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RECHERCHES DE CHIMIE BIOLOGIQUE

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La syphilis s’accompagne de peptonurie beaucoup plus rarement qu’on ne serait tenté de le supposer, en présence d’une maladie infectieuse de ce genre. La peptonurie est particulièrement rare, si même elle existe 4 la période secondaire. Elle peut se montrer, dans cer-

de la syphilis (syphilis maligne précoce, phagédénisme tertiaire), sans qu’on puisse dire quelle part revient à cette complication dans la production de la peptonurie. La peptonurie ne joue, par suite, aucun rôle dans la production de l’anémie des syphilitiques et il n’y a pas lieu, pour expliquer cette dernière, de faire intervenir, une déperdition en matériaux albuminoïdes.

de polyurie azoturique. France médicale, 1886,.

Comme la syphilis, avec laquelle elle présente un si étroit parallélisme, la tuberculose peut pénétrer dans

quel on a donné le nom de tuberculose verruqueuse. (Riehl). J’ai pu réunir plusieurs faits de ce genre : ce sont d’une façon générale des sujetsqui vivent avec des tuberculeux et s’inoculent le bacille par une plaie cutanée.

Sulktia de thérapeutique, 1894, p. 445.

le bouton de Biskra, leçon de M. E, Vidal. Semaine médicale, 1887, p. 133.

Dans celte leçon, M. Vidal mentionne les recherches que j’avais faites dans son service sur l’anatomie pathologique et la microbiologie du bouton de Biskra. ,

la lèpre et la syphilis au moyen âge. Annales de Dermatologie, 1894, p. 178.

Au moyen âge, les léproseries étaient fort nom¬

breuses en France. 11 est vraisemblable qu’on y enfermait d’autres malades que des lépreux et notamment des syphilitiques. Les textes nous montrent, en effet, que la syphilis est bien plus ancienne qu’on ne le croit. •Pour élucider la question, il n’y a qu’à faire des fouilles dans les anciennes léproseries. Ainsi ai-je procédé, et dans cette communication à la Société de Dermatologie j’ai montré un crâne atteint de gomme syphilitique et un péroné présentant une exostose. 11 y avait donc bien des syphilitiques dans les léproseries du moyen âge.

Hystérie et syphilis. Progrès médical, 1888, p. 263.

L’influence des intoxications sur l’hystérie est bien connue. De même l’infection syphilitique peut réveiller ■une hystérie jusqu’alors latente. A l’hystérie saturnine.

raercurielle, alcoolique, il faut joindre l’hystérie syphilitique. C’est un fait de ce genre qui est rapporté dans le présent travail.

Les manifestations hystériques qui ne s’étaient pas reproduites pendant sept ans reparaissent deux mois et demi après le début d’un chancre syphilitique.

Une observation de syphilis conceptlonnelle. Annules, de Dermatologie, 1891, p. 165.

Observation intéressante dans laquelle un homme syphilitique, se traitant peu de temps encore avant son mariage, procrée un enfant sain, puis un enfant syphilitique sans contagionner sa femme. Pendant dix ans la mère ne présente aucun symptôme de syphilis : ce n’est qu’après cette époque qu’elle est atteinte de syphilide tuberculeuse, seule manifestation syphilitique qu’elle ait jamais présentée. Cette observation montre en outre

l’influence du traitement mercuriel, puis un enfant syphilitique, s’il perd, de par le temps, le bénéfice de ce traite-

L’Endosoopie à Vienne. Annales des maladies génito-

Ce travail a pour but de montrer les avantages que l’on peut retirer de l’emploi de l’endoscope dans'les affections des voies urinaires et dans la blennorhagie chronique en particulier.. 11 a été inspiré par l’enseigne-, ment de M. le docteur Grünfeld, de la Policlinique de

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