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FIÈVRE JAUNE

( Lettre au docteur Lefort, premier médecin en chef de la Marine à la Martinique, etc., du Fort-Bourbon, Martinique, 1®' octobre 1823, et insérée dans l’opuscule ciaprès : Quelques remarques sur un mémoire de M. le docteur Kéraudren, inspecteur-général du service de santé de la Marine, par Pierre Lefort, premier médecin en chef de la Marine à la Martinique, etc. — Martinique, 1824, in-8°, p. 24 et suivantes. )

Notice historique sur la grippe aux Antilles.

( Adressée de la Martinique au baron Percy, 15 octobre 1823.)

Notes sur le traitement de la fièvre jaune , a l’occasion d’dn opuscule de m; Moreaü de Jonnès, ofïiciet supérieur au corps d’Êtat-Major, .etc., intitulé : Précis historique sur l’irruption de la fièvre jaune à la Martinique en 1802.

( Journal officiel de la Martinique du 1" novembre 1825, n°87. )

Essai sur la topographie médicale de la désirade, avec l’historique et la statistique de sa léproserie en 1824.

( Adressé de la Guadeloupe, Antilles françaises, au baron Percy, 1825. )

Réponse a un mémoire publié a la Martinique par m. Pierre Lefort, premier médecin en chef de la Marine; etc., ayant pour titre : De la saignée et du kinkina ' dans le traitement de la fièvre jaune ; avec cette épigraphe :

Eîperientia fallax.

Hippocrate.

Paris, 1826, in-8°. .

Pour l’auteur, la fièvre jaune n’est pas une phlegmasie, contrairement aux idées de la doctrine physiologique, alors très-florissante; ^ elle tient à une lésion de tout l’organisme, et dont le point de départ est une viciation du sang ; — la matière noire des vomissemens est du sang transsudé des voies digestives et altéré parles sucs gastriques.;—c’e.st à ce même liquide extravasé dans le derme et le tissu cellulaire sousjacent, non à la bile, qu’est due la teinte jaune-plombée qui apparaît dans la 2* période de la maladie, période de relâchement, d’asthénie, en même temps que s'opère la transsudation mentionnée plus haut, et qui reconnaît la même cause, l’asthénie générale ; —.sans rejeter la saignée de son traitement, ne la réjetant que comme devant en faire la base, le kinkina est le meilleur moyen à lui opposer ; — il doit être, administré dans la période, ou période fébrile, sthénique, laquelle constitue, à vrai dire, toute la maladie, la 2" n’en étant que la conséquence, la suite ;— cette période, constituée par une forte pyrexie, doit être considérée, quant au traitement, comme un accès pernicieux ; — cette période terminée, il n’y a plus rien à faire, le malade étant ou sauvé, ou près de sa fin.

L’auteur avait adopté l’emploi du kinkina à hautes doses dès le début et dans le cours de la l'« période, méthode qui avait été préconisée, en Espagne, par Bobadilla et Lafuente (Bally, Du typhus d’Amérique, ou fièvre jaiine, p. 536), et, à la Guadeloupe, par Lefoulon ( /e.»

fièvres adynamiqües en général, notamment sur celle qui régnait épidémiquement au'x Indes occidentales, Introduction ), faisant précéder^ chaque administration d’un bain froid, général ou local {bain de jambes ), dans le but d’obtenir une rémission qui permît l’absorption et, par conséquent, l’action du remède, selon les idées et la méthode du médecin italien Gi^nnini, dans le traitement des fièvres de mauvais caractère.

L’application de ce mode de traitement n’était pas sans offrir de grandes difficultés, à cause de la (juantilé du remède à administrer .

outre qu’il était généralement pris avec répugnance, il était souvent rejeté par le vomissement, du moins les dernières doses, A cette époque, hâtons-nous de le dire, le sulfate de kinine était à peine introduit dans la thérapeutique, et hauteur a quitté l’Amérique avec le regret de ne pas en avoir tenté l’emploi.

Nos MESURES CONTRE l’IMPORTATION DE LA FIÈVRE JAUNE

SONT-ELLES NÉCESSAIRES? Rvec cetto épigraphe :

Dans les sciences d’observation, il n’est d’antoritè que celle des faits.

