E GÉNÉRALE
. Les lésions aseptiques sont dégénéralives et se rattachent a diverses causes ; obstruction simple (rétention biiiaire ou saiivaire); vieillesse (stéatose) ; maladies générales graves et intoxications (lésions dystrophiques de nécrose). Elles prédominent au niveau des culs-desac glandulaires.
Les lésions septiques sont inflammatoires, le plus souvent suppurées, systématiquement canaliculaires, ascendantes, progressives.
L’infection peut être, dans le même réseau glandulaire, moiio-
Chaque appareil glandulaire a ses microbes pathogènes d’élection tels : le coli-bacillo pour les voies biliaires, et le staphylocoque pour
Un même plan d'ensemble préside aux destinées pathologiques do tous les réseaux glandulaires. Rétrécissement intrinsèque et extrinsèque dos voies inférieures, dilatation mécanique et dystrophie consécutive des voies moyennes, puis supérieures,; retentissement de proche en proclie et ascension progressive des lésions; accidents
nière heure est à discuter, dans le mécanisme des lésions prochaines
« Dans nombre de cas, au contraire, où la mort a élé causée par des affections étrangères au foie (phtisie, lésions cérébrales, etc.), je n'ai pas constaté l’infection de la bile, même plusieurs heures après la mort. Il y a, dans la variété de ces migrations bactériennes, d'ori-
générale, dont l'intérêt commence avant et continue après la mort de l’individu. Ne semble-t-il pas, en effet, résulter de nos premières constatations, que l’attaque des voies biliaires et du foie par les bactéries intestinales puisse commencer du vivant même du malade, et qu’ainsi l’on soit en droit de dire que, dans certains cas, la mort de l’organe ait précédé celle de l’organisme ? »
Les travaux ultérieurs de WUrt/,, Achard et Phulpin, etc., ont confirmé ces premières conclusions etmontré l’intérêt général, théorique et pratique, de cette question des infections organiques.
Biologie,
début intéressant de
démonstration positive.
états morbides moins bien définis (dentition, helminthiase, etc.), dont l’influence indirecte est dite réflexe, peut apparaître, principalement chez les sujets jeunes ou hystériques, un syndrome plus ou moins fidèlement simulateur du tableau des méningites. La littéra-
Le terme de méningisme est utile, pui désigner, sous une rubrique à la fois génôrj drome d’existence certaine. Il est de plus légitime, puisqu’il répond à un ordre de faits anatomo-cliniques bien spécial. Ensuite, il est opportun, puisqu’il a provoqué toute une série de travaux relatifs à la question, et qu’il permet le groupement, sous une étiquette
de l’hystérie, et des rapports de celte névrose avec l’infection et
Dans deux éludes ultérieures, j’ai indiqué l’association du méningisme avec la confusion mentale, déjà signalée par Séglas, et avec la catalepsie.
(1) PoTAiN, Congrès de Lyon.