ROUGEOLE
De la contagion de la rougeole.
{Thèse Je Doctorat, Paris, 1882.) ....
Cette thèse est le fruit des observations recueillies pendant une année, h l'hOpilal des Enfanis-Malaùes, dans le service du D' Labric.
Au point de vue de la contagion, les particularités qui distinguent la rougeole des autres fièvres éruptives étaient, au moment de la publication de ce travail, -si peu connues que les enfants, convalescents de rougeoje, ne pouvaient rentrer dans les établissements publics d'enseignement qu’après quarante jpurs écoulés- depuis le début de leur maladie. •
Cependant, les recherches poursuivies èThôpital des Enfants-Malades, dans la voie ouverte par Panum, Mayr, Girard, Dumas et Lancereaux,
1° La contagiosité de la rougeole dès le début de la période d'invasion ;
2“ La durée relativement très courte de la période de contagion
Note sur la durée de la période de contagiosité de la rougeole.
{Bulletins et Mémoires de la Société médicale des hôpitaux de Paris,
. .séance du 14 mai 1897.).
Note pour rappeler que la durée de la période d’incubation de la rougeole, , comptée jusqu’au début do l’éruption, est habituellement de quatorze jours, mais peut exceptionnellement s’étendre jusqu’à dix-neuf jours et pour affirmer qu’en tenant compte de ce fait, il n’existe pas d’exemple absolument certain de coniagion de la rougeole au delà du cinquième jour de l’éruption.
Note sur les rechutes de la rougeole.
(Bull, et Mém, de la Sac. méd. des hôp. de Paris, séance du 27 décembre 1893.)
Sans vouloir nier la possibilité des .rechutes dans la rougeole,. les faits interprétés comme des rechutes ou des récidives dé rougeole nie paraissent dus le plus souvent à la coexistence, dans le même milieu, de deux épidémies de rougeole et de rubéole qui atteignent tour à tour les
Il .n’exls'le, jé crois, aucun^signe pafhognomonique qui permette de distinguer avec certitude ces deux fièvres éruptives. . ■
En l’absence d’un critérium symptomatique, anatomique ou bactériologique pour cette distinction, il convient donc do n’affirmer qu’avec
ilÉDE'OINE CLINIQUE
minurie et l'alimentation dans
ie la Soc, méd. des liôp, de Pâtis,
MÉDECINE CLINIQUE
ÈBYSIPÉLE
Nbte sur l’inefficacité du sérum antistreptococcique de Marmorek contre l'érysipèle de la face.
{Bull, et ilém. de hi Soc. méd. des hàp. de Paris, séance du 27 avril 1900.)
Observation d une femme âgée qui, au cours d’un éiysipèle de la face, a reçu 230 centimètres cubes de sérum antistreptococcique en injections sous-cutanées. L’érysipèle n’en envahit pas moins, par trois fois, foute la surface cutanée, de telle sorte que la période fébrile de la maladie, d’ailleurs terminée par la guérison, dure tout près de deux mois.
OBEILLONE
Orchite ourlienne d’emblée, sans tuméfaction des glandes salivaires, chez un garçon de quinze ans.
{Bull, et Mém. de la Suc. méd. des hàp. de Paris, séance du 27 mai 1898.) Observation confirmant une fois de plus l'existence de l’orchite our-
MÉDECINE , CI.INIQ.UE