Pariskt.

( Journal complémentaire du Dictionnaire des sciences médicales, année 1827. )

Notice sur Gibraltar et sur la maladie de cette ville EN 1828.

( Journal complémentaire des sciences médicales, année 1829. — Annales maritimes et coloniales, année 1830, 1. 1 ", 2'^ partie, p. 746 et suivantes. )

La maladie qui affligea Gibraltar en 1828, était cette même fièvre jaune que l’auteur venait de voir pendant douze ans en Amérique, 11 se trouvait alors à Cadix, avec l’armée française qui l’occupait depuis 1823. La fièvre jaune de Gibraltar s’offrait à lui avec les mêmes caractères qu’en Amérique, au point de vue de sa nature intime, mais elle lui parut en différer sous le rapport de sa manifestation et de sa marche générale. De plus grands détails, à cet égard, nous feraient dépasser les limités dans lesquelles nous devons nous renfermer ici.

Sur une actrice morte de la fièvre jaune a la Martinique, AINSI qu’un enfant qu’elle allaitait et un jeune chien DONT ON S’ÉTAlt SERVI POUR LUI DÉGORGER LE SEIN.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 6 juin 1831. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 2“ trim. 1831. )

Les accidens qui faisaient le sujet de cette communication, venaient corroborer l’opinion de l’auteur sur la nature de la fièvre jaune, opinion consignée dans ce travail déjà cité. : Réponse à un mémoire publié à la Martinique par M. le docteur Pierre Lefort.

Rapport sur le choléra de kolo sur la warta, Pologne.

( Adressé de Kolo au Conseil de santé des armées. 9 juillet 1831. )

Plusieurs rapports sur le choléra de Varsovie et de la POLOGNE EN GÉNÉRAL , en Collaboration de MM. les docteurs de Chamberet, Jacques et Tracbez, membres de la

Commission médicale envoyée en Pologne par le Ministre de la Guerre en 1831. .

( De Varsovie au Conseil de santé des armées, juillet et août 1831. )

Rapport sür le choléra de vienne et de plusieurs autres POINTS DE l’empire d’AUTRICHE.

( De Vienne au Conseil de santé des armées, de 1831 à 1832. )

Sur le sphacèle du nez et des extrémités dans le choléra,

ORSERVÉ EN POLOGNE, EN AUTRICHE ET EN HONGRIE', aVeC

figures.

( Lettre de Vienne au baron Larrey, 1" février 1832. Voir: Larrey, Clinique chirurgicale exercée particulièrement dans les camps et les hôpitaux militaires, etc., t. iv, p. 19 et

pl. 16.)

DOCBMENS sur la QUESTION DE LA CONTAGION OU TRANSMISSION T)U CHOLÉRA, RECUEILLIS A VARSOVIE ET A VIENNE.

( De Vienne au Conseil de santé des armées, 10 février 1832. )

Relation d’un voyage en Pologne en 1831, ou compte rendu d’une mission ayant pour objet d’aller observer la MALADIE QUI RÉGNAIT EN POLOGNE, EN 1831.

( Adressé au Ministre de la Guerre, M. le Maréchal duc de Dalmatie. La Celle St-Cloud, près Paris, 5 avril 1832.)

Lettre au baron Alibert , professeur a la faculté de médecine DE PARIS. ETC., SUR LA MARCHE GÉNÉRALE DU CHOLÉRA

EN EUROPE. La Celle St-Cloud, près Paris-, 10 avril 1832.

Nouvelle lettre au même, sur la plique polonaise; avec des nliques prises sur l’homme et les animaux. La Celle St-Cloud, près Paris, 25 avril, même année.

Des moyens curatifs et préservatifs du choléra observé en

POLOGNE ET SUR LES DIFFÉRENTS POINTS DE l’eMPIRE d’AU¬ TRICHE. — Paris, avril 1832, in-S”.

C’est une simple instruction adressée particulièrement aux gens du monde.

Lettre de m. le baron de montbel, ancien ministre de

CHARLES X, SUR LE CHOLÉRA DE VIENNE EN AUTRICHE. —ParlS,

avril 1832, in-8».

