SECTION II
Leçons cliniques rédigées et publiées par mes élèves.
Siar S© ©Îaïamatâsîi®® aa»êî©BBÎKiia*e aigsa, par M. Paris {Gazette des hôpitaux , Ô, 7 juin 1860).
Dans ce travail, on expose le diagnostic différentiel de l’endocardite, de la péricardite et du souffle cardiaque dû à l’aglobulie ; on fait l’histoire de la cardite rhumatismale : on montre que, si les Anglais ont constaté les premiers l’existence de la cardite rhumatismale à l’aide des faits nécroscopiques, c’est à M. Bouiüaud que revient l’honneur de l’avoir popularisée à l’aide des constatations stéthoscopiques.
■ 19 © l’iaystérle, par M. Paris {Gazette des /idpifawo;, 26 juillet 1860).
Cette leçon a pour but de montrer surtout que les symptômes de l’hystérie franche ou convulsive ont leur point de départ dans l’estomac malade.
480 lie Ba pSatfeîsae paEliœa.©BiaSfe, par M. Capelle {Gazette des hôpitaux des 9, 16, 25 juillet, 6 et 8 août 1861).
Celte leçon a pour but de signaler ou de préciser une foule de points de l’histoire de la phthisie pulmonaire. On revient ici sur les effets salutaires de la médication saturnine.
490 l’emploi des Btains de valériane, par M. Fort {Gazette des hôpitaux, Hiüln 1862).
On donne des observations tendant à démontrer les avantages des bains de valériane dans l’hystérie.
« 0 ° Bc l’angine de poitrine, par M. Fort {Gazette des hôpitaux, 15, 17 juillet 1862.)
On précise au point de vus de la physiologie pathologique les symptômes de
l’angine de poitrine. On montre que cette redoutable maladie est une lésion fonctionnelle du cœur qui se trouve tout à coup, et pour quelque temps, gravement enrayé dans sa marche et dans son action systolique. On revient dans cette leçon sur l’abus du tabac comme cause d’angine de poitrine.
51° Sur la uévralgîe lomlio-atodominale , thèse par M. Maüduit (Paris, 1863).
On fait ici l’histoire de la névralgie lombo-abdominale considérée comme symptôme de métropathie.
Ue l’arthrite noueuse, par M. Gouraud (Gazette des hôpitaux, 19 juillet 1864).
Il y a une forme légère de cette maladie, caractérisée seulement par un gonflement peu marqué des petites articulations avec coïncidence de douleurs lancinantes. Chez beaucoup de malades, le mal s’arrête à ce degré léger, qui, par beaucoup de médecins, n’est pas accepté comme arthrite noueuse. Pour vingt de ces cas légers, on trouvera seulement un cas d’arthrite noueuse bien caractérisée , c’est-à-dire se présentant avec déformation ou luxation des jointures.
L’arthrite noueuse est une affection rhumatismale qui est produite par le séjour prolongé dans les lieux humides. Elle est endémique dans beaucoup de vallées, sur les bords des étangs ou des cours d’eau.
Paris. — A. PARENT, Imprimeur de la Faculté de Médecice,
Monsieur-le-Prir,ce, 31.