PLANCHE I
EXPÉRIENCE XXVllI (Série IV)
(Mai 1914)
A. — Technique
Après destruction des centres nerveux, on réalise la double suspension auriculo-ventriculaire (Appareil d’Engelmann).
Le cœur est atropinisé par perfusion avec une solution de sulfate d’atropine à 1/1000.
Une ligature est placée au niveau du sillon auriculoventriculaire. Cette ligature n’est pas serrée.
B. — Résultats
I. - Après inscription du tracé normal, on sert progressivement la ligature inter-auriculo-ventriculaire.
Du côté du sinus et des oreillettes, on observe seulement quelques variations dans la vitesse du rythme, qui paraissent traduire la réaction du sinus aux conditions nouvelles résultant de la suppression de l’évacuation du
sang dans le ventricule.
Da côté du ventricule, la ligature est d’abord sans effet, puis brusquement en C), après une systole prématurée, on observe un arrêt persistant. Les ondulations du trace sont dues à un retentissement mécanique de la contraction des oreillettes gorgées de sang.
II. - Après un arrêt de 118 secondes, des contractions se développent dans le ventricule. (Intervalle S S' = 33" soit