‹ Exposé des travaux et publicationsChapitre 3 sur 16 · DE L’AFRIQUE , LE KABYLE , L’ARARE ET LE MOZABITE · texte numérisé non relu

DE L’AFRIQUE , LE KABYLE , L’ARARE ET LE MOZABITE

séance du 29 avril 1844. — Commissaires : MM. Flourerts et Serres. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2° trim. 1844, p. 832,833 et 834. )

Nouvelle communication sur les cagots des Pyrénées , consistant EN UNE SÉRIE DE flGURES PROPRES A DÉMONTRER LA conformation de l’oreille chez ce peuple.

( Communication à l’Académie dés ' sciences, dans sa séance du 9 septembre 1844. — Commissaires : les précédents.— Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 3° trim. 1844, p. 526. )

Sur les anciens maures du nord de l’Afrique ; avec cette épigraphe :

Ceterum fides ejus rei pênes auctores erit.

Sailuste.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 23 septembre 1844. — Commissaires : les précédents. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie , 3'= trim. 1844, p. 608. )

L’auteur retrouve les Maures d’autrefois surla rive droite du Sénégal, et il les retrouve encore, mais plus ou moins fondus dans le sang étranger, dans l’Espagne méridionale et dans quelquçs îles de la Méditerranée, notamment dans l’ile de Malte.

Sur un cas peu commun d’hypospadias chez un jeune militaire , et sur un vice de conformation des os de la face chez un kabyle.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du,29 novembre 1844. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 4° trim. 1844, p., 1212. )

Sur la race blanche des aurès , Algérie.

séance du 22 décembre 1845.— Commissaires : les précédents. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Aca démie, 4“ trim. 1845, p. 1388. )

L’auteur considère les habitons des Aurès comme des descendants des Vandales qui ont occupé l’Afrique, opinion qu’il partage avec quelques autres voyageurs.

Cette communication de M. G. a fait le sujet d’une note lue dans la séance suivante, celle du 29 décembre, par le colonel Bory de St-Vincent, président de la Commission scientifique de l’Algérie.

Sur des tombeaux d’origine inconnue, en Algérie , et sur les OSSEMENS qu’ils RENFERMAIENT.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa

séance du 26 octobre 1846. — Commissaires : les précé dents. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie , 4® trim. 1846, p. 816. )

Sur les chaodia , habitans des aurès , Algérie.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 3 juillet 1848. — Commissaires : leS précédents. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 3“ trim. 1848, p. 28, 29 et 30. )

L’auteur a retrouvé chez les Chauuïa, parmi lesquels il a voyagé, le caractère anatomique qu’il avait rencontré chez les Cagots des Pyrénées, c’est-à-dire l’absence du lobule de l’oreille.

Iconographie des différentes races dü nord de l'afrique depuis le littoral jusque vers le 20® degré de latitude.

{ Communication à M. Flourens, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, etc., en février 1851. )

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Sur les effets délétères do süc dü Jatropha maniut Linnée , observés sur divers animaux, à la Martinique et à la Guadeloupe.

( Adressé au baron de Percy, membre de l’Institut, Académie des sciences, professeur à la faculté de médecine de Paris, ancien inspecteur-général du service de santé des armées, etc. — Martinique, 1" juin 1820. )

Il résulte de ces observations que le suc du Jatropha maniot (racine) agit instantanément, à l’instar de l’acide prussique, et que son action est presque aussi rapide, qu’il soit administré en lavement ou pris par la bouche.

On sait que c’est la même plante et précisément aussi la racine qui, privée de son suc, sert de pain aux nègres et même à beaucoup de créoles qui la préfèrent au pain.

Sur l’action vésicante du suc du mancenillier vénéneux, Hippomane mancinella Linnée ; avec du suc de cet arbre.

( Adressé au môme. )

L’auteur rapporte l’observation d’une ophtalmie produite et guérie par ce suc.

Sur les propriétés purgatives des semences du sablier! ÉLASTIQUE, iTura crepitans Linnée; avec des semences de cet arbre.

( Adressé au môme. )

Le principe purgatif ne réside que dans l’embryon.

Sur le duvet de la gousse du pois a gratter , Dolichos pruriens Linnée, employé comme vermifuge par les colons DES ANTILLES ; avec des échantillons de ce duvet.

Il produit sur la peau une démangeaison des plus fortes. On l’administre, à l’intérieur, mélangé avec du sirop.

( Lettre de la Martinique au môme, 24 septembre 1820. ) Projet d’expériences ayant pour but de constater la nature

DE LA fièvre jaune SOUS LE RAPPORT DE LA QUESTION DE LA

CONTAGION, accompagné des matériaux propres à sa mise à exécution.— Martinique, mai 1822.

(Présenté à l’Institut, Académie des sciences, par le baron Percy, juillet 1822, et renvoyé à l’Académie de médecine de Paris, commme plus compétente, août, même année. — Commissaires : MM. Kéraudren et Magendie. — Comptes rendus des séances de l’Académie de médecine, mois

d’août 1822.— Revue médicale de Paris, mois de septembre 1822, p. 135-137. — Bulletins de la société de médecine de Marseille, mois de septembre 1822, p. 203-204. )

L’auteur proposait de répéter, sur des prisonniers, des expériences auxquelles il s’était soumis lui-même à la Martinique, en IS^d, expériences dont il donnait le détail ( elles furent réitérées l’année suivante, 1822 ), et il envoyait en même temps tous les matériaux nécessaires à cet effet. C’était une série d’objets contaminés avec le plus grand soin, et dont l’envoi avait été fait de même, au double point de vue de leur inaltération et de la sécurité publique. Les expériences devaient être faites dans un lieu choisi ad Aoc sur les bords de l’Océan.

L’envoi de M. G. arrivait au Hâvre en même temps que sa proposition était faite à l’Institut, qui la renvoya à l’Académie de médecine, ainsi qu’on l’a vu plus haut, mais un ordre du Ministre de l’Intérieur, qui lui parvint aussitôt, lui interdisait d’avoir à s’en occuper. De plus, S. Ex., en condamnant hautement les expériences demandées, rappelait que la loi prononçait la peine de mort contre celui qui transgresserait les lois sanitaires ( Reçue médicale de Paris, mois de septembre 1822 ). L’ordre fut enraême temps donné, aux autorités du Hâvre, de faire brûler, dans un four à chaux, les matériaux envoyés, bien que ces matériaux n’offrissent rien de dangereux. Et, en effet, parfaitement isolés les uns des autres, ils étaient, en outre, renfermés dans une double caisse ( bois et fer-blanc ), et c’est cette caisse, pour le dire en passant, que le Ministre, dans sa correspondance, qualifiait de noiwelle boîte de Pandore . ,

La conduite du Gouvernement, dans celte circonstance, trouve son explication dans les événements politiques de l’époque. C’était alors que la France préludait à son entrée en Espagne, en rassemblant, à la frontière de ce pays, une armée qui portait le nom de cordon sanitaire, et dont on avait trouvé le prétexte dans l’existence de la fièvre jaune à Barcelone, en 1821.

Le projet de M. G., alors en Amérique, et si ignorant des événemens qui se passaient en Europe, ne pouvait donc se présenter dans un moment plus inopportun, et pour la scien,ce, et pour lui-même, puisque le Ministre de l’Intérieur demandait à son collègue, le marquis de Clermont-Tonnerre, du département duquel l’auteur ressortait à celte époque, qu’on lui appliquât cet article de la loi du 3 mars 1822 :

« Tout individu qui introduira en France des objets infectés, sera » pùnidemort. >

( Lettre du comte de Corbière, ministre de l'Intérieur, au marquis de Clermont-Tonnerre, ministre de la Marine et des colonies, dont copie fut transmise à l’auteur par le Gouverneur-Général de la Martinique, le lieutenant-général comte Donzelot. )

Procès-verbaüx des expériences auxquelles l’auteur s’est

SOUMIS LUI-M$ME a la MARTINIQUE, JUIN 1822, DANS LE BUT DE CONSTATER LA NATURE DE LA FIÈVRE JAUNE SOUS LE RAP¬ PORT DE LA CONTAGION.

( Mémoire sur la non-contagion de la fièvre jaune, par Pierre Lefort, premier médecin en chef de la Marine a la Martinique, etc., p. 31-33,126-130.—St-Pierre-Martînique, 1823, in-8“.— Revue médicale de Paris, mois de février 1823, p. 135-138.)

La fièvre jaüne des Antilles, ou dévouement des médecins

DK LA marine FRANÇAISE A LA MARTINIQUE, COUTOIiné pRT

l’Académie des jeux floraux de Toulouse ; par Pardeilhan- Mézin. — Toulouse et Rochefort, 1824.

( Même ouvrage, dans le Recueil de l’Académie des jeux floraux de Toulouse, p. 25-34. — Toulouse, 1824. )

Sur quelques phénomènes concommittants de la strangulation PAR SUSPENSION , observés à la Martinique, le 19 novembre 1822, sur 14 nègres soumis à ce genre de supplice. ( L’Indicateur médical , ou journal général d’annonces de ' médecine, de chirurgie et de pharmacie, du 6 décembre 1823, n» 10. — Revue médicale de Paris, même année, même mois.) Chez les quatorze suppliciés, le phénomène viril apparut à l’instant même de la suspension, mais il cessa presqu’aussitôt chez trois d’entr’eux, où il fut suivi d'une abondante émission d’urine. L’auteur crut remarquer que la mort avait été moins rapide chez ces derniers que chez les premiers, et de là une opinion qu’il émet, mais avec réserve, sur la différence des phénomènes observés entre les uns et les autres.

On sait que la dilatation du gros intestin, observée chez des suicidés par suspension, a été considérée comme la cause qui les avait portés a attenter à leurs jours : eh bien, elle existait, et à un haut degré, sur les quatorze sujets examinés par l’auteur ; observation qui réunit le double mérite d'établir une vérité et de détruire une erreur.

Sur les mouvements musculaires et le retour de la chaleur APRÈS LA MORT CHEZ LES CHOLÉRIQUES, obsorvés pouT la première fois à Kolo sur la Warta, Pologne.

(Lettre de Varsovie au baron Larrey, membre delTnstiiut et duConseil de santé des armées, etc., 5 août 1831. )

Expériences faites par l’auteur sur lui-même , a Varsovie ,

JUILLET 1831, A l’effet DE CONSTATER LA NATURE DU CHOLÉRA sous LE RAPPORT DE LA CONTAGION.

( Rapport à M. le Ministre de la Guerre par M- le docteur Trachez, membre de la Commission médicale envoyée en Pologne pour observer le choléra ; inséré dans le Recueil des mémoires de médecine, de chirurgie et de pharmacie militaires, publié par le Ministère delà Guerre, t. xxxii, p. 114,115 et 152. — Paris, 1832. )

Expériences faite# par l’auteur sur divers animaux, a VARSOVIE, JUILLET, AOUT ET SEPTEMBRE 1831, A l’eFFET DE CON#TATER LA NATURE DU CHOLÉRA SOUS LE RAPPORT DE LA CONTAGION.

( Rapport de la Commission médicale envoyée en Pologne par le Ministre du Commerce et des Travaux publics, pour étudier le choléra morbus, p. 65 et 66. — Paris, 1832. )

SüR LA TRANSMISSION DD CHOLÉRA A BORD DE LA FRÉGATE LA MEL-

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