‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 20 sur 21 · VARIA · texte numérisé non relu

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jLe Secret proîessionnel autour dU: médecin [n“ 136], . - ^ '

L’entourage du médecin est, dans blendes cas, appelé à partager le secret professionnel. Les infirmiers, les pharmaciens, les jeunes étudiants, le personnel des hôpitaux, des mairies, des bureaux de bienfaisance, des services d’hygiène, devraient être instruits du caractèi’e de ce secret, et savoir que leur état ou profession les oblige à une discrétion absolue.

Le secret professionnel des infirmiers militaires [n» 180].

Le fait d’être appelé « par ordre » à celte fonction ne dispense pas les infirmiers militaires de l’obligation du secret, car aucune disposition légale ne permet de distinguer les charges de ceux qui ont pris par ordre un état ou une profession, de celles incombant à ceux qui l'ont pris volontairement De plus, malgré le caractère transitoire de leur fonction, ces infirmiers ne sauraient être assimilés légalement aux personnes qui approchent « accidentellement » d’un malade; tant qu'ils ont cette fonction, ils sont « confidents nécessaires » du médecin, et tout ce qu’ils apprennent pendant ce temps sur les malades a et garde un caractère confidentiel.

Secret professionnel et mutualités [n» 169].

Les statuts des mutualités ne doivent contenir aucune disposition contraire à l’article 378. 11 existe différents moyens de sauvegarder simultanément les devoirs des médecins et les intérêts financiers des Sociétés.

Inspection médicale des écoles [n» 170].

L’inspection médicale des écoles doit être organisée de façon à laisser aux parents la possibilité de choisir le médecin qui surveillera leurs enfants, s’ils veulent y pourvoir eux-mêmes ; — à ne pas faire connaître aux maîtres les renseignements d’ordre médical, exception faite de ceux qui sont strictement nécessaires pour obliger les pai’ents récalcitrants à faire soigner leurs enfants ; — à poser en principe absolu que, s’ils connaissent grâce à cette inspection des faits l’elatîfs à la santé, les maîtres sont soumis aux obligations légales des « confidents néçèssaires », c’est-àdire tenus au secret.

Utilité de la dissémination des médecins pour eux-mêmes et pour les malades [n-109].

La création de nouveaux postes à la périphérie des . zones d’exercice professionnel est préférable, à tous égards, à l’accumulation dans les centres.

Enquête sur le tarif kilométrique des honoraires médicaux [n" 108].

Impossibilité de mettre à la charge des collectivités (comme cela a été demandé) les frais de déplacements des médecins exerçant à la campagne, et exposé des inconvénients de cette pratique si elle était réalisable.

Pourquoi il y aura toujours des rebouteurs [n» 107].

Causes multiples : ignorance et naïveté des populations, caractère mystérieux des soins, acceptation du paiement en nature, pratique du massage souvent dédaigné par les médecins, etc.

Comment améliorer la patente [n-103].

Impossibilité d’instituer un régime fiscal spécial pour les médecins, comme cela avait été demandé.

Utilité générale d’une échelle de dégrèvement basée sur le nombre des enfants, dans le but de soulager les charges des familles nombreuses et de leur faciliter l’habitation dans des locaux suffisamment vastes. Le principe de semblables dégrèvements existait jadis pour la taxe militaire et figurait dans le projet fiscal de M. Poincaré,

Les médecins et le « droit commun » en matière fiscale [n» 1191 Critique d’un projet fiscal maintenant abandonné.

A propos du lancement d’un produit pharmaceutique [n» 89]. Considérations financières et déontologiques.

Sur la présentation des spécialités pharmaceutiques.

Voir : Thérapeutique.

Nécessité d’organiser à Nancy un service médical de nuit [n-155]. L’Scole d’instruction du service de santé du XX» Corps [n» 142].

Procès-verbaux des séances de la Société de médecine de Nancy en 1904-1905 in»32].

Compte rendu analytique des travaux de la Société de médecine de Nancy pendant l’année 1904-1905 [n» 5i].

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