Sur une observation de gravelle urique
{Itnm mensuelle de Médecine ei de ChirurgU, novembre 1877, et Cliniques et critiques
Ce mémoire, d’ordre exclusivement médical, tend à démontrer, ce qui n’était point dit encore, que la colique néphrétique est vraiment une colique; les douleurs s’expliquent, non, comme l’affirment les classiques, par les lésions de la muqueuse de l’uretère que contusionnent ou que déchirent « les calculs rugueux, muriformes, anguleux et garnis de pointes acérées », mais par la contracture énergique des fibres musculaires lisses; comment expliquer autrement les souffrances qui accompagnent si souvent l’expulsion de petits caillots sanguins ou de graviers « lisses, comme vernissés et d’un diamètre qui ne dépasse pas celui de
l’urelère? » Il en est donc de la colique néphrétique comme de la colique intestinale, de la colique hépatique, de la colique utérine; les unes et les autres seraient dues à la contraction exagérée do la tunique musculaire des organes qui en sont le siège.
17. — Dtt traitement des prostatites aignèa par les lavements d’eau très chaude.
(Coïe«e hehdomadain de Uédeàm et de Chirmgie, 1" janvier 1886.)
Ce mémoire, appuyé sur plusieurs observalions personnelles, montre de quelles ressources sont les lavements d’eau à la température de 55 degrés centigrades dans le traitement de la prostatite aiguë. Depuis, cette méthodes été acceptée par la plupart de nos collègues et deux thèses ont paru sur ce sujet.