PROPHYLAXIE PUBLIQUE DE LA SYPHILIS
(Rapport à l’Académie de Médecine, 1887. — Traduction allemande.)
Je ne ferai que citer ici, à sa place chronologique, ce long mémoire qui n’est pas mon œuvre. La rédaction seule m’en appartient ; le fond est l’œuvre d’une commission académique composée de MM. Ricord, président, Bergeron, Le Roy de Méricourt, Léon Le Fort, Léon Colin et Alfred Fournier, rapporteur.
La Commission ne ménagea pas sa peine. Après de très nombreuses et longues discussions, elle finit par se mettre d'accord sur un projet de réformes prophylactiques, projet que je reçus l'honneur d’exposer devant l’Académie, et qui se répartissait comme il suit :
I. Mesures d & prophylaxie administrative, relatives à la provocation sur la voie publique ; — à la provocation des brasseries à femmes, des brasseries à inviteuses; — à la provocation dans les débits de vin ; — à la provocation rayonnant autour des collèges, des lycées, des externats, etc. —Nécessité d’une base légale pour la répression effective de ces divers modes de provocation. — Réforme de l’ inscription.
II. Mesures de prophylaxie médicale. — Hospitalisation. — Consultations externes, etc.
III. Réformes à introduire dans l’enseignement relativement aux affections vénériennes.