DIVERSES MALADIES INFECTIEUSES
ÉTUDES SUR LES MALADIES A STREPTOCOQUES LTNFECTION PUERPÉRALE LA PHLEGMATIA ALEA DOLENS L’ÉRYSIPÈLE
Identité de différentes formes de l’infection puerpérale. Bunctin de rAcadémie de
Infection puerpérale. BulUlin de VAcadémie de