CHIRURGIE
1], — Opérations de lithotritie. (Revue méd. et Uonit. des hûp., 1855.)
M’appuyant sut des faits cliniques, j’ai fait ressortir tous les avantages de l’instrument Guillon sur les autres instruments mis en usage pour cette opé-
N” 12.— Causes et tr.aitehent des fractures de la colonne VERTÉBRALE. {Bull. de thévap., 1856.)
Dans ce travail, j’ai étayé par des faits nouveaux l’assertion déjà émise par Bonnet, que les fractures de la colonne vertébrale étaient produites par la flexion forcée de la partie;inférieure de la région dorsale.
N° 13. — Opération de la pupille artificielle. (Gaz. de Lyon, 1856.)
N" 14. — De la compression des anévrysmes. (Gaz. de Lyon, 1856.)
N“ 15. — Nouveau procédé pour l’opération de la orenüuillette. (Gaz. de Lyon, 1857.)
N” 16. — Pied plat valgus douloureux, avec figure. (Bull, de thérap. 1858.)
Dans ce mémoire, fait sous l’inspiration de Bonnet, j’ai relaté plusieurs observations de malades traités par ce chirurgien par la section des péronier.s latéraux et l’application d'un bandage pour maintenir le redressement.
N" 17. — Résection de la portion médiane du maxillaire inférieur S.ANS INCISION DE LA PEAU. (Bull. de thérap., 1860.)
Malgai
Cicatrisation rapide, pas de fétidité. Ce procédé avait déjà été employé par Signorini pour la résection d’une portion latérale du maxillaire inférieur.
N” 18. — Anévkysme de la carotide primitive, avec figure. {Gaz. des hôp., 1860.)
Dans ce travail, je donne la figure d’uu anévrysme pour lequel j’avais lié la carotide primitive. Après guérison apparente, le malade succomba brusquement à une hémorrhagie en retour produite par ia suppuration du sac et rup-
N" 19. —Variété rare de luxation du coude. (Montpell. médic., 1860.)
Elle est caractérisée par une luxation complète du radius eu avant et une luxation complète du cubitus en dedans, Voici, suivant moi, le mécanisme de cette luxation :
Luxation en avant du radius produite par une pronation exagérée ; ensuite, chute sur le coude qui pousse l’olécrâne en dedans.
N" 20. — De la syndactïlie congénitale, 3 figures. fGaz. méd. de Lyon, 1861.)
Pour cette difformité, j’ai employé le procédé de Zeller, et pour lutter contre la rétraction cicatricielle, j’ai imaginé d’appliquer un fil de plomb produisant une dépression grâce à une bande de caoutchouc qui exerce une traction élastique continue.
N" 21. — De la syndactylie congénitale, 2 figures. (Gaz. de Lyon, 1863.)
Dans ce mémoire, je donne l’histoire de la syndactylie congénitale d’un enfant de 20 mois, qui fut également opéré par le procédé de Zeller. Pour réussir, je fis l’ablation du médius arrophié en conservant la peau de ce doigt, qui me servit pour le lambeau autoplastique.
N” 22. — Traction continue appliquée aux pieds bots difficiles, 7 figures. {Bull, de thérap., 1862.)
D-PHARYNGIENS. (Bulletin de thémpeu-
N" 26. — Des polypes naso tique, 1863.)
Dans ce mémoire je soutiens cette idée que ces polypes peuvent être opérés et surveillés après l’ablation, sans opération préliminaire, et j’apporte k l’appui de cette manière de voir quelques considérations anatomiques et deux observations de malades qui ont été guéris.
N” 27. — Observation de qéxéralisation de cysticerques. (Soc. des scien. méd., 1863.)
J’ai présenté l’observation d’un malade qui avait plus de 300 vésicules disséminées dans le cœur, dans les poumons, le cerveau, le foie et dans tous les muscles.
N” 28. — Acanthoïrias cystioercus. (Soc. des Scien. méd, de Lyon, 1863.)
N” 29. — Enchoxdrome de la main, 1 fig. (Gaz. méd. de Lyon, 1863.)
C’est l’observation d’un malade affecté d’un enchondrome énorme d’un doigt dont j’ai dû pratiquer la désarticulation.
N" 30. — Rétréoissement du larynx guéri p.yr l’incision, 1 fig. (Gaz. méd. de Lyon, 1864.)
Le lai^ngoscope fut d’une grande utilité pour faire reconnaître la lésion et pour permettre d'en triompher au moyen d’un lithotome. Je fus obligé, pour empêcher la rétractation cicatricielle, de pratiquer deux fois par semaine la dilatation au moyen d'une pince œsophagienne. Je fis successivement trois
N” 31. — Nouveaux procédés pour l’opération de la fistule LACRYMALE. (1860-1862.)
J’ai imaginé successivement deux procédés pour guérir cette affection rebelle. Le premier est un clou de canquoin sec que je plaçais dans la perforation de l’unguis faite par le procédé Reybard. La cautérisation avait pour but
de réprimer les fongosités et de détruire les débris de périoste qui avaient échappé à la canule coupante. Le second est un don en argent reconrbé en hameçon et destiné à remplacer le clou de Dupuytren. La petite extrémité était introduite dans la perforation de l’nngnis et la plus longue dans le conduit lacrymo-nasal.
N" 32. — Du ÏRAITEMENÏ DES PIEDS BOTS PAR LES SECTIONS ET LE MASSAGE COMBINÉS AVEC LES TRACTIONS CONTINUES. [Congrès de chirurgie, Paris, 188,5.)
