CLINIQUE
L'évolution morbide est donc la suivante :
Hydroparoüde par rétrécissement sténonien. — Si le rétrécissement est inflammatoire et aigu, l’hydroparotide est subite, épisodique, transitoire et récidivante (parotide accordéon). Si le rétrécissement est scléreux et chronique, l’hydroparotide est définitive
l’hypertrophie scléreuse.
, 2° Cirrhose parotidienne hypertrophique. — Celle-ci aboutit à
istension secondaire de l’orifice pulmonaire, mais la dilatation ori- Inelle et primitioe de l'artère, due à l’asymétrie congénitale du cloi~
PATHOLOGIE INTERNE. - CLINIQUE
des accidents cérébraux. Celte hypothèse permettrait de rattacher ce cas à une variété d'hystérie toxique, Vhyslérie urémque.
Étude d'un cas d'Iclilliyosc kéralosiqiio avec séborrhée (1).
11 s’agit d’un cas, exceptionnel par le développement monstrueux des productions cornées, de lésions d’ichthyose d'apparence kératosique (ichlhyose hyslrix des Allemands), qui se rapprochent, par certains de leurs aspects, des nœvi verruqueux congénitaux, et dans lesquelles l’examen histologique (liiopsie) constate l’hypertrophie et l’hyperplasie générale des éléments conjonctifs et surtout élastiques du derme.
11 existe, au cours et par le fait de la pneumonie lobaire aiguë, une adénopathie trachéo-bronchique, qui est bien connue anatomiquement, et dont Ménétrier a établi dans sa thèse la spécificité pneumonique. Cette lésion, cliniquement négligeable chez. les adultes, peut, ainsi qu’il résulte de mes observations à l’hôpital Trousseau, être étudiée chez Vcnfant, parce qu’elle acquiert chez lui un volume relatif plus appréciable, et que le diagnostic stéthoscopique en est facilité parla minceur et la souplesse des parois thoraciques et la sonorité de la poitrine.
Les signes, purement physiques, de cette adénopathie sont ceux de l’adénopathie trachéo-bronchique ordinaire, avec les caractères spéciaux suivants : unilatéralité ordinaire du siège, brièveté de la durée, résolution simple et progressive.
Relation clinique et nécroplique d’un cas, observé chez un enfant de 1-4 ans, de péritonite suppurée (exactement limitée à la moitié
(l) Soc. fr. de Dermaiolooie et de SuphUigraphie, déc. 1891 ,En collaboration
PATHOLOr.IE INTERNE. — CLINIQUE
droite du ventre, intéressant la région péri-hépatique à droite du ligament falciforme) et de pleurésie purulente droite, totale, remontant jusqu’au cul-de-sac supérieur de la séreuse, ayant évolué, dans le cours d’un appendicite perforante, avec un minimum de signes locaux et de fièvre en l’espace de trois jours.
Nous insistons, a propos de la relation de ce cas, sur la précocité et la généralisation des adénopathies multiples, de l’invasion de cette pyrexie.
Relation d’une complication rare de la variole : la gangrène circonscrite de la muqueuse palatine, survenue dès le début de la variole hémorragique. Remarque sur les rapports de la vaccine et de la forme hémorragique de la variole.
Réflexions, h propos des nombreux cas de variole observés à Saint-Louis en 1886, sur les variétés d'expression dermopathique de la maladie; classification des différents types de l’éruption.
La ponction exploratrice dénote, dans le séro-pus examiné, des gonocoques manifestes, à l’examen lamellaire : cultures négatives du liquide sur les milieux ordinaires.
Ce cas est un des premiers constatés (1888) de rhumatisme blennorragique synovial gonococcique : c’est le premier observé au cours de la vulvo-vaginile infantile.