‹ Exposé des titres et travaux scientifiquesChapitre 17 sur 54 · Des ophtalmies sympathiques · texte numérisé non relu

Des ophtalmies sympathiques

( Tkéee de ceacouri peur l’agrégalion de chirurgie, Varis, i878c)

Ce travail comprend six chapitres. Dans le premier, nous racontons comment l’ophtalmie sympathique est entrée dans la nosologie; quelles

évolutions le temps et les recherches lui ont fait subir; quels sont les points de doctrine qui sont encore obscurs. Dans le deuxième nous traitons de l’étiologie ; le champ délimité par Mackenzie s’est agrandi de tous côtés; le traumatisme n’est plus la seule cause des ophtalmies réflexes et, tout comme les violences extérieures, les affections spontanées de l’œil ont sur le congénère une pernicieuse influence. Dans le troisième, nous cherchons par quelle voie l’influence délétère s’exerce de l’œil malade sur l’œil sain. D’après nous, les alterations nutritives ne naîtraient pas, comme on l’affirmait alors, de troubles vaso-moteurs persistants; nous les expliquons par une névrite ascendante du trijumeau, névrite qui se réfléchirait dans le bulbe sur le trijumeau du côté opposé et susciterait ainsi des accidents sympathiques. Cette hypothèse s’accorde avec les lois de la physiologie générale que la théorie vaso-motrice heurte de front. Dans le quatrième, nous décrivons les formes classiques de la maladie. Le cinquième est consacré au diagnostic et le sixième expose les nombreux traitements qu’on a proposés : nous nous y occupons surtout de l’énucléation préventive ou curative dont les indications étaient encore délicates et controversées.

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