VIVAIENT
( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 26 octobre 1840. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 4° trim. 1840, p. 662. )
Sur les anciens psylles ; avec cette épigraphe ;
Je rapporte les propos des Libyens.
, Hérodote.-
.{ Moniteur algérien des 15 et 22 mars 1841, n”* 427 et 428. — Feuilleton de la Gazette médicale de Paris du 4 octobre 1841, n“ 49. )
L’auteur retrouve les Psyles d’autrefois dans les jongleurs qui parcourent le nord de l’Afrique en colportant des reptiles dans des peaux de bouc, et qui se font mordre par ces animaux. M. Clot-Bey, qui en parle pour l’Egypte ( Jperçu sur l’Égypte, etc. ), leur donne le nom d’Ophiogènes ou charmeurs deserpens.
Sur les acéphales d’hérodote ou le§ blemmyens de pline et
DES AUTRES AUTEURS LATINS ; avoc cotto épigraphe ;
Les rapports des voyageurs, en apparence les plus extraordinaires, ont souvent un fond de vérité. '
( Moniteur algérien des 20 avril et 4 mai 1841, n“= 431 et 433. ;— Feuilleton de la Gazette médicale de Paris du 18 décembre 1841, n» 51. )
L’auteur serait disposé à retrouver les Acéphales ou Blemmyens des anciens, dans les Crétins de nos jours.
Sur les cagots des Pyrénées; avec figures.
( Coirimunieation à l’Académie des sciences, dans sa séance du 5 septembre 1842. Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 3® trim. 1842, p. 515. )
L’auteur se range du côté des voyageurs qui considèrent les Cagots comme des descendants des Goths, et il signale chez eux l’absence du lobule de l’oreille, caractère qu’il croit propre aux peuples septentrionaux.
Des caractères distinctifs de trois races humaines du nord