‹ Exposé des travaux et publicationsChapitre 14 sur 16 · ARACHNIDE DES BORDS DU CHÉLIF , ALGÉRIE · texte numérisé non relu

ARACHNIDE DES BORDS DU CHÉLIF , ALGÉRIE

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 13 novembre 1843. Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 4» trim. 1843, p. 1144-1146. )

Dans la séance du 27 du même mois , novembre, l’auteur adressa à l’Académie des individus, parfaitement conservés, de VEresus acanthophyllus.

( Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie , 4«trim. 1843,p. 12fô. )

Sur une invasion de sauterelles ( Acridium peregrinum ) dans LA PROVINCE d’oran, EN 1845, avec cette épigraphe :

.... Solemjue umbrant, sollicitis suspectantibus populis, ne suas operiant terras.

Pline, lib. xi.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 19 mai 1845. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2“ trim. 1845, p. 1499 et 1500. )

Lettre a m. le docteur montagne , naturaliste a paris , sur LA TRUFFE DU NORD DE l’afrique, Tuber olgcriensis montagne. - Alger, 30 août 1845.

Sur DEUX invasions de sauterelles en Algérie , en 1845, l’une FORMÉE PAR 'ûAcridium peregrinum, et l’autre, par t’OEdipoda cruciata ; avec figures.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 17 novembre 1845. — Commissaires : MM. de Blainville, Duméril, Milne-Edwards. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 4° trim. 1845, p. 1107-1110. ) Les figures accompagnant cette communication représentaient :

1* les deux insectes, mâle et femelle ;

2» Divers végétaux plus ou moins détruits par les premières larves de V Acridium

A ces figures étaient joints les restes d’une pièce de tulle perforée, de toutes parts, par YOEdipoda cruciata.

Nous ferons remarquer que Y Acridium peregrinum, soit a 1 état de larve, soit à l’état parfait, ne s’attaque qu’à la verdure, de même que YOEdipoda cruciata, mais celui-ci à l’état de la larve seulement ; à l’état parfait, au contraire, il ne s’attaque qu’aux végétaux les plus durs, sans même lespecter les substances animales, telles que le cuir et la laine. A cet acridite s’appliquent ces paroles de Pline, rappelées, par l’auteur, dans sa communication ;

.... Omnia vero morsu crodentes et fores qnoqae tecforuni.

Sur l’éclosion des oeufs de l'OEdipoda cruciata dans les

ENVIRONS d’aLGER, EN 1846, AVEC UNE NOTE RELATIVE A UNE APPARITION DE CLOPORTES ( PoTcelUo WagneH ) sur les BORDS DE LA TAFNA , ALGÉRIE , l’ANNÉE PRÉCÉDENTE.

(Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 20 avril 1846. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2® trim 1846, p. 681. )

Ravages des sauterelles ( Acridium peregrinum, OEdipoda cruciata ) sur différens points de l’algérie , en 1845.

( Tableau de la situation des établissements français dans VAlgérie, de 1845 à 1846, ouvrage publié par le Ministère de la Guerre, p. 245-246. — Paris, 1846, in- 4». )

C’est nn résumé des précédentes communications faites à l’Académie des sciences, sur ce même sujet, par l’auteur.

Sur les ravages faits par une chenille , celle du Liparis dispar, dans les forêts de chêne-liège de la calle, ALGÉRIE , AU PRINTEMPS DE 1847.

séance du 7 février 1848. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 1«® trim. 1848 , p. 187-189. )

Le Liparis dispar est connu, en Europe, sous le nom vulgaire de Zizag. Il apparaît fréquemment dans les forêts de La Calle, qu’il dépouille alors complètement. En 1847, il étendit ses ravages sur les chêneliège de l’Egdoud, près Bône II ne s'attaque absolument qu’au chêneliège, respectant les autres chênes, quelque rapprochés qu’ils en soient par leur position.

Lettre a m. le directeur général des affaires de l’algérie, SUR LE MÊME SUJET. — Alger, 20 janvier et 15 avril 1847.