C’est un historique du choléra de Vienne en 1832, adressé à l’auteur peu après son retour, à Paris, de sa mission en Pologne. I.e baron

-io¬

de Monlbcl, témoin oculaire de l’épidémie de Vienne, en fut atteint lui-même, et le tableau qu’il trafe de ses propres souffrances, est à la fois vrai et plein d’intérêt. M. G,, qui avait assisté à la fin de-la même épidémie, a ajouté quelques notes explicalives à la lettre du noble exilé.

Rapport a m. bureau de puzy , préfet de vaucluse , sur le CHOLÉRA d’arles EN PROVENCE. — AvigHOD, Hovembre 1832, in-8“.

L’auteur, alors chirurgien en chef des Invalides d’Avignon, rend compte d’une mission qu’il venait de remplir : il avait été chargé d’aller reconnaître la nature d’une maladie qui régnait à Arles et dans les environs, et qui était le choléra.

Sur la seconde invasion du choléra a vienne, Autriche , en 1833 , d’après des documens fournis par le docteur Wattmann.

( Lettre de Paris, 9 août 1833, ait rédacteur de la Gazette médicale de Paris, et insérée dans cette feuille, même mois. )

Courte réponse a m. le docteur chervin, membre de l’académie de médecine de paris, etc. , sur sa brochure INTITULÉE ; De l’origine locale et de la non contagion de la fièvre jaune tjui régnait à Gibraltar en 1828, ou Réponse à quelques asserfions émises par M. Guyon sur l’origine de cette maladie ; avec cette épigraphe ;

Et Si, par hasard, ce qui m’avait paru juste un jour, m’est démontré injuste le lendemain, je le renverse comme je l’avais maintenu.

Bergasse , Lettre à la Convention nationale

( Adressé d’Alger à M. Bajot, rédacteur en chef des Annales maritimes et coloniales, 20 décembre 1833. )

Sur la dernière peste d’alger , de 1817 a 1819, d’après des

DOCUMENS DÉPOSÉS AUX ARCHIVES DES CONSULATS DE FRANCE ET DE SARDAIGNE A ALGER.

( Moniteur algérien, année 1834, n»» 105, 108, 109, 110 111, 112, 113, 114 et 116. )

Cette peste éclata à Alger peu aprè-s l’arrivée, dans ce port, d’une frégate de la Régence, de retour de Constantinople, et qui avait perdu de la peste, pendant sa traversée, des passagers et des h&mmes de l’équipage. Dans le nombre des premiers était un ambassadeur que le dey avait envoyé auprès de la Porte. La maladie débuta sur la fin de juin 1817. Après avoir frappé Alger, elle parcourut pre.sque tous les autres points de la Régence, d’où elle ne disparut complètement qu’en 1822. Elle emporta, en cette même année, à Alger, un membre du corps consulaire, le consul de Danemark.

Du CHOLÉRA OBSERVÉ EN POLOGNE , DEPUIS VARSOVIE JUSQU’AUX FRONTIÈRES RUSSE ET PRUSSIENNE, DANS LA RÉPUBLIQUE DE

CHACOVIE ET BOB DIFFÉRÊNS POINTS DE L’BUPIRE D’aOTRICHE, 00 RÉSOMÉ DE NOS CONNAISSANCES 80R CETTE UALADIB ; aCCOIIl-

pagné d’une collection de portraits de malades des deux sexes, et portant cette épigraphe :

exerçait ses ravages : elle les étendait sur toute la terre, n’épargnant ni âge, ni sexe, ni condition.

Les îles, les rochers, les cavernes, les chaumières, n’en mettaient pas à l’abri-, l’hiver, le printemps, l’été, l’automne, lui étaient également/avorables-, et si, lorsqu’elle dévastait une ville, elle éparonait les lieux voisins, elle apparaissait dans ceux-ci l’année suivante, pour ne les quitter qu’après y avoir immolé autant de victimes que dans les lieux qu’elle avait d’abord désolés.

Pkogope, Peste de Constantinople de l’an 643.

( Cet ouvrage, présenté à l’Académie des sciences le août 1834, était le fruit des observations fai|;es par l’auteur pendant la mission dont il avait été chargé en 1831, comme membre de la commission envoyée en Pologne par le Ministre de la Guerre.

