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TRADUCTION

Traduction d’une partie {Maladies des organes génito-urinaires) du Traité de Pathologie interne et de Thérapeutique du

le même enfant âgé de deux mois et demi qui succomba peu de temps après à des accidents probables de syphilis viscérale, sans manifestation extérieure.

Sur les quatorze sujets vaccinés, sept présentèrent au bout de peu de temps des signes manifestes de syphilis dont la porte d’en-

huitième sujet, la syphilis n’était pas non plu§ douteuse ; mais le chancre siégait sur l’amygdale et il était logique d’admettre que ce sujet avait été infecté secondairement par l’une des victimes de la syphilis vaccinale.

Ainsi sur les quatorze sujets vaccinés, sept victimes directes : chez l’une d’elles, une fille de 21 ans, enceinte de six mois, la syphilis présentait tous les caractères, de ce que le professeur Fournier appelle la syphilis maligne précoce.

Les conclusions de ce rapport établissant d’une manière irréfutable ces cas de syphilis vaccinale et interdisant d’une manière

> accidents.

Il s’agit d’une secondipare chez laquelle à la suite d'une rupture prématurée des membranes, l’accouchement eut lieu trois jours après : la tête fœtale s’engagea en O.I.G.P. et se dégagea en O.S. Malgré le petit volume du fœtus qui pesait 2,100 gr,, on observa de l'œdème de la partie antérieure do l’orifice, et je fus obiigé de terminer par une application de forceps.

d’atteindre le pied situé très haut dans la cavité utérine, d'agir sur la face postérieure de la cuisse : par des pressions exercées à ce. niveau, on fait fléchir la cuisse sur le bassin. A la suite de ce mou-, vement, la jambe du fœtus se fléchit spontanément et le pied tombe pour ainsi dire sur la main de l’accoucheur qui le peut saisir faci-

Cette méthode a été bien décrite dans la thèse de notre ami le D' Mantel (1889) ; les deux observations XIII et XIV de ce travail, qui sont les deux premières où M. Pinard ait employé cette méthode, ont été recueillies par nous.

Il nous a été donné dans plusieurs cas de Tutiliser avec succès nous en avons rapporté deux observations (in Concours médical, 1890).

Dans un cas il s’agissait d'une primipare, ayant un rétrécissement du bassin, chez laquelle le fœtus se présentait par le siège décompléfcé mode des fesses ; plusieurs tentatives infructueuses avaient été faites : je pus, non sans difliculté, atteindre le creux poplité, faire descendre le pied, et terminer cette extraction.

Dans l’autre observation, le siège était profondément engagé puisque les bourses du fœtus faisaient déjà hernie à travers l’orifice vulvaire de la mère ; le siège était décomplété ; bien que le fœtus fût à terme et assez volumineux, je pus, à l’aide de la flexion de la cuisse, abaisser le pied antérieur et l’amener au dehors.

Dans une revue sur l’albuminurie et l’éclampsie gravidiques, in. Revue pratique d'obstétrique, 1890, Varnier a rapporté une observation recueillie par nous, dans laquelle M. Pinard a provoqué l’accouchement pour des accidents graves (cécité, etc.), au

J’ai publié, en 1891 (in Conc. médical), une observation personnelle dans laquelle j’ai provoqué l’accouchement chez une secondipare qui était atteinte d'éclampsie malgré le régime lacté

jir'-

En septembre 1897, j’ai fait sur ce sujet à la Maternité de Beaujon quatre conférences dans lesquelles j’ai insisté sur les règles qui doivent guider l’accoucheur dans cette question.

Rupture prématurée des membranes.

■ L’observation I (p. 80) du mémoire de M. Pinard sur « la rupture prématurée dite spontanée des ] membranes de l’œuf humain » (Annâlesde gynécologie, 1886) aétérédigéepar nous ; ellepeutêtre

« Insertion vicieuse du placenta; hémorrhagie au début du travail; irrigations chaudes à 48® ; présentation du siège en S. 1. P. P. ; rupture artificielle des membranes; arrêt de l’hémorrhagie; enfant mort ;

Plusieurs observations (obs. 10,18,24,25) deplacentasmultiples dans les grossesses simples, recueillies par nous, ont été publiées dans le mémoire de M. Ribemont-Dessaignbs sur ce sujet (Annales de gynécologie, 1887).

Chorée gravidique. Traitement par le chloral à hautes doses. (In Th. du D» Riche, Paris, 1891.)

