‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 23 sur 48 · De la mntUation pulmonaire · texte numérisé non relu

De la mntUation pulmonaire

Bull, lie la Soc. de Biol., 20 ami 1886, p. 384-303,

99. Influence des pressions extérieures sur la ventilation pulmonaire.

En coUaboralion avec P. Lakolois.

Areh. de fhyeiol, 4891, (5) t. II!, 1-20.

Le chloral diminue énormément la ventilation normale des chiens, dans la proportion de i à 4. La force des inspirations ne se modifie guère par le fait de la chloralisation ; elle est à peine diminuée. Au contraire, la force de l’expiration a absolument disparu, de sorte que les animaux chloralisés peuvent être facilement asphyxiés par l’interposition, à l’expiration, d’une résistance même très faible. On comprend l’intérêt de ce fait pour la pratique chirurgicale ; en effet, il en résulte que, dans la chloroformisation, il faut tenir absolument libres les voies aériennes.

Par divers appareils graphiques nous avons indiqué comment se faisait la régulation respiratoire dans le cas d’obstacles opposés soit à l’inspiration, soit à l’expiration.

Enfin nous avons montré qu’une pression de 0"',10 de mercure suffit à empêcher absolument toute respiration efficace.

'. De lu sensibilité musculaire de la

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