Les portraits qui accompagnaient son travail, étaient des portraits à l’huile, exécutés à Varsovie et à Vienne, par des artistes habiles; déposés à l’Académie de médecine de Paris, au retour de l’auteur, ils ne contribuèrent pas peu, pour leur part, à faire reconnaître les premiers cas du choléra de cette dernière ville, en 1832. )

L’auleiir traite du choléra sons ses différens points de vue, c’està-dire aux points de vue de son origine, de sa nature, de ses causes, de ses moyens préservatifs et curatifs, et de la question de la contagion ou transmission. Nous dirons quelques mots seulement de ces différentes parties de son travail.

Origine. — Le choléra naît spontanément dans l’Inde, comme la peste en Egypte et la fièvre jaune sous les tropiques. Cette opinion implique nécessairement celle de sa transmissibilité, sujet sur lequel nous allons revenir.

Nature. — Le sang y est physiquement altéré et, partant aussi, chimiquement. Cette altération est-elle prîmitiveou secondaire? L’auteur se range du côté de la première opinion. Au point de vue de sa manifestation, l’auteur voit, dans le choléra, une sorte de mouvement fluxionnaire en sens inverse de celui qui constitue la suette, c’est-à-dire qu’au lieu d’aboutir à la peau comme dans celle-ci, il aboutit à l’intérieur. Il y a, dans les deux maladies, une grande déperdition de fluides { Il .semblait que tout le corps se fondait eh eau, dit Quercetan, témoin oculaire de la suette de Paris, en 1450 ), d’où cette soif vive qui leur est commune. D’un autre côté,des sueurs abondantes, et parfois excessives, ne sont pas rares dans le choléra. L’auteur rappelle que des sueurs ayant ce caractère, étaient fréquentes dans le choléra de Transylvanie, en 1831 (Lettre du baron de Montbel, citée plus haut). On pourrait donc voir, dans cette complication, une sorte de suette. D’un autre côté, la suette peut ge rencontrer avec le choléra, se com-r pliquer avec lui et se terminer par lui. C’est ce qui a été observé dans

le département de l’Oise, en 1833, par Bourmann, Menice et Pinel- Granchamp, observation qui s’est répétée depuis, dans plusieurs autres localités de France. Le choléra et la suette semblent donc avoir différens points de contact, sous le rapport de leur manifestation générale, et c’est ce que l’auteur, comme nous venons de le voir, avait déjà entrevu lors de la rédaction de son ouvrage.

Pour l’auteur, la matière crémeuse qu’on trouve dans l’estomac des cholériques qui ont succombé rapidement, n’est point un produit morbide, mais tout simplement du chyme tel que celui qu’on trouve chez les suppliciés qui ont pris des alimens peu avant leur exécution L’auteur, ouvrant à Kolo, petite ville de Pologne, l’estomac d’une jeune personne morte quatre heures après avoir dîné (elle avait été atteinte étant encore à table), fut frappé de cette vérité: il croyait revoir alors la matière crémeuse qu’il, avait rencontrée à la Martinique, en 1822, chez les quatorze suppliciés dont il a été question précédemment ( Partie physiologique ). Pour l’auteur encore, au chyme resté dans l’estomac, en arrêt, en quelque sorte, au point de vue de son cours et de ses modifloations normales, viendrait se joindre, sur la surface de l’intestin grêle, du chyle reflué de ses vaisseaux, par un mouvement antipérystaltique, et ce chyle entrerait pour quelque chose dans les évacuations alvines (ditesséreuses, laiteuses, àcausede leur ressemblance avec du petit lait), comme le chyme, mais celui-ci pour beaucoup, dans la matière des vomissemens.

Causes. — L’auteur ne traite que des causes éloignées, les causes prochaines étant pour lui les particules insaississables qui, de temps à autres, permettent au fléau de sortir de son berceau pour aller parcourir le monde. Comme causes éloignées, l’auteur n’accorde qu’une faible influence à ces foyers d’infection auxquels on fait jouer tant de rôles divers depuis une cinquantaine d’années. Ainsi, en Egypte, ils produiraient la peste ; en Amérique, la fièvre jaune, et, partout, le choléra lui-même, selon beaucoup de médecins.

