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GÉNÉRALITÉS. PROPHYLAXIE ET TRAITEMENT

123. — Influence de l'àge sur la fréquence des maladies contagieuses dans une armée. Bull, de la Soc. médicale des hôpitaux, 21 juin 1918.

queiques" maiadies ""infectieuses. (En collab. avec MM. Peïiie et Tisseuil.) Bull, de la Soc. médicale des hôpitaux, H mai 1917.

126. — Prophylaxie des maladies aiguës à l'école. L’Hygiène scolaire, jaillel 1909.

Les soldats, âgés de 19 à 45 ans et plus, vivent aux armées dans les mêmes conditions. Les maladies contagieuses, oreillons, scarlatine, rougeole, rubéole, sont surtout communes chez les plus jeunes. Les nombressuivants permettent d’apprécier leur fréquence relative aux différents âges.

Si on représente par 1, la fréquence de chaque maladie chez les soldats de 19 et 20 ans, période où elles sont les plus communes, cette fréquence est :

Comme tous les soldats vivent en agglomération et sont exposés aux mêmes contagions, il est légiüme d’admettre une réceptivité spéciale chez

L’immunité est déjà fréquente à 19 et 20 ans ; les épidémies n’ont eu chez les soldats de cet âge qu’une faible diffusion. Elle est deux fois plus répandue chez les soldats de 21 à 25 ans que chez les précédents ; à partir de 55 à 40 ans, elle est cinq ou dix fois plus commune. Chaque maladie présente d’ailleurs sa physionomie propre.

B. Le pouls dans la convalescence de quelques maladies infectieuses. — J’ai étudié plus haut la fréquence du pouls dans la convalescence de la scarlatine (43), des fièvres paratgphoîdes À et B (Tl).

Pour préciser la signification clinique de ce phénomène, j’ai recherché

la FRÉQUENCE DU POULS ET LA TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE DANS LA CONVA¬ LESCENCE DE QUELQUES MALADIES INFECTIEUSES (124) i angines, érysipèle de la face, grippe, rhumatisme cervico-sciatique, pneumonie, bronchopneumonie, ictère infectieux, embarras gastrique fébrile.

Ces recherches ont été poursuivies chez des soldats.

La fréquence du pouls est habituellement ralentie ou normale ; elle est rarement exagérée. Assez souvent, elle est plus grande, dix. quinze ou ■vingt jours après la fin de la période fébrile qu'au début de l’apyrexie.

La tachycardie orthostalique est, en général, plus forte que chez la plupart des hommes sains. Dans un certain nombre de cas, elle s’atténue avec l'éloignement de la période fébrile.

C. Prophylaxie et traitement des maladies infectieuses. — J’ai étudié les questions relatives à la prophylaxie et au traitement des maladies infectieuses dans divers articles (125, 126, 127) et dans un livre.

Ce livre est consacré au traitement des maladies infectieuses chez LES ENFANTS (128).

Dans les considérations générales je montre les caractères particuliers des maladies infectieuses dans l’enfance et je décris les procédés thérapeutiques à mettre en oeuvre. Ces derniers comportent des médications spécifiques, des médications externes, des médications internes, l’alimentation, l’hygiène générale.

Les chapitres sont consacrés au traitement des fièvres éruptives, de la coqueluche, des oreillons, de la diphtérie, du tétanos, de la fièvre typhoïde et des fièvres paratyphoïdes, du rhumatisme articulaire aigu, de la grippe, de la méningite cérébro-spinale épidémique à méningocoques, de la dysenterie bacillaire, des maladies exotiques, de la tuberculose, de la syphilis.

Chaque chapitre comprend des notions sur l’étiologie et la prophylaxie, sur le traitement de la maladie, des formes cliniques, des complications.

Diverses recherches et observations personnelles sont mentionnées

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