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NOUVELLES RECHERCHES SUR LA CURE DE DÉCHLORURATION

L’AZOTÉMIE ET L’URÉMIE SÈCHE RECHERCHES SUR LA RÉTENTION DE L’URÉE DANS LE MAL DE BRIGHT

L'urée dans le liquide céphalo-rachidien des brightiques. En collaboration avec M. Froin. Société de Biologie, 22 octobre 1904, t. II, p. 282.

Le mécanisme régulateur de la rétention de l’urée dans le mal de Bright. En collaboration avec M. Javal. Société de Biologie^ 22 octobre 1904, l. II, p. 3oi. L’indice de rétention uréique chez les brightiques. En collaboration avec M. Javai.

Société de Biologie, 22 octobre 1904, t. II, p. 3o4.

La rétention de l’urée dans le mal de Bright, comparée à la rétention des chlorures.

En collaboration avec M. Javal. Semaine médicale, 5 Juillet 1905.

Rapport de différentes substances azotées retenues dans le sérum sanguin au cours du mal de Bright. En collaboration avec M. Ronchèse. Société de Biologie, 3 février 1906, t. ï, p. 245.

Les régimes déchlorurés. Rapport au vin® Congrès français de médecine, Liège, 1905. Le rôle des chlorures dans l’organisme et les principes de la cure de déchloruration.

Conférence faite à TUniversité d’Amsterdam, 12 décembre 1906.

La cure de déchloruration dans le mal de Bright. Différenciation de la chlorurémie et de l’azotémie. Conférence au Congrès deWiesbaden, avril 1909.

Parallèle entre la rétention azotée et la rétention chlorurée. — Je me suis être frappé d’insuffisance élective portant sur l’élimination des chlorures ou sur

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malade, mais elles sont parmi les plus importantes; elles sont celles, en tout cas, dont la rétention est aujourd’hui la mieux connue au cours du mal de Bright. En d'autres termes, il existe un type de brightique azotémique à opposer au type chlorurémique.

Chez de tels sujets atteints d'insuffisance dissociée, nous avons étudié les syndromes qui, suivant nous, caractérisent l’une ou l’autre rétention.

du rein lésé; les effets dus à leur accumulation ont été jusqu’ici confondus dans le même tableau classique de l’urémie, mais, chez certains malades, on peut faire la part qui revient à la rétention de chacune de ces substances.

A l’heure actuelle, en présence d’un malade chez qui on a diagnostiqué une néphrite, il ne suffit donc plus d’essayer d’en caractériser le type anatomique ou d’en rechercher la raison étiologique. L’azote et les chlorures peuvent être retenus dans la néphrite interstitielle, comme dans la néphrite parenchymateuse, et on n’a posé un diagnostic complet que lorsqu’on a précisé la notion des troubles d’élimination azotée ou chlorurée dont souffre le malade.

C’est tout naturellement sur les accidents dus à la rétention chlorurée que le régimes sans sel exercent leur action si puissante; ils restent sans effet sur le troubles qui relèvent uniquement de la rétention azotée. Il est donc de tout nécessité de faire la différence des accidents qui dépendent de l’une ou l’autr rétention. Nous sommes aujourd’hui eu mesure de faire cette distinction.

Le procédé d’accumulation de l'urée chez le brightique dift'ère de celui qui préside à la rétention des chlorures.

Tandis que le sel retenu au niveau des reins ne fait que passer dans le sang pour aller s’accumuler dans les tissus, l’urée, au contraire, reste en excès dans le sang de certains néphrétiques, comme on le sait depuis les recherches de Bright, et dans le sang des animaux, après néphrectomie ou après ligature des uretères, comme on le sait depuis les expériences de Prévost et Dumas.

AZOTEMIE

le sérum des malades morts d’urémie peu de temps après la prise du sang ayant servi au dosage de celte substance.

Chez certains malades, en dehors même du mal de Bright, l’augmentation de l’urée semble un phénomène précurseur de la fin, comme un témoin du collapsus rénal au moment oii tous les organes entrent en défaillance.

Certains brightiques supportant relativement bien leurs lésions rénales peuvent présenter pendant longtemps dans le sang des chiffres d’urée oscillant

la lésion rénale était bien compensée et dont le chiffre d’urée dans le sang variait Chez les brightiques avec anasarque, infiltrés de grands œdèmes, l’urée peut.

AZOTÉMIE ET URÉMIE SÈCHE

avec ou sans troubles gastriques et l'état de fatigue, de prostration et de torpeur. Ces Iroubles sont portés au maximum dans les périodes terminales.

Les phénomènes gastro-intestinaux sont fréquents au cours de l’azotémie. Parfois les malades rendent des vomissements aqueux riches en eau ; l’état nauséeux peut alors expliquer l'inappétence. Un de nos a'zotémiques, en plus do ses vomissements, présentait des ulcérations de la bouche, et un autre, observé avec Faure-Beaulieu, eut des selles hémorragiques causées par des ulcérations de l’intestin. L’inappétence progressive, qui va chez certains malades jusqu’au dégoût

organisme dont les humeurs, surchargées d’azote, présentent une concentration

La torpeur des azotémiques est une véritable narcose qui va du simple abattement avec prostration jusqu’à la somnolence et au coma incomplet. Chez les sujets purement azotémiques et qui ne sont pas infdtrés d'œdèmes, cette somnolence n’exclut pas la conservation de la connaissance. Le malade comprend les questions

générale et de mort prochaine.

Chez ces brightiques inappétenis, qui ne mangent presque plus, ou môme qui ne mangent plus du tout, on trouve dans le sérum, durant les jours qui précèdent

augmente ainsi dans leur sang, aussi bien que celui qui se trouve dans leurs urines, ne peut provenir alors que de la désintégration des albumino'ides de leurs tissus. On assiste ainsi dans la période terminale à une véritable cachexie, caractérisée

dehors de toute déshydratation, une perte de quelques kilogrammes en peu de jours. On peut se demander si celte fonte musculaire n’a pas sa part dans la genèse de la fatigue extrême et de la torpeur présentées par les malades.

On voit donc toute la différence qui sépare chez les brightiques les symptômes

ceux de la rétention chlorurée dont relève toujours l’urémie hydropigène.

La rétention azotée peut se développer depuis le début jusqu’à la lin de la maladie sans se compliquer de rétention chlorurée. Le plus souvent ces deux rétentions combinent leurs efl’els au cours de l’insuffisance rénale, et finissent par se compliquer l’une l’autre ; on voit de& malades qui, pendant de longs mois, n’ont présenté que de la rétention chlorurée et qui finissent par être atteints de rétention

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