33. — Du DRAINAGE INTRA-PELVIEN DANS LA RÉSECTION DE LA HANCHE. (Congrès, Paris, 1885.)
K» 34. —Note sur l’ambulance chirurgicale de la Ch-vrité. {Lyon méd., 1872.)
Je passe en revue les principales opérations que j’ai pratiquées à l’ambulance de la Charité (1870-1871), où j’ai soigné environ 400 malades, parmi lesquels je signalerai une fistule stercorale au niveau de l’articulation sacro-iliaque droite ; une fistule uréthrale que j’ai guérie par une suture a étage, et enfin un malade atteint d’infiltration stercorale à la suite de quatre ulcérations de l’anus ; la plus considérable avait le diamètre d’un tuyau de plume ; l’infiltration fécale se comporta comme une infiltration urinaire. Le malade succomba rapi-
N” 35. — Autoplastie de i.a main avec lambeau abdominal. éLyon méd., 1872.)
Dans ce mémoire, j’ai proposé pour les cicatrices vicieuses de la paume de la main de prendre un lambeau abdominal. J’s li obtenu un succès complet dans cette opération. La sensibilité s’est rétablie ou bout de trois mois. Je dois déclarer qu’au bout de six mois le résultat est devenu très imparfait, à
l'étreignant. Ceci prouve que, pour avoir des succè^s avec l’autoplastie, il faut nicesseirement un lambeau avec conservation du pédicule.
N” 36. — Uréthroplastie, nouveau prodédé. [Société de chirurgie, et Gaz. des hôp., 1873.)
1 enfants trop pusillanimes.
N° 38. — Du MÉCANISME DU GENOU EN DEDANS ET DE SON TEAITE- MENÏ PAR LE DÉCOLLEMENT DES ÉPIPHYSES , 4 fig. (VoYigrès de Lyon, 1873.)
Voici le résumé de ce travail :
1" Le mécanisme du genou en dedans s’explique surtout par l’incurvation latérale du tiers inférieur du fémur qui abaisse le condyle interne. Cette in-
2° Le redressement brusque agit en décollant les épiphyses dans les déviations, accentuées; il est très rare après une opération de pouvoir démontrer ce décollement ; mais il est prouvé par une autopsie et les expériences oada-
3» Le redressement brusque avec application immédiate d’un bon bandage amidonné n’est suivi d’aucun accident. J’évalue à plus de trois cents le nom-
renversant; grâce à cette double suture la langue de l’enfant ne peut déchirer
S” Avec des pinces coupantes, U faut, en ménageant la muqueuse, sectionner le pédicule osseux de rintermaxillaire et le mettre en place en faisant une suture osseuse sur les deux maxillaires supérieurs.
N” 41. — Cisaille a bec-de-lièvhe. (Académie, 1878.)
Cette cisaille est une sorte de pince à sucre coupante qui est destinée dans les becs de lièvre doubles, h réséquer une portion du pédicule de rintermaxillaire sans lésion de la muqueuse.
N" 42. — Éi.ECïRO -AIMANT POUR l’eXTRACTION DES PAILLETTES DE FER. (Soc. de méd. 1875.)
J’ai fait fabriquer, par M. Fasse, des électro-aimants de formes variées pour l’œil et l’oreille. Avec ces instruments possédant toute la puissance possible, j’ai montré dans quelles conditions on pouvait compter sur l’aimant pour l’attraction des paillettes de fer.
N" 43. — Rage tardive et rage imaginaire. {Gaz. des hôp., 1875.)
thésie, de faire le massage et d’emprisonner la tête avec un bandage silicaté qui la maintient pendant quinze ii, vingt jours inclinée en sens inverse. Plusieurs observations de guérison prouvent l’efflcacité de cette méthode, qui a été adoptée par des chirurgiens américains.
Egalement j’ai démontré, par des faits, que le prétendu torticolis congénital survenait pendant l’accouchement des enfants venus par le siège. La rétraction d’un des sterno-mastoldiens provient d’une déchirure au moment du tiraillement du cou et d’une myosite consécutive.
N" 47. — Tbaiïement des tumeurs érectiles. (Lyon médical, 1879.)
Dans ce travail, je passe en revue les diverses méthodes employées contre les tumeurs érectiles et je donne la préférence à l’électrolyse qui, à mon avis, est la méthode de traitement par excellence dans la plupart des cas. Quand les tumeurs sont très volumineuses et graves, j’avais proposé l’e,xérèse unie à la . cautérisation après ligature préalable.'.C’est un procédé qui m’est personnel et qui me parait bien supérieur aux autres procédés d’ablation.
N" 48. — Traitement des tumeurs érectiles par l’électrolyse. (Congrès de Blois, 1884.)
J’ai essayé de prouver par des faits que l’électrolyse était le meilleur moyen de détruire les tumeurs érectiles dont le volume n’est pas trop considé-
N” 49. — Rupture de l’estomac et du diaphraome. (Gaz. méd. de Lyon, 1851.)
N” 50. — Suture du tendon d’aghille par l’avivement souscutané. (Soc. de chir., 1863.)
N” 51. — Pseudarthrose de l’humérus; avivement par la méthode sous-cutanée; guérison consécutive. (Soc. de chir., 1864.)
N" 52. — Insuccès de la compression, des injections de liqueur lODO-TANNIQUE ET DE PEHOHLORURE DE FER DANs’l MENT DES TUMEURS ÉRECTILES. (Soc. de chir., 1864.)