III. — De quelques objets et art intéressant la médecine
(Gazettehebdomadaire, 1857, p. 769.)
Étude sur les péndentifs exécutés par M. Matout pour le grand amphithéâtre de la Faculté de médecine ( Lanfranc ouvrant les premiers cours de chirurgie , et Desault à tHôtel-Dieu).
IV. — De quelques marbres antiques concernant des études anatomiques.
Cette étude, dans laquelle j’ai eu M. Charcot pour collaborateur, porte sur trois antiques : 1° l’hermès qui se trouve à la villa Albani et qui est connu sous le nom d’Esope ; 2° un squelette de thorax en marbre, appartenant au musée du Vatican; S ° une image , également "en marbre, des
La figure d’Ésope, représentant une cyphose , nous sert à faire ressortir, comme je l’avais déjà fait pour l’Alexandre et le Zénon dumusée de. Paris, l’étonnante vérité avec laquelle la statuaire antique traitait tout ce qu’elle touchait, même ce qui s’accordait le moins avec sa passion du beau, même le difforme, même le laid. Là encore, d’ailleurs, elle trouvait le beau dans l’interprétation supérieure du réel. En ce qui concerne les autres marbres, nous avons présumé qu’ils avaient pu tous deux
servir à des études anatomiques. La conjecture, fort douteuse pour 1 premier, l’est beaucoup moins pour le second, qui représente des viscères de singe et non d’homtne.
y.— Note sur une ceinture de chasteté.
Quelques mots sur le véritable usage de la ceinture de chasteté, à propos d’un modèle qui est à l’hôtel Cluny.