C’est une des premières observations dans lesquelles, en 1886, M. Pinard ait employé le chloral à hautes doses (8 à 10 gr.par 24 heures) comme traitement de la chorée gravidique. La femme, malgré une chorée des plus intenseê ayant débuté dès le 5® mois de la grossesse, accouchaàterme. Lachorée avait cesséquinzejoursaVant

raccouchementjletrailementparlechloralfutsuspenduàce moment.

L’enfant naquit vivant, mais succomba dans les 48 heures qui sui-

cicatrisée en formant seulement une petite cicatrice étoilée.

Une autre observation recueillie à la Maternité de l’Hôtel-Dieu Annexe a été publiée par le D' L. Lambertenghi (Annhli di Osfe* Iricia e Ginecologia, Gennaio, 1897), à la suite d’une leçon faite par nous sur ce sujet: pendant le dégagement de la tête par l’orifice vulvaire, la main, puis l’avant-bras droit étaient sortis à travers une déchirure centrale du périnée.

Plusieurs descriptions de placentas albuminuriques publiés dans la thèse du D" Rouhaud (Des lésions du phc$nta dans l’albuminurie. Th. Paris, 1886) ont été rédigées par nous. '

M. Pinard emploie pour cette réduction le manuel opératoire préconisé jadis par Baudelocque etM“* Lachapelle et depuis longtemps délaissé. Il introduit deux doigts ou la main dans le vagin et les applique sur lafontanelle antérieure généralement accessible ; l’autre mainrestée libre va, au travers des parois abdominales, à lareoherche de l’occiput et exerce sur cette région des pressions simultanées. Tandis que les doigts introduits dans le vagin pressent de bas en haut sur le frontal, les doigts appliqués sur l’occiput le poussent de haut en bas. J’ai rédigé l’une des premières observations où M. Pinard a employé cette méthode (Traité du palper abdominal,

Hystérie et grossesse.

Dans sa thèse (1886) le A. Léonard a rapporté deux observations

recueillies par nous ; dans l’une (p. 50), les phénomènes hystériques

se montrèrent au cours de la grossesse ; dans l’autre les accidents

De 1884 à 1891, collahoration au Concours médical dans lequel j’ai publié un certain nombre de revues ayant surtout trait à la pratique obstétricale et parmi lesquelles je citerai :

le provoquer l’accouchi

De l’application du forceps au détroit supérieur.

(Thèse inaugurale, Paris 1888.)

Dans cette étude, faite entièrement sous la direction du professeur Pinard, nous avons fait connaître la méthode qu'il préconisait depuis 1883 pour appliquer le forceps au détroit supérieur.

Cette méthode consiste à saisir la tête d’une manière régulière, c’est-à-dire à appliquer le forceps sur les parties pariétales de la

bien été indiquée autrefois par Smellie et Baudelocque ; mais ces auteurs paraissent avoir éprouvé de grandes difficultés d^ns l’ap-

mis en pratique les règles qu’ils ont posées.

Chapitre III. — Les antiseptiques en obstétrique. — Des principaux antiseptiques employés en obstétriqiie. — Du choix d’un bon antiseptique obstétrical dans une Maternité et en clientèle.

— Alcool — Sulfate de cuivre. — Acide boride. — lodoforme. —

Nitrate d’argent. — Aci^e phénique. — Bichlorure de mercure. — Biiodure de mercure. — Naphtol. '

Chapitre IV. — Antisepsie de Varsehàl 'obstétrical. — De la désinfection des instruments en général. irHiLe^r nettoyage. — Des injecteurs : qualités requises pour un inm&ur. — Canules vaginales. — Sondes intra-utérines. — Iqa^in. — Bout de sein.

— Tire-lait. — Objets de pansement. J'

(rectum, vessie) doivent être vides. Le spray est inutile. — Pré*

Chapitre IX. — Antisepsie de ïa délivrance. — La délivrance doit être complète. — Précautions à prendre après raccouchement : s’abstenir de toucher. — Des diverses méthodes de délivrance. Traitement antiseptique des hémorrhagies liées à la délivrance.

— La délivrance artificielle est une opération grave, pour laquelle une asepsie rigoureuse est indispensable. — Nécessité de l’injection intra-utérine après la délivrance artificielle.