Moyens préservatifs. — Ces moyens sont de deux ordres, les uns relatifs aux populations, les autres relatifs aux individus. C’est un double sujet que nous ne pourrions aborder ici .«ans entrer dans des détails qui nous sont interdits.

Moyens curatifs. — Il est peu de modes de traitement que l’auteur n’ait essayés, à l’étranger d’abord, puis en France et en Afrique ; il s’est arrêté au traitement excitant, qui lui paraît en même temps le plus rationnel.

Contagion ou transmission. — Pour être bien comprises, les idées de l’auteur, sur ce sujet, exigeraient des développemens auxquels nous ne pouvons nous livrer ici. Nous nous bomerons à dire qu’en admettant qu’il s'échappe des cholériques des particules reproductrices du mal, il pense que, le plus souvent, pour exercer leur action, ces particules ont besoin que les rapports entre les malades et ïes bien portans, aientane certaine durée,eX. que la nuit leur est plus favorable que le jour.

A la suite du travail de l’auteur sont :

1» Des notices sur les épidémies de Kolo, sur la Warta ( Pologne ), Varsovie, Léopold ( Gallicie ). Brünn ( Moravie ), Presbourg ( Hongrie ). Vienne, Bade et Wels ( Autriche ) ;

2» Des observations particulières, entr’autres celles des malades dont les portraits accompagnent l’ouvrage ;

3° Des documens propres à éclairer la nature de la maladie sous le rapport de la question delà contagion ou transmission;

4° L’histoire de plusieurs épizooties concommittantes du choléra ;

5® Enfin, un article sur le choléra en général, et sur l’origine de celui de Paris, en 1832, d’après un somnambule naturel.

Nous terminerons ces quelques lignes consacrées au travail de M. G., «n faisant remarquer que ce fut lui qui, le premier, signala le retour, après la mort, de la chaleur et des mouvemens chez les cholériques. Ainsi qu’on l’a vu précédemment, cette observation a été faite à Kolo, localité déjà citée plusieurs fois, et consignée dans une lettre au baron Larrey, alors son chef direct au conseil de santé des armées.

Un fait non moins important, au point dç vue de la nature de la maladie, est celui mentionné plus haut. Nous voulons parler de la nature deda matière crémeuse contenue dans l’estomac des sujets qui succombent rapidemment, et alors surtout qu’ils ont été frappés parle mal peu après avoir pris des alimens.

Voyage uédical et chirurgical a oran , en 1835;

( Adressé d’Alger au baron Larrey, 1835. )

Voyage médical et chirurgical a bone , en 1835.

( Adressé d’Alger au même, même année. )

De l’influence de la crainte sur le développement et la terminaison des maladies épidémiques.

( Discours prononcé à l’Hôpital d’instruction d’Alger, le 15 avril 1836. )

Sur une maladie éruptite a laquelle les bestiaux sont SUJETS AUX ANTILLES, avec Un échantillon de l’éruption.

( Adressé d’Alger à M. le docteur Pariset, 15 juin 1836. )

Sur un cas de yaw ou pian, Micosis frambœsiotdes Alibert, observé à Alger ; avec figures.

( Adressé d’Alger au même, l®' juillet 1846. )

Sur la gëophagie connue aux antules sous le nom de Mal d’esfomoc; avec figures.

( Adressé d’Alger au même, même date. )

Sua UN CAS d’ëléphantiasis observé à Alger ; avec figure.

( Adressé d’Alger au même, même date. )

Do dragonneau, Gordius medinensis Linnée, Filaria medinensis Rudolphi ; — Sur le mal rouge de cayenne , sorte de lèpre

DE LA ZONE TORRIDE ; — SuR l’ALBINISME OBSERVÉ A ALGER.

{ Gazette médicale de Paris, année 1836. )

L’auteur a vu le mal rouge de Cayenne à la Martinique, à la Guade* loupe et à la Léproserie de la Désirade. L’albinisme, soit général, soit partiel, est assez multiplié aux Antilles et sur tout le continea

voisin; il n'est pas rare non plus dans Je nord de l’Afrique. Quant an dragonneau, on ne le rencontre, en Amérique, que sur des nègres venant de la côte d’Afrique. L’duteur, qui l’avait observé à la Martinique, l’a revu depuis à Alger, sur un marin qui revenait de l’Inde, et sur un Maure de retour du pèlerinage de la Mecque.

