‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 1 sur 3 · Exposé des titres et travaux scientifiques · texte numérisé non relu

Exposé des titres et travaux scientifiques

L’auteur insiste sur celle dernière qui paraissait devoir s’expliquer par un trouble circulatoire.

Lésions multiples des orifices du cœur.

Anévrysme sacciforme de l’aorte ascendante. Compression DE l’oreillette DROITE. AnaSARQUE.

Hémorragie de la protubérance.

A propos de ce fait, l’auteur insiste sur l’intégrité de la sensibilité qu’avait présentée la malade, alors qu’il-y

L’auteur insiste sur la rapidité avec laquelle se sont développés ces troubles trophiques (début cinq jours après l’accident), glossyskin des Américains, chute d’un ongle, œdème aigu ou faux phlegmon de Mougeot, atrophie musculaire.

Voir plus loin les autres travaux.

Revues générales de la « Gazette des Hôpitaux ».

La Gazette des Hôpitaux a inauguré en 1887 ses Revues générales hebdomadaires.

L’auteur y a publié les Revues suivantes :

Les cmBHOSES nu foie, 1887, n” 106.

Les myopathies essentielles, 1888, n" 115.

La peptonurie, 1889, n» 26.

Les nouveaux traitements des peladiques, 1892, n«95.

crasies médicamenleuses ; la malade qui fait le sujet de celte communication en était un exemple intéressant. Elle avait présenté des accidents d’intoxication à la suite de l’ingestion de cinq centigrammes de santonine; après l’administration de deux grammes de salicjlate de soude et, dans le cas présent, après l’ingestion de huit

Elle fut atteinte de purpura indique, l’une des manifestations les plus rares de l’imprégnation de l’organisme par l’iodure de potassium et de son intolérance pour ce médicament. En dehors de l’intérêt que cette observation emprunte à la rareté même du tail, elle présente aussi un point important à signaler : c’est une récidive

Gazette des hôpitaux, 1890, p. 649.

Ayant eu l’occasion d’observer un malade atteint d’aphasie motrice et chez lequel nous ne trouvâmes à

les centres de réception du langage aux centres d’émission : sa lésion détermine une aphasie de conductibilité. On ne peut invoquer une lésion concomitante du centre de Broca, non plus qu’une destruction ou une compression des fibres qui en parlent.

Sur le développement du cancer de l’estomac. Revue de médecine, 1889, p. 856.

Tantôt le cancer de l’estomac se présente au microscope comme un épilhéliome cylindrique, tantôt comme un épilhéliome glandulaire ou alvéolaire à cellules polymorphes. Quelle peut être la raison de ces deux modalités histologiques? Deux faits que j’ai observés me semblent la donner. Dans le premier, il s’agissait d’un épilhéliome alvéolaire : les parties profondes de la

en clinique. Il y avait donc là une distinction qu’il importait de mettre en relief. Outre cette division qui a été ' admise par les différents auteurs qui se sont après moi, occupés de cette question, l’analyse des faits m’a conduit à les classer de la façon suivante : 1^ Éphidroses liées à une altération du système nerveux cérébro-spi- , nal (les éphidroses de l’hémorragie cérébrale par exem- j pie); 2" Éphidroses liées à une altération du sympathique j (éi^idrose des anévrysmes de la crosse de l’aorte) î j

(éphidrose delà névralgie du trijumeau); 4» Éphidroses

L’examen microscopique que j’ai pu faire du nerf .sympathique d’uu malade présentant le syndrome éphidrose, mydriase, m’a permis de constater des lésions intéressantes au niveau du ganglion cervical inférieur : jniîltralion considérable d’éléments embryonnaires entourant les cellules nerveuses et les vaisseaux; atrophie par compression des cellules du ganglion; intégrité du tronc du nerf. Une lésion des ganglions cervicaux du grand sympathique peut donc déterminer une éphidrose de la face, et celle-ci est la conséquence de la lésion des cellules du ganglion ou des filets nerveux qui le traver-

verra survenir en clinique le syndrome Pourfour du Pelit- , .Claude Bernard (éphidrose, myosis, troubles vaso-moteurs) ou le syndrome éphidrose, mydriase; quelquefois

Les conclusions de ce mémoire ont été confirmées par les travaux de MM. Kaiser, de Munich, et Teuscher,.

■l’intoxication mercurielle aux mines d’Almaden (Espagne). Progrès médical, 1884, p. 1016.

L’intoxication mercurielle aux mines d’Idria (Autriche). Progrès médical, 1887, p. 554.

Dans des voyages d’étude en Espagne et en Autriche, je me suis occupé de l’intoxication professionnelie des ouvriers employés aux deux grandes mines de mercure que possède l’Europe, Almaden et Idria. Dans ces travaux sont passés en revue les symptômes que pré-

toxicat.on, survient la cachexie. Les accidents sont bien moins communs à Idria qu’à Almaden, parce que les conditions hygiéniques dans lesquelles se trouvent les mineurs sont bien meilleures. Un point intéressant eût été de savoir si l’exposition permanente des ouvriers aux vapeurs mercurielles et l’intoxication lente qui en résulte, avaient quelque influence sur ceux de ces ouvriers qui étaient syphilitiques ; mais à Almaden comme à Idria, villages perdus dans les montagnes, éloignés de tout grand centre, je n’ai pu trouver aucun syphilitique.

Page 1