ALIMENTATION
cipes. Nombreux sont les aliments et les régimes qui ont été proposés. J'ai fait un choix parmi eux et j’ai unifié le plus possible leurs indications et leur mode d’emploi.
Diverses questions relatives à l’alimentation des nourrissons ont été l’objet de travaux spéciaux.
J’ai déjà mentionné des études sur les sucres, leur rôle en pathologie et en thérapeutique (4), les dangers de la pHvation de sucre (5), les résultats de ratimenlalion sucrée {^) ; sur Vinfluence de l ingestion de chlorure de sodium sur le poids des nourrissons (18) et l’utilité du sel pour les prématurés; sur les ferments du lait et leur rôle dans la nutrition du nourrisson (26, 29, 30, 31, 32).
Une erreur d’interprétation peut être fatale à l’enfant. Un diagnostic exact entraîne une thérapeutique généralement efficace.
B. — Alimentation dans la moyenne et la grande enfance
Si les fautes d’hygiène alimentaire ont des conséquences moins graves pour la vie pendant la moyenne et la grande enfance que pendant la première, elles peuvent cependant entraîner des troubles de la crois-
abondante et variée pour satisfaire aux besoins de l’organisme qui viennent d’être exposés.
Les régimes sont nombreux ; régime hydrique, régime lacté absolu ou mixte (sucre, farines), laits acidifiés, régime végétal, etc.
Chaque'régime est indiqué plus spécialement dans certains états pathologiques : affections du tuhe digestif, maladies générales aiguës, ma. ladies générales chroniques.,
J’ai déjà étudié Valimentation dans ta rougeole et la scarlatine (53), les rations alimentaires dans la convalescence de ces maladies (54), Valimentation des enfants luberculeux (102), Valimentation au cours des maladies infectieuses aiguës de l’enfance (126) et dans la fièvre trjphoïde de l’enfant (64).