Lymphangiome. (Société de Chirurgie
A propos d’un malade que j’avais opéré d’un lymphangiome de la cuisse, je fais l’histoire de ces lymphangiomes) et j’apporte des examens histologiques des pièces enlevées par moi, dans lesquels je montre que dans quelques cas on a affaire à de véritables tumeurs cirsoides lymphatiques d’origine congénitale, dont l’évolution rappelle celle des tumeurs érectiles veineuses, ou artérielles.
65. — Périostite aihumineuse d'Oiiier. (itevue clinique. Archives de Médecine, 1880.)
Ayant eu à observer des cas de périostite albumineuse dans une revue clinique j’expose les travaux qui ont été faits sur cette curieuse affection.
66, — Traitement des brûiures. (Société de Chirurgie, 1898.)
Si l’acide picrique peut, chez les enfants, occasionner des accidents, chez les adultes, dans les brûlures au premier et deuxième degré, il rend des services, calmant
— vi¬
les douleurs de la brûlure. Son application est pour quelques instants, douloureuse. Je préconise pour les brûlures de la face les pansements faits avec une pommade antiseptique, ou le Uniment oléo-calcaire étendu sur du taffetas gommé, préalablement bouilli. On évite ainsi les douleurs dues à l’adhérence du pansement, et qui sont si pénibles pour les malades, quand on est obligé de le renouveler.
67. — Rapport sur un travail du D' Schmidt sur un cas de gan¬
grène de la jambe consécutif à un érysipèle de la face.
(Société de Chirurgie, 21 janvier 1891.)
Dans ce rapport, j’étudie la pathogénie de ces gangrènes liées à des états infectieux, et qui sont le plus souvent dues à des endartérites; et je recherche la meilleure conduite à tenir en face de pareils accidents, et qui parait consister dans l’embaumement du membre, et n’intervenir que quand le sphacèle s’est limité.