‹ Exposé des travaux et publicationsChapitre 15 sur 16 · VI · texte numérisé non relu

VI

SUJETS nivEns. •

Recherches sur la nature du papier d’Égypte, plus connu sous LE NOM DE Papyrus, avec cette épigraphe ;

At verô hisloriæ majore module scribebantur, et non solum in çhartâ vel membranis, sedletiam et m omeiitis elepbantinis, texlilibusgue malvarum foins algue palmannn.

St-Isidore, Originum.Uh. Yi, cap.xi.

( Communication à l’Institut, en juin 1831. — Commissaire , pour la Partie botanique : M. de Mirbel. ) ^

Sur l’ancienne cirta, aujourd’hui constantine , avec cette épigraphe :

ürbes in eâ quam plurimæ, nobilisque, sed CiTta eminet.

SOLIN, De Numidiâ.

Alger, 1834, in-8». ,

( Extrait du Moniteur a/g^nen du 26 Janvier 1834, n” 105. ) Cet écrit, ainsi qu’il résulte de sa date, est antérieur à la prise de Constantine par la France.

Cours de géographie médicale a l’école de médecine d’alger , Discours d'ouverture.

( Moniteur algérien du 10 février 1834, n» 107. )

Cours de géographie médicale a l’école de médecine d’alger , séance du 18 février 1834, Fragment.

( Moniteur algérien du 23 février 1834. )

Discours prononcé a l’hôpital d’instruction d’alger , le 25 avril 1834, à l’ouverture des cours d’été. — Alger, 1834.

( Extrait du Moniteur algérien du 30 avril 1834, n» 118. )

Discours prononcé a l’hôpital d’instruction d’alger, le 10 avril 1835, à l’occasion de la distribution des prix.— Alger, 1835.

( Extrait du Moniteur algérien du 17 avril 1845, m 169.

Court historique du christianisme en Afrique , lu sur les ruines d’Hippone, le 25 mai 1835.

( La Sentinelle de la marine et de VAlgérie, Éclaireur de la Méditerranée, etc., du 5 juin 1835, n“482, feuilleton.

Discours prononcé a l’hôpital militaire d’oran, le 25 décembre 1835.— Alger, 1836, in-8».

fOÜRNAL DE l’expédition DE CONSTANTINE , EN 1836. — ToUlOn ,

1836, in-8»

( Extrait de la Senü'nei/e de la marine et de V Algérie, feuille déjà citée , année 1836. )

On sait que l’expédition dirigée sur Constantine, en 1836, se termina par une désastreuse retraite. L’auteur, qui en faisait partie, en vit de près toutes les misères, qu’il raconte dans le journal qui fait le sujet de cette note.

Lettre a m. düreaü de la malle, sur la route de bone

A CONSTANTINE, AU POINT DE VUE ARCHÉOLOGIQUE. — Alger,

20 novembre 1837.

Expédition d’abd-el-kader sur aïn-madhi, Algérie, en 1838. — Paris, 1838,10-8°.

( Extrait du Messager des Chambres, journal des intérêts ‘politiques et commerciaux, année 1838. )

Abd-el-Kader, pour cette expédition, était parti de Mascara. La relation qu’en donna l’auteur, était à la fois historique et médicale.

Lettre au directeur de L’Écho du Monde savant, sur les

RUINES DE MILAH, l’ANCIENNE MUeU OU MiUve , ALGÉRIE.

( L’Écho du Monde savant du 20 février 1839, n° 414. ) Mileu ou Mileve, sur la route de Constantine à Sétif, est souvenfmeiitionné dans l'histoire ecclésiastique. Il en reste encore des vestiges considérables, malgré les nombreuses populations qui s’y sont succédé depuis l’invasion arabe.

Sur le tremblement de terre d’alger , du 14 avril 1839.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 13 mai 1839. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2° trim. 1839. )

Lettre au directeur de l’ÉcIio du Monde savant, sur une INSCRIPTION DE DjémUah ou Jimmilah, Algérie.

{ L’Écho du Monde savant du 24 août 1839, n" 467. ) rjémilah ou Jimmilah est l’ancienne Cuiculum, la Cuicul de Vltineraire d’Antonin. Dans le nombre des ruines qui s’y trouvent, est l’arc de triorapbe que le feu duc d’Orléans voulait faire transporter à Pans (Voir les journaux du temps).

Inscriptions de la province de constantine. — Alger, 1839, in-folio.

Cefontdes inscriptions latines, avec quelques inscriptions puniques. Ces dernières sont toutes de (’.uelma, l’ancienne Xalama, où beaucoup d’autres ont encore été trouvées depuis.

Des doutes élevés sur l’existence de l’éléphant dans les

ARMÉES DES ANCIENS PEUPLES DU NORD DE l’AFRIQUE , RVeC

cette épigraphe ;

Certains philosophes doutaient même de leur propre existence.

( Akhbar , journal de l’Algérie, année 1841, n»* 170, 172 et 174. )

C’est une réponse à un article inséré dans le Moniteur algérien, n» du 4 août 1840, et qui avait pour but d’établir la non-existence de l’éléphant dans les armées des anciens peuples du nord de l’Afrique.

Des accidens de foudre qui eurent lieu a tardes {Hautes- Pyrenées ), le 13 juin 1842.

{.h’Echo du monde savant, année 1842. )

De quelques médecins mentionnés dans les écrits de SAINT- AUGUSTIN , ÉVÊQUE d’hippone. — Alger, 1842, in-8“.

( Extrait du Moniteur algérien des 2 et 13 février 1842, et du 30 avril, môme année, n»’ 469 , 470 et 477. )

L’auteur, dans cet opuscule, rapporte un passage de St-Augustin, d’où il résulte que le territoire d’Hippone était alors, comme aujourd’hui, infesté de fièvres intermittentes.

Sur l’ancienne cartenna, aujourd’hui ténès, Algérie.

( Moniteur algérien des 30 juin et 10 août 1843, n''‘549 et 557.)

Examen des quatorze observations de m. le général duvi-

VIER , SUR UN MÉMOIRE DE M. LE MARÉCHAL BUGEAUD. — PariS ,

1843, in-8<>.

L’ouvrage de M. le général Duvivier avait pour titre : Quatorze observations sur le dernier mémoire de M. le général Bugeaud, par le général Duvivier, ancien élève de l’école polytechnique, avec cette épigraphe :

Vox clamenlis in deserto !

Paris 1842.

Les observations du général Duvivier portaient sur le sol et les produits de l’Algérie, ainsi que sur le mode de guerre qu’y faisait la France Ne partageant pas les idées du général sur ces différens points, l’auteur de rExanien s’était attaché à les combattre, en se rapprochant ainsi de celles que M. le maréchal Rugeaud avait émises dans son Mémoire, sujet des Quatorze obsen-ations de M. le général Duvivier.

Un dernier mot a m. le général duvivier , a propos de sa RÉ-

PONSE A MON ExOïffiin des quütoTze observations , avec cette épigraphe :

.... S’il advient que nous prenions la plume à l’occasion de quelques écrits s’occupant des nôtres, ce sera uniquement pour repousser des pensées que nous n’avpns pas er""

( La Sentinelle de la marine et de l’Algérie des 2 et 4 août 1844, n« 1798 et 1799. )

La réponse de M. le général Diivivier à VExamen de M. le docteur Guyon, était intitulée: Réponse à l’Examen de M le docteur Guyon, membre de la Commission scientifique d'Afrique, sur les Quatorze observations, par le général Duvivier. — Paris, 1843.

Notice biographique sur salah raïs, pacha d’alger, mort be LA PESTE , EN 1536.

( La Sentinelle de la marine et de l’Algérie du 15 janvier 1845, n» 1873, feuilleton.)

Discours qui devait être prononcé a l'inauguration de

LA STATUE DU DUC d'oRLÉANS SUR LA PLACE d’ALGER , LE 28

octobre 1845. — Alger, 1843, in-8”.

( Extrait de la France algérienne, journal des intérêts coloniaux, des 6 et 13 décembre <845, n"' 58 et 60. )

Ce discours ne put être prononcé par suite d’une ophtalmie grave survenue à l’auteur.

Discours prononcé aux obsèques du physicien aimé (Georges), membre de la Commission scientifique de l’Algérie, et au nom de cette Commission, le 11 septembre 1846.

{ Akkbar, journal de l’Algérie, du 13 septembre 1846, n“ 780. )

Discours prononcés aux obsèques des chirurgiens dont les noms suivent :

Chevreau, chirurgien principal et en chef au corps d’occupation d’Afrique ( Moniteur algérien du 1®^ mars 1834 ) ;

Baron Larrey, membre de l’Institut, du Conseil de santé des armées, etc. ( Gazette médicale de Paris du 27 août 1842 ) ;

Pugens, chirurgien sous-aide à l’ambulance active d’Alger [Akhbarjournal , de l’Algérie, du 19 novembre, môme année) ;

Méardi chirurgien en chef de l’hôpital civil d’Alger ( Moniteur algérien du 15 avril 1848 ) ;

Hennequin, chirurgien-major aux Spahis d’Oran {VÉcho d’Oran, mois de novembre 1849; — Gazette médicale de Paris du 1®' décembre, même année, n° 48 );

Renaut, chirurgien-maior aux ambulances de l’Algérie [Akhhar, journal de VAlgérie, du 28 mai 1850 ).

Voyage d’alger aux ziban, l’ancienne Zebe, en 1847 ; accompagné d’un atlas contenant, avec un portrait du dernier bey de Constantine, des vues des principales oasis des Ziban et de plusieurs monumens du Tell en deçà des Aurès. — Alger, 1851, in-8».

( Extrait, pour le texte, du Moniteur algérien des années 1849, 1850, 1851 et 1852. )

C’est une histoire ancienne et moderne des principaux points de la route d’Alger aux Ziban, ainsi que de cette dernière contrée, avec quelques détails d’histoire naturelle et de médecine.

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