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MALADIES DU SYSTÈME NERVEUX

Myélites iniectieuses expérimentales à streptocoques. En collaboration avec M. F.

Bezançon). Société médicale des Hôpitaux, i8 janvier iSgS, p. 38.

Myélites infectieuses expérimentales par streptocoques. En collaboration avec

M. F. Bezançon. Annales de l'Institut Pasteur, t8g5, tome IX, p. io5.

Nous avons cherché à produire chez le lapin des myélites expérimentales en nous rapprochant autant que possible des conditions de la clinique. Ayant eu en observation ii6 lapins inoculés avec des streptocoques provenant des sources les plus diverses et doués des virulences les plus variées, nous avons constaté que sept de ces animaux, soit 6 p. loo, avaient présenté des paralysies variables dans leur allure symptomatique et apparaissant de sept jours à deux mois après l’inoculation. Dans ces sept cas, la paralysie s’est terminée par la mort. Dans deux cas, l’inoculation avait été immédiatement suivie de l’évolution d’un érysipèle intense.

Les symptômes médullaires ont apparu en général brusquement. Dans un cas, nous avons pu saisir une cause provocatrice immédiate. Un lapin mêle, inoculé depuis deux mois, avait toujours été en parfaite santé. On l’approche d’une femelle et il tombe brusquement en paralysie, dès son premier essai d’accouplement.

Dans quatre cas, les troubles moteurs ont revêtu l’allure d’une paraplégie flasque du train postérieur à évolution rapide, incontinence des

présenté des contractures généralisées aux quatre membres et même à la tête qui était renversée en opisthotonos ; dans un cas, les contractures étaient localisées à un seul côté du corps, qui était courbé latéralement en arc de cercle. Dans ce dernier cas, l’animal était pris à certains moments de mouvements giratoires, ses yeux étaient convulsés en haut et présentaient des oscillations nystagmiformes verticales ; la mort survint

myéline des tubes démesurément gonflée était devenue granuleuse, difficile à colorer, tantôt elle formait de grosses gouttelettes graisseuses. Le cylindre-axe irrégulièrement hypertrophié apparaissait sur les coupes longitudinales, variqueux, moniliforme, renflé en massue ; souvent enfin myéline et cylindre-axe avaient en partie disparu et la loge du tube très élargie semblait vide. Cette hypertrophie du cylindre-axe, comparable à celle décrite par M. Gombault dans les cas de MM. Thoinot et Masselin, pouvait se développer très rapidement, comme l’a montré M. Joffroy, en déterminant des myélites expérimentales par traumatisme et cautérisation de

la moelle des animaux. Les corps granuleux se retrouvaient en plus grand nombre que dans la substance grise, surtout à la périphérie de la

Les méninges, les racines, les ganglions rachidiens étaient normaux. Les nerfs périphériques et les muscles des membres paralysés ne sont pas altérés.

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Dans la fièvre hystérique, le syndrome hyperthermie, dépendant d’une action purement dynamique sur le système nerveux, apparaît ainsi dégagé de tous les troubles accessoires qui le compliquent aux cours des infections.

Ulcérations buccales et cutanées. Œdèmes, érythème noueux, orchite d'origine hystérique. Socidti médicale des Hâpüaux, 29 mai 1896, p. 489.

Troubles trophiques liés é l'hystérie et simulant ceux d'une névrite radiculaire du plexus brachial. En collaboration avec M. Chantxmesse. Bulletin de la Société médicale des Hôpitaux, i8go, p. 268.

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