Chapitre X. — Trâitement de certaines complications quî surviennent pendant l'accouchement. — L’antisepsie des plaies

rhagies liées aux ruptures vasculaires. — Déchirures vulvaires. Thrombus de la vulve. — Traitement antiseptique des déchirures du périnée. — De l'emploi des serres-fines. — Suture immédiate.

— Traitement des lésions du vagin. ■

Traitement antiseptique des déchirures et des ruptures de l’utérus, de l’inversion utérine.

Chapitre XI. — De l’antisepsie opératoire. — De l'importance internes. — Extraction du siège. — Forçeps! — Basiotripsie. — ration de Porro. — Grossesse extra-utérine. — Gastro-élylroto-

Chapitre XII. — De l’antisepsie pendant les suites de cou-, ches. — Toilette de la femme après l’accouchement. — Son lit.

Les suites de couches doivent être apyrétiques : nécessité de prendre la température matin et soir. — De l’alimentation de la

Toilettes vulvaires. — Injections vaginales. — Injections intra-

pyrexies). — De la rétention d’uririe et du cathétérisme.

Des lymphangites du sein. — Stercorémie et lavement. — De l’involution utérine. — Du traitement antiseptique prolongé.

CHAPiTnE Xin. — Tmitement antiseptique des septicémies puerpérales. — Des principaux symptômes qui révèlent l’infection puerpérale : élévation de température, accélération du pouls, fétidité des lochies, frissons, vomissements, douleur abdominale, etc.

l’apparition des accidents.

Du traitement antiseptique de la septicémie puerpérale. — Traitement général : alcool, toniques, diurétiques (lait, café). — Traitement antithermique : soit par les médicaments (sels de quinine, antipyrine, etc.) ; soit par les bains froids ; soit par l’application de glace sur le ventre. — Traitement local (cataplasmes, sangsues, onctions mercurielles, etc.).

De la médication désinfectante locale : des injections vaginales ; de rirrigation vaginale continue ; des injections intra-utérines

générales de désinfection.

Chapitre XIV. — Vantisepsie du nouveau-né. — Toilette du nouveau-né. — Pansement du cordon ombilical. — Pansement des plaies (contuses ou non) produites pendant l’accouchement.— Pansement du céphalœmatome. — Traitement prophylactique et antiseptique de l'érysipèle du nouveau-né. ~ Traitement prophylactique et curatif de l’ophtalmie purulente des nouveau-nés. — Antisepsie de la vaccination.

Ce travail a pour base une observation recueillie en 1886, dans le service de M. Pinard': il s’agit d’une femme chez laquelle l’abdomen était tellement distendu qu’il était impossible de savoir s’il s’agissait seulement d’une hydramnios ou d’une tumeur abdominale, ou d’une ascite venant compliquer une grossesse. L’examen direct de l’œuf par le toucher intra-utérin montra qu’il n’y avait point excès de tension de Tœuf; il était donc contre-indiqué de pratiquer une ponction des membranes.

Pour éclairer le diagnostic et surtout pour remédier aux accidents graves de suffocation qui menaçaient la vie de la femme, M. Pinard pratiqua une ponction au niveau de l’abdomen : il reconnut rapidement qu’il avait ainsi ponctionné.l’utérus et qu’il s’agissait d’une grossesse gémellaire avec hydropisie de i’amnios de l’un des deux œufs. Il retira 21 litres de liquide amniotique. La femme fut soulagée et accoucha quelques jours après de deux jumeaux. On retrouva sur les membranes du second œuf l’orifice arrondi produit parla pénétration du trocart.

Après avoir rappelé plusieurs observations de ponction de l’utérus gravide, nous concluons:

1® Dans certains cas de grossesse avec hydropisie de l’amnios considérable, la distension de l’abdomen peut être telle qu’il est très difficile, voire même impossible, de faire le diagnostic de la grossesse par les moyens habituels (palper, auscultation, toucher).

Le toucher intra-utérin est indiqué, mais s’il permet de faire le diagnostic de grossesse,il peut, comme dans notre cas, être insuffisant pour renseigner sur la cause de la surdistension abdominale.

2® La ponction aspiratrice, faite par la voie abdominale avec toutes les précautions nécessaires, est doublement indiquée : elle facilite et éclaire le diagnostic ; elle pare aux accidents (dyspnée, douleurs, etc.) que présente la femme.

3® Cette ponction ne fait courir aucun

danger à la mère. Elle

1® grossesse, expulsion prématurée, terme 4 i

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