Lettre a m. le docteür pariset, associé de l’Institut, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, etc., à Toccasion de son ouvrage intitulé ; Sur les cames de la peste et sur les moyens de la traiter. — Paris, 1837.

( D’Alger, avril 1839. )

SüR LE CHOLÉRA QUI A RÉGNÉ DANS l’ARMÉE DIRIGÉE DE BONE SUR CONSTANTINE , EN 1837.

( Lettre au docteur Audouard, membte de la Société de medecine de Paris, ancien médecin principal des armées, etc., 10 janvier 1838, insérée dans le Journal des connaissances medico-chirurgieales,msLrs 1838, p. 106et suivantes. )

Influence du choléra sur les militaires blessés et , plus

PARTICULIÈREMENT, SÜR CEUX QUI AVAIENT ÉTÉ AMPUTÉS, PAR SUITE DU SIÈGE DE CONSTANTINE , EN 1837.

( Gazette médicale de Paris du 2 juin 1838, n°22, p. 346. )

Cette influence fut des plus fâcheuses ; sur vingt-neuf amputations, six seulement parvinrent à guérison. Les autres blessés et malades ne souffrirent pas moins du choléra que les amputés ; ils en ressentirent l’influence en raison du degré de débilité dans lequel ils se trouvaient.

Des principales pestes qui ont régné dans le nord de l’AFRIQUE Occidentale.

Notice médicale sur un voyage dans le petit atlas et le BELED-EL-DJÉRID OU PAYS DES DATTES, DE 1832 A 1836 , d’aprèS des renseighemens fournis par un Français qui venait de parcourir ces.contrées sous le costume musulman.

( Gazette médicale de Paris , feuilleton des 1" et 7 décembre 1838, n" 48 et 49. )

Histoire médicale et chirurgicale de l’expédition dirigés SUR CONSTANTINE, EN 1837.

( Mémoires de médecine , chirurgie et pharmacie militaires t. xLiv, p. 235-303, année 1838. )

L’auteur rappelle les congélations qu’il avait observées dans la précédente expédition sur le même point, en 1836, par une température qu n’était jamais descendue au-dessous d’un demi degré au-dessus de zéro.

et il exolique ce phénomène par le manque de subsistances des troupes, et l’incessante déperdition de calorique qu elles éprouvaient aux pieds, étant debout jour et nuit, et. de plus, presque -fans mouvement ( elles n’avaient aucune marche à faire), dans de la boue et de la neige fondue.

SdR la dernière épidémie de variole a la MARTINIQUE, DE 1836 A 1837, d’après des renseignemens fournis par le docteur Pouvreau, ^hirurgien-major de la garnison de cette île.

( Gazette médicale de Paris du 1" juin 1839, n' 22, p. 3M. ) ■

NoDVEAÜÏ DÉTAILS SUR LES DERNIÈRES ÉPIDÉMIES PESTILENTIELE8

DE TUNIS ET DE TRIPOLI EN BARBARIE , d’après des renseigncraens fournis par MM. Bourboulon et le docteur Capoleone, le premier consul général à Tripoli, le second médecin en chef de la flotte turque dans ce port, lors de la peste de 1837.

( Gazette médicale de Paris du 10 août 1839, n» 32, p. 507 et 508. )

Sur quelques maladies qui régnèrent en Algérie pendant LES SIX PREMIERS MOIS DE 1839.

( Gazette médicale de Pom .du 16 novembre 1839, n» 46, p. 721,722 , 723 et 724. )

A l’occasion de la variole, l’auteur en cite deux cas terminés par la mort, chez des sujets qui portaient des traces profondes d’une première variole. De plus, l’un des deux, avant sa première variole, avait été vacciné, et il portait aussi des traces non douteuses de cette dernière opération. Celui-ci était un jeune sous-lieutenant du 2* léger, qui mourut à l’hôpital militaire d’Alger, le 22 juin 1839.

Sur la dernière épidémie de fièvre jaune a la Guadeloupe , EN 1838, d’après des documens fournis par M. le docteur Vanault, premier médecin en chef de la marinç à la Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.

