‹ Exposé des titres scientifiquesChapitre 14 sur 28 · De l’hémianesthésie hystérique · texte numérisé non relu

De l’hémianesthésie hystérique

(Leçon faite à la Salpêtrièreen im.-Mouvement médical, n" 25 et 26, nM, nouvelle série 1872.)

Dans ce travail, l’hémianesthésie des hystériques est comparée à celle qui se produit quelquefois en conséquence de lésions organiques occupant certaines parties des hémisphères cérébraux.

137. — De la contracture permanente des hystériques. {Gazette des hôpitaux, n“ 140 et 141,1871.)

Description des diverses formes de la contracture permanente des hystériques. Plusieurs cas sont cités dans lesquels Ja contracture.

!u après l’application de la cause traumatique. Ces phé- ’étendent rapidement aux régions voisines et peuvent même occuper toute l’étendue d’un membre. Une fois établis, ils persistent fréquemment, tels quels, sans modification appréciable, pendant plusieurs semaines, plusieurs mois, voire plusieurs années; à la douleur il se surajoute quelquefois de la rougeur, du gonflement, une élévation relative de la température des parties affectées. Il arrive, en général, que l’hyperesthésie fait place tôt ou tard à, une anesthésie plus ou moins absolue; cependant la contracture musculaire persiste encore néanmoins, au même degré que par le passé ; elle peut toutefois être à son tour remplacée par une parésie ou même une paralysie avec résolution des muscles.

Ces accidents, développés à l’occasion d’une action mécanique, sont le plus souvent la première révélation de la diathèse hystérique jusque-là restée latente.

Ce n’est pas dans l’hystérie seulement, parmi les affections du système nerveux, que la localisation des aecidents pathologiques peut être déterminée par l’action d’une cause mécanique. Le même fait peut se produire dans d’autres maladies qui, comme l’hystérie, appartiennent au groupe des névroses. C’est le cas entre autres de la paralysie agitante, ainsi que le montre M. Charcot, par plusieurs observations.

131). — De l’hyperesthésie de l’ovaire dans certaines formes de l’hystérie.

(Laçons faites à ta Salpêtrièro^e^n tm,—Mouvement médical, n" 3 et 4, Dans une forme très commune de l’hystérie que M. Charcot pro-

vulsive dont elle peut diminuer l’intensité et parfois même déterminer l’arrêt complet. Cet arrêt des convulsions se produit alors même qu’il s’agit de l’hystérie épileptiforme la plusintense. Par contre, la compression de l’ovaire n’a pas d’influence appréciable sur la plupart des symptômes permanents de l’hystérie, tels que contracture, paralysie, hémianesthésie, etc.

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