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Des rapports de la ohlrurgle et de la psychiatrie

(Revue de psychiatrie, 1903.)

Dans cette étude je i-econnais tout d’abord que "la spécialisation est devenue à notre époque une condition indispensable du progrès scienti-

fiquc, mais j’estime également que le médecin, sans revenir aux pures spéculations de l’esprit dans l’orbe desquelles ses prédécesseurs se tenaient jadis d’une façon trop exclusive, doit conserver dans ses études et ses préoccupations la plus large place aux idées générales basées sur les récentes acquisitions fournies à la science par les praticiens de tout ordre.

Une longue pratique de la chirurgie chez l’aliéné m’a démontré l’intérêt et l’importance du rapprochement de deux sciences en apparence aussi éloignées que le sont la chirurgie et la psychiatrie.

Cette union est utile au point de vue pratique pour fixer les contre-indications opératoires au point de vue mental, mais l’union des deux sciences est encore féconde au point de vue scientifique.

J’ai pu en effet, au cours de ces dernières années, constater à quel point des doctrines enseignées par des hommes eminents pouvaient se trouver modifiées par la constatation d’un fait concret d’ordre chirurgical et j’ai pu voir également combien de doctrines chirurgicales étaient erronées pour n’avoir pas été contrôlées par des aliénistes.

Mais pour être réellement utile à la psychiatrie le chirurgien ne doit pas se borner à une chirurgie spécialisée par ses tendances scientifiques dans une voie plus ou moins étroite, il doit étendre son action à la chirurgie tout entière et pratiquer l’assistance chiriii'gicale de l’aliéné dans son acception la plus large.

Dans la 2' partie de ce travail, j’éuunière les services que la psychiatrie a rendus à la chirurgie. Celle-ci en effet a permis de résoudre le délicat problème dos pyschosos post-opératoires et de la neurasthénie post-opératoire qu’on explique généralement par les troubles de l’hyposécrétion ovarienne, mais qui le plus souvent tiennent à des troubles jisychopathiquos (travail en collaboration avec Dagonet).

Kllc permet en outre dans la pratique ordinaire do cuniiaîtrc les psychopathes et d’éviter chez eux des interventions susceptibles d’aggraver l’état antérieur ('riièse de mon interne Mallet).

Par contre, la chirurgie peut rendre à la psychiatrie de signalés services, eu montrant les relations qui peuvent exister entre des maladies chirurgicales périphéviques et le délire.

Dans ce travail nous indiquons déjà l’infUieiice de 1 nf ctioi i

Mais la Sociélé refuse d’étendre, comme je l’avais proposé, les pouvoirs do radministrateur, elle rejello de même le recours au tribunal des référés, selon le vœu de M. Lefuel.

Elle estime, d’autre part, que la Chambre du conseil du tribunal est tout indiquée pour, en cas de conflitavec les familles ou en leur absence, et sur un rapport d’expert, résoudre toutes les questions relatives à la santé et au traitement médico-chirurgical des aliénés.

13. — Du consentement préalable des malades en matière d’intervention.

(Sociélif (fobslélrique, 1903.)

La question du consentement préalable des malades en matière d’intervention est une des plus délicates qui puisse se poser à l’altenlion du médecin. Elle met en conflit avec la pratique de notre art des doctrines philosophiques ou religieuses et elle oppose les droits et les devoirs du médecin à ceux des malades : à ce dernier point de vue, elle révèle sous une de ses faces le rôle social du médecin, en même temps qu’elle soulève la délicate question de la liberté individuelle.

Elle met encore au jour des questions d’École qui ont une importance dont on ne saurait méconnaître la portée puisqu’elles créent des courants d’opinion contre lesquels il est parfois nécessaire de réagir.

Je discute longuement cette question à propos d’un cas soumis à ses collègues par un membre de la Société d’obstétrique.

’gé par le Directeur de l’École d’application du Val de-Grâce

de faire, pcndaiil l’hiver de 1903, d conférences aux élèves de l’École. Elles résument tous mes travaux sur la chirurgie des aliénés à celle époque, dans leurs applications à la médecine militaire.

15. — Ce que doit être à notre époque la chirurgie des aliénés.

(Hernie île psijehialrie, i907.)

Dans cette lettre je compare les tendances de l’École somatique américaine à eelles du Pavillon de chirurgie de l’asile Sainte-Anne et j’oppose le résultat de ma pratique à celle du chirurgien américain.

16. — La chirurgie des aliénés, son objet, ses applications à la chirurgie générale, ses résultats.

Dans ce discours, prononcé à l’occasion du septième anniversaire de la fondation de mon service, j’expose ma doctrine relative à la chirurgie des aliénés.

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