( Journal des connaissances médico-chirurgicales, année'1839.)

Sur l’état sanitaire de l’Algérie pendant le 2* trimestre

( Rapport à l’Académie des sciences, dans sa séance du l” juin 1840, par le colonel Bory de St-Vincent, en sa qualité de président de la commission chargée du recherches et d’explorations scientiflques en Algérie. — Bulletin des comptes rendus des' séances de l’Académie, 2“ trim. 1840, p.851. )

L’auteur signale, entr’autres choses, l’apparition épidémique du scorbut à Gigelli (ville du.littoral), au Fondouck et à Cara-Mustapha,

dans la Métidja. Jusqu’alors, depuis l’occupation française, cette maladie n’ayait encore été observée que sous forme sporadique, et seulement dans des locaux humides et peu. aérés, tels que prisons, cachots et autres lieux de détention.

Sd» la natüke d’üne maladie des bégions teopicales connue sous LE NOM DE Bicho-de-Cu ( ver au fondement), et décrite sous le nom de Bicho, ou Gangrène au rectum , par un médecin voyageur.

(Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 28 septembre 1840. —Commissaires: Breschet, Larrey, Magendie. — Bulletin des comptes rendus des séarices de l’Académie, 3« trim. 1840, p. 560 et 561. )

Cette communication était accompagnée :

1» D’observations médicales et d’histoire naturelle faites durant l’expé' dition des Portes-de-Fer, Algérie, en 1839 ;

â» De dessins représentant diyerses lésions produites par le scorbut, maladie qui régnait dans plusieurs localités de l'Algérie depuis la fin de 1839;

8» D’autres dessins figurant des lésions gangréneuses observées à Alger, dans des affections typhoïdes.

Nouvelle communication sur la maladie connue dans les

RÉGIONS TROPICALES SOUS LE NOM DE Bicho-de-Cu ( VOr RU

fondement ), accompagnée de diverses parties du canal intestinal d’un individu mort de cette affection.

( Communication faite à l’Académie des sciences, dans sa séance du 19 octobre 1840. — Renvoi à la commission déjà nommée pour üexamen de la précédente communication sur le même sujet. — Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 3“ trim. 1840, p. 634. )

Observations médicales faites a la suite de l’armée qui,

sous LE COMMANDEMENT DU DUC D’ORLÉANS , TRAVERSA LES

PORTES-DE-FER, ALGÉRIE, cn octobre 1839. — Paris , 1840, in-8<>.

( Extrait des Mémoires de médecine, de chirurgie et de pharmacie militaires, etc., p. t. xlviii, 202-247, année 1840.)

L’auteur mentionne principalement ;

!• Une ophtalmie qui régnait dans presque toutes les tribus, arabes et kabyles, de la province de Çonstantine ;

2® Une maladie grave, accompagnée d’ictère, qui avait été observée, sous Çonstantine et au camp de Ma-Allah, pendant les dernières chaleurs ;

3* La pratique de l’inoculation et celle de quelques autres opérations, chez les Kabyles. Dans le nombre de ces opérations est celle de la cata-» racte sur le mouton.

Bb la suppression de la quarantaine de l’algérie.

( Moniteur algérien des 25 mai et 22 juin 1841, n»* 436 et 439. )

Les provenances de l’Algérie étaient soumises à une quarantaine qui se faisait à Toulon et à Marseille. Cette quarantaine, avant d’être entièrement supprimée, avait été successivement réduite de quinze jours à cinq.

SdR l’état sanitaire de l’ALGÉRIE PENDANT LES TtfOIS PREMIERS TRIMESTRES DE 1841.

( Gazette médicale de Paris du 30 octobre 1841, n‘’44, p. 698. )

Dans le nombre des maladies mentionnées par l’auteur, est la Méningite cérébro-spinale dont la première invasion, en Algérie, remonte au mois de janvier 1840. Les premiers cas en parurent à Douéra où, sur treize malades, il en mourut douze. Elle régnait à Alger et à Blidah dans le 1« trimestre des deux années suivantes, 1841 et 1842.

SüR LA PIQÛRE DD SCORPIO OCCITANÜS, Buthus OCCîfaWttS LUCRS,

observée en Algérie.

(Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 31 janvier 1842. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 1« trim. 1842, p. 232. )

Ce sont des expériences sur les animaux et des observations sur l’homme, d’où il résulte que la piqûre de l’insecte est souvent mortelle pour les petits mammifères, mais surtout pour les petits oiseaux, qui en meurent presqu’instantànément, tandis qu’ellé ne produit, chez l’homme (une seule piqûre du moins), que des accidens locaux dont la durée ne s’étend guère au delà de quelques heure?.

Le Buthus occitanus existe aussi dans le midi de la France, et c’est de cette même espèce don^Maupertuis s’est servi dans les expériences qui sont connues de tout le monde.

Il importe de ne pas confondre cette espèce avec celle qui existe encore dans le nord de l’Afrique, à la lisière du Désert, et dont la piqûre peut avoir des conséquences fâcheuses pour l’homme.

Sur le bodton d’alep, connd dans lé pays sods le nom de BOUTON d’un an, Hobbat-el-Senna.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 31 janvier 1842. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, 1« trim. 1842, p. 233. )

L’auteur traitait du bouton d’Alep d’après les cicatrices qu’il en avait observées sur des Syriens qui l’avaient eu dans leur pays, et qui lui dounèrent des l enseignemens sur la nature des accidens qu’ils avaient éprouvés.

Nouvelle communication sur une maladie connue au Brésil ,

ET DANS QUELQUES AUTRES CONTRÉES DES RÉGIONS DE l’aMÉRI- QÜE TROPICALE , SOUS LE NOM DE Bicho-de-Cu.

( Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 25 avril 1842. — Renvoi à la commission déjà nommée pour l’examen des précédentes communications sur le même sujet. — Bulletin des comptes rendus des séances de VAcadémie, 2» trim. 1842, p. 609. )

Sdh la phthisie dans le nord de l’afriqde; avec cette épigraphe ^

Phthysicns est, qnishoc curât ?

St-ADGUSTUî, Sermo ixxvii.

( Gazette médicale de Paris du 22 mai 1842, n* 12, p. 337, 338 et 339. )

L’auteur, tout en établissant que la phthisie était fort bien connue dans le nord de l’Afrique, à l’époque deSt-Augustin, établissait en même téniçs qu’elle n’y est pas commune parmi les Indigènes. D’où l’on pouvait inférer, comme on l’a fait depuis, que le climat de ce pays doit être favorable aux phthisiques.

Sdr üne institution de médecins votageürs, proposée a l’académie de médecine de paris , par M. le docteur Louis, l’un de ses membres.

( Gazette médicale de Paris du 30 juillet 1842, n» 31. )

Sur l’état sanitaire de l’Algérie pendant le quatrième TRIMESTRE 1841.

( Gazette médicale de Paris du20 août 1842, n» 34 , p. 335- 336. )

L’auteur fait remarquer que la dyssenterie est la maladie dominante de la province d’Oran, comme les fièvres paludéennes sont lés maladies dominantes des deux autres provinces. 11 signale l’existence de fièvres pernicieuses dans plusieurs localités, entr’autres à Bouffarick, par une température qui ne s’élèva pas au-dessus de 10® centigrades, à l’ombre. II signale aussi un cas de charbon à la joue, à Alger, chez une femme qui en mourut. Cette maladie u’eçt pas rare dans le nord de l’Afrique ; un des derniers deys d’Alger en est mort, ainsi que plusieurs beys de la Régence de Tunis.

L’auteur fait connaître les pertes faites, par l’armée, en chevaux et en mulets, par suite de la morve, et il termine par une statistique de la mortalité de la ville d’Alger pendant l’année courante.

Sur l’hvdrophobie dans le nord de l’afriqde ; avec cette épigraphe :

La rage d’un chien, pins à craindre qne les lions et les dragous, et qui rend un homme plus redoutable à ses proches que les bêtes les plus farouches. . . .

ât-AUGUSi'iit, De Civitate Del , lib. xxii.

(Communication à l’Académie des sciences, dans sa séance du 20 février 1843. Bulletin des comptes rendus des séances de l’Académie, l^^trim. 1843, p. 461,462 et 463. )

Sur dn cas de morve précédée de farcin , observé a alger ,

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