XXXIII. — FERMENTATIONS MICROBIENNES
1, Quelques actions chimiques dos microbes pathogènes. — Nos recherches ont porté : i^sur la fermentation du sucre; 2" sur la dénitrification des nitrates alcalins; 3" sur la réduction des pigments de l'organisme (bile et sang).
Les microbes étudiés ont été : le staphylococcus aureus; le bacillus colt cotnmunis; le bacille d’Eberlh; le bacille du tétanos; le choléra (Hambourg et
Massaouah) ; le streplococcus pyogenes; le bacille de Lœffler.
D’une manière générale, la plupart des microbes pathogènes étudiés par nous ont un pouvoir fermentatif des plus médiocres. De plus, les microbes les plus différents ont des propriétés fermentatives très voisines, ne se distinguant
OSTÉOMALACm
milieuxl'appaTition de corps actifs quiroffrenl le caractère des albuminoïdes Ouohinsky a donné la formule suivante ;
Eau,. . . . . . .. 1000 grammi
Glycérine .. 45 —
Chloruré de sodium. 7 —
Lactate d'ammoniaque ; '.10 —
L’auteur aurait cultivé avec succès dans ce liquide un grand nombre de microbes et spécialement ceux de la diphtérie et du choléra.
Toutefois, nous avons constaté que ce liquide, même quand il est additionné ' de peptone, n’est pas un milieu de culture du bacille de Lœffler, tout en "étant ' cependant un milieu favorable pour un grand nombre de microbes. Lé microbe , du choléra y pousse également très mal.