Lettre a m. guénée , naturaliste a paris, sur la galle de rJOEcocecis Guyonella guénée , phalène de l’algérie du, sud. — Alger, 25 mars 1848.

Cette galle so développe, en grande quantité, sur les rameaux et les feuilles du Limoniasttum guyonianum Durieu. Cette plante et l’inseete, avec sa galle, ne sont connus que depuis i847, époque à laquelle l’auteur les rapporta d’un voyage dans les Ziban.

Sur un produit cotonneux employé comme amadou par les

IIABITANS DES HAUTS PLATEAUX DU NORD DE l’.AFRIQUE.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 17 juillet 1848. — Commissaires : MM. Ad. Brongniard, Duméril, Milne-Edwards. — Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 3® trim 1848 , p. 86 et 87. ) Le produit dont il est question est fourni par VArtemisia judaica.

non pas VJrtemisia odorntissima, connue l’auteur le pensait lors de sa communication à l’Académie.

Sur üne nouvelle invasion d’acridites ( OEdipoda cruciata ) EN ALGÉRIE , EN 1849.

séance du 15 juin 1849. Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 2“ trim. 1849, p. 787-789. )

L’auteur, dans celte communication, rappelle l’invasion faite, par le même acridite, dans la province de Coustantine, en 1847, et dont il fut témoin comme il revenait desZiban, l’ancienne Zebe. Alors, des milliers de cigognes, réunies et immobiles, n’étaient occupées qu’à avaler l’acridite dont nous parlons, et qui leur tombait incessamment dans le bec. Ces cigognes devaient venir de lieux très-distans les uns des autres, et on eût dit qu’elles s’étaient donné là rendez-vous. Leur grand nombre, d’une part, et, de l’autre, l’immense destruction qu’elles faisaient de l’insecte, rappelaient parfaitement et les serpens ailés d’Hérodote, et les ibis qui les détruisaient, selon le même historien ( voir ce que nous avons dit de l’opinion de l’auteur sur les serpens ailés d’Hérodote ). Ce qui venait ajouter encore à la similitude des deux circonstances, c’est que les cigognes africaines, comme les ibis d’Hérodote, se trouvaient dans un défilé où elles attendaient aussi, non pas des serpens ailés, mais des sauterelles, qui y affluaient en masse pressée. Ce défilé, où passe la route de Constantine à Sétif, est formé par deux chaînes de montagnes, très-rapprochées l’une de l’autre, et parcouru par un petit torrent entretenu, en partie, par une source thermale abondante.

Sur la viviparité de deux sauriens de l’algérie , le Gongylus ocellatus et le Seps chalcides Ch. Bonaparte.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 10 février 1851. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 1" trim. 1851, p. 188 et 189. )

Cette communication était accompagnée d’un seps renfermant, dans les oviductes, plu.sicurs jeunes individus. Depuis longtemps déjà, l’auteur avait communiqué, au Muséum d’histoire naturelle de Paris, un gongyle ocellé dont les oviductes offraient également plusieurs jeunes individus.

Sur des arbres que pline et solin disent être d’une espèce

INCONNUE , ET QUI SE RECOUVRAIENT , d’APRÈS CES MÊBIES AU¬ TEURS, d’une soie qui pouvait Être utilisée par l’industrie.

séance du 14 juillet 1851.—Commissaires : MM. Duméril, de Jussieu, Milne-Edwards, — Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie , 2® seni. 1851, p. 42 et 43. ) L’auteur pense que les arbres et la soie dont il est ici question,

doivent être rapportés ; à savoir : les arbres, au pin atlantique, Pinus atlantka Manetti, et la soie, à celle du Bombyx processionea, dont la chenille vit sur le pin atlantique. Le nid de ce bombyx a de dix à douze centimètres de hauteur. A Madagascar, on connaît celui du Bombyx pythio-campa, qui acquiert jusqu’à trois pieds de hauteur, et dont la soie est utilisée par les habitans. L’arbie sur lequel vit la chenille est aussi une espèce de pin.

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