A. - PARTIE EXPÉRIMENTALE
Nos principales expériences concernent les questions ci-après :
a) Conséquences de la séparation fonctionnelle des segments du cœur.
Ces expériences, entreprises comparativement sur cœur normal ou atropinisé [9] (p. 69, pl. ii) ; chez la grenouille [91 (p. 65-81-85-89, pl. i-v-vi-vii) ; chez le mammifère nouveau-né (normal et refroidi) [9] (p. 206, pl. xxviii) ; chez le mammifère adulte (normal et refroidi) [9] p. 204-205, pl. xxv-.xxvi), nous ont conduit à des conclusions absolument opposées aux conclusions classiques [9] (p. 94, pl. viii) [17] (p. 246) sur lesquelles se fonde une partie de la discussion neuro-myo-
b) Action de diverses substances organiques ou inorganiques.
Ces expériences ont mis en évidence des faits nouveaux relatifs au chlorure de baryum [9| (p. 130-136-141) [13] (p. 245) ; à la cocaïne [8] (p. 248), [16| (p. 252) ; aux extraits hypophysaires [6] (p. 271), [7] (p. 272), [16] (p. 277). . , .
Elles ont également porté sur la morphine, à 1 occasion de la these du docteur Soncourt sur le Pantopon ; sur la nicotine, travaux en cours ; l’aconitine, recherches de toxicologie médico-légale à la demande de M. le P'' Garnier.
c) Action d’excitations diverses.
Les excitations mises en jeu ont été les excitations mécaniques [9] (p. 114, pl. ix); les excitations électriques |9| (p. 171, pl. xv) ; sensitives |8] (p. 251, pl. XXXI), [16] (p. 253, pl. XXXII).
Elles ont porté sur le ventricule, la région atrio-ventriculalre [9] (p. 171, pl. .XV, p. 174, pl. xvi); dans les conditions de fonctionnement normal, d’arrêt ou de reprise spontanés |9| (p. 185-187, pl. xix et XIX bis), ou provoqués.
Elles ont été faites comparativement chez la grenouille [8] [9] [16], le chien nouveau-né [9] (p. 211, pl. xxx), le chien adulte [9] (p. 211,
Elles nous ont conduit à des constatations intéressantes, en particulier, relativement à :
La production de diastoles prolongées sans extra-systole [9] (p. 179, pl. xvii);
Au mode de terminaison des séries de contractions d'origine ventriculaire provoquées [9] (loc. cit.) ;
La possibilité d’imposer au cœur un rythme plus lent ou un rythme plus rapide que son rythme normal, par excitation de la région atrioventriculaire [9] (p. 181, pl. xvin) ;
La possibilité d'obtenir par une seule excitation mécanique du sillon un phénomène analogue au tétanos de tonicité décrit à la suite de chocs d’induction [9] (p. 114, pl. ix).
d) Point de départ des contractions.
, Nous avons déterminé, à la façon d’Engelmann, le point de départ des contractions normales et néo-automatiques, des contractions pro-
voquées directement [9] (p. 114), ou indirectement par l’aetion favorisanté de certaines substances [9] (p. 141-150), non seulement chez la grenouille, mais ehez le chien nouveau-ne' [9] (p. 209, pl. xxix).
Nous avons également observé la possibilité de migration répétée de ce point de départ [9) (p. 192, pl. xxii).
e) Conflit de plusieurs rythmes.
Nous avons donné quelques exemples de ces conflits qui peuvent opposer deux rythmes de même origine ou d’origine différente [9J (p. 189-194, pl. XXI et xxiii).
f) Action des pneumogastriques.
Outre des recherches en cours sur l’action comparée des deux vagues, nous avons porté notre attention sur la systole infaillible de Donders [9] (p. 51).
g) Dérogations à la loi du Tout au Rien.
Recherches en cours, en collaboration avec M. le P* Meyer.
Il) Méthodes cardiographiques indirectes.
Partant d’une observation clinique chez l’enfant, nous avons signalé [I) la nécessité de recourir au phlébogramme de la jugulaire pour déceler certaines tachycardies inaperçues par les autres méthodes.