LA CONTAGION OU TRANSMISSION DE CETTE MALADIE
( Adressé d’Alger à la Gazette médicale de Paris, sous la date du 18 mars 1836. )
Sur les effets délétères de l’eau distillée de l’arbre a îiOYAV, Prunus occidentalis Swartz, observés aux Antilles. Ces effets tiennent à la présence de l’acide prussique.
( Adressé à M. le docteur Pariset, associé libre de l’Institut, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine , etc. — Alger, 15 juin 1846. )
Du HACHIS, préparation USITÉE PAR LES ARABES DE l’aLGÉRIE ET DU levant; avec ces épigraphes :
Le Nepenthès calme les monvemens de l’âme et lait oublier, tous les chagrins.
Hojmere, Odissée, chant iv.
Ac nohile illud nepenthes, oblivionem tristitiæ veniam que aflerens.
Pline, lih. xxii.
( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 4 avril 1842. — Commissaires : MM. Adolphe Brongniart, de Mirbel, Richard. ^ Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2" trim. 1842, p. 617 et 518. )
Le mot Hachis, mot arabe, répond à notre mot générique Herbe. Lés Maures d’Alger donnent particulièrement ce nom à la feuille de notre chanvre femelle, Canabis sativa, qu’ils réduisent en poudre et fument ainsi dans de petites pipes ad hoc ; ils en font, en outre, différentes préparations pour être prises à l’intérieur. Ces préparations portent le nom de Madjoun. La plus simple consiste dans un mélange de la même poudre avec du miel. Cette préparation se débite sous forme de petits paquets de la grosseur d’une noisette, et c’est la dose ordinaire de la préparation lorsqu’on n’a pas encore l’habitude du hachis.
L’auteur voit, dans le Canafe sativa, le Nepenthès Ae& anciens, ainsi que ses deux épigraphes le font assez pressentir.
Inoculation de la variole a alger , sur un lépreux des montagnes DE BOUGIE.
(Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 4 novembre 1839. Bulletin des comptes rendus des séances de l'Académie, 4° trim. 1839, p. 575. ) L’inoculation fut pratiquée dans une partie absolument Insensible, mais la maladie ne s’en reproduisit pas moins. Les points enflammés par suite de l’inoculation, avaient récupéré leur sensibilité, mais cette sensibilité s’éteignit avec l’inflammation qui l’avait développée.
Inoculation du yaws ou pian, Micosis frambæsidides Alibert,