DIVERS
Pleurésie à proteus. — Influence de la grossesse sur l’iniec-. lion. — Influence de l’infection sur les nouveau-nés. (En collaboration avec M. CirumiN.) SoàéU de biologie, IB juin 1895.
Cette pleurésie, observée chez une femme enceinte de sept mois et demi, s accompagnait d une dvspnéc intense, d un état général grave, bien que le liquide fût peu abondant; ce liquide était purulent, fétide et contenait des gaz. L’enfant, qui pesait à la naissance 2550 grammes, avait le même poids ii l’àge de 29 jours, malgré l’allaitement régulier par une nourrice. L’infection maternelle avait donc influencé son développement de façon manifeste.
Pleurésie putride sans gangrène du poumon ni de la plèvre. Pneumothorax par fermentation gazeuse. Tuméfaction sous-cutanée consécutive à la ponction. Recherches bactériologiques. (En collaboration avec M. Widal). SocUU médicale des hôpitaux, 5 décembre 1897.
Cette observation prouve l’exislcncc, souvent contestée jusque-li. de la pleurésie putride, sans gangrène du poumon ni de la plèvre, et du pneumothorax sans perforation de la plèvre. La pleurésie était due à des germes multiples aérobies elanaérobies ; en particulier nous
gangreneux provoqué chez un cobaye par l’inoculation sous-cutanée du liquide pleural. Ce liquide paraissait doué de propriétés bactéricides pour les microbes qu’il contenait.
Dne tlioracentèse ayant été pratiquée, il se développa au niveau de la ponction un abcès gazeux dû à l’ensemencement du tissu cellulaire sous-cutané parle trocart.
Influence des maladies de la mère sur le développement de Tentant. (En collaboration avec M. Chabion.) Société de biologie, 26 octobre 189S.
Les toxines et la croissance. (En collaboration avec JI. Chabeb.) Archivée de physiologie, janvier 1896.
L’étude des courbes de poids d’enfants, nés il terme, de mères atteintes d’affections diverses (tuberculose, pleurésie, pneumonie, influenza, suppuration, etc.),montre queTaugraentation,poiircertains d'entre eux, n’est que le cinquième, le sixième de la normale. C’est là une première démonstration de l’influence des maladies maternelles sur le développement ultérienr do Tenfant; cette question a fait l’objet de travaux nombreux de la part de M. Charrin.
Gangrène symétrique paradoxale (Embolie d’une seule artère iliaque primitive. (En collaboration avec M. Widai..) Société médicale des hôpitaux, 18 mars 1808.
Observation jusque-là unique d’un malade atteint de gangrène sèchedes deux membres inférieurs, consécutive à une seule embolie arrêtée dans l’artère iliaque primitive gauche; le caillot prolongé élaU venu se mettre à cheval sur l’angle de bifurcation aortique et
Recherches pathogéniques à propos d’un cas de maladie bronzée hématurique. (Encollaboration avecM. PBospEnMEnKi.s.v.) Archives de médecine desenjants, novembre 1900.
la maladie bronzée hématurique est habituellement attribuée à une infection colibacillaire généralisée (Lesage et Demelin). Dans notre cas, le sang et les organes étaient stériles ; les lésions semblaient dues à un processus toxique de nature indéterminée.
Maladie d'Addison chez un enfant de 13 ans. (En collaboration avecM. Paisseau.) Société de pédiatrie, octobre 1901.
et que celle-ci se présente, é quelques symptômes près, avec les caractères de la goutte vulitaire. Do certains faits relevés dans la littérature et d’observations personnelles, nous concluons qu’il faut peut-être faire jouer un rôle, pour la réalisation de l’état diathésique, au saturnisme paternel associé au saturnisme du malade
Formules leucocytaires des séreuses chez le cobaye normal. (En collaboration avec M. liiOiiiT.) Société de biologie, l"' décembre 1900.
La sérosité péritonéale du cobaye contient des leucocytes mononucléaires petits et grands (les formes petites, lymphocytiques, sont les moins nombreuses), des éosinophiles (1 à 60 pour 100), des grandes cellules endothéliales. La sérosité pleurale présenté les mômes formes, mais les éosinophiles manquent généralement ou sont peu abondants (1 è 5 pour 100) ; de même la sérosité péricardique. La sérosité articulaire contient peu de cellules (grands mononucléaires et rares petits).
Transformations des polynucléaires et des éosinophiles dans le péritoine du cobaye. (En collaboration avec M. IIioaut.) Société de biologie, l" décembre 1000.
Nous avons étudie les inodilications subies par les polynucléaires apparus anormalenientdans la sérosité périlonéaleducobaye-à la suite de l’injection sous-cutanée de bouillon-peptone, et par les éosinophiles, éléments normaux de cette sérosité ; chromotolyse, fragmentation du noyau, dissolution des granulations dans le protoplasma, gonncmeiit, éclatement.
Structure du rein, in Traité d’anatomie humaine, publié par P. POIIUEB et CUMU'V. Tome V, 1™ édition 1901 et 2' édition 1906,
Affections du myocarde : Dilalation du cœui-, liyperlrophie du cœur ; atrophie du cœur: surcharge graisseuse du cœur ; infarctus
ques, niiopiasmes, tumeurs. — Asystolie. (En coiiaboration avec M. Piebre Teissieb.) Manuel des maladies de l’appareil circulatoire et du sang, de Debove et Achird, 1905.
Traitement des affections valvulaires. — Affections congénitales du cœur, cyanose. (En collaboration avec M. Yaquez.) Manuel des maladies de l’appareil circulatoire et du sang, de Debove et Achard, 1905.
Précis de médecine infantile. 1 vol. 1907. — Masson et Cie,
Dans ce livre, destiné au.v étudiants et aux médecins pralicicris, j’ai exposé d’une façon succincte les principaux cléments de la médecine infantile. J’ai insisté surtout sur la clinique et la thérapeutique, ne donnant que les notions nécessaires de bactériologie et d’anatomie pathologique. Pour rédiger cet ouvrage, j’ai mis à profit les observations que j ai pu faire, pendant plusieurs années, à l’bospice des Enfants-Assistés.