Fragment d’os arrêté dans l’œsophage, etc
iBMain de la Société de cMnirgie, 1S76, Tol. III, 3* série, p. 609.)
Dans cette communication à la Société de chirurgie,' il s’agit d’un fragment d’os plat arrêté dans l’œsophage et dont la présence n’a été reconnue qu’après la mort du malade, qui a succombé à une pleuropneumonie. Ce fragment osseux s’était placé de champ dans l’œsophage ce qui explique l’absence de signes fonctionnels graves, la possibilité de la déglutition, et même la facilité avec laquelle on pouvait introduire une sonde œsophagienne jusque dans l’estomac.
A l’occasion de ce fait, j’ai proposé ponr éviter une semblable erreur, dans les cas où l’on hésite sur l’existence d’un corps étranger dans l’œsophage, de se servir d’un instrument résonnateur analogue à à celui qui a été imaginé par M. Collin pour thomme à la fourchette. Ce conseil a été suivi depuis, et, selon mes prévisions, l’instrument-
en question a fait reconnaître un corps étranger de l’œsophage, dont la présence n’avait pu être révélée par les autres procédés d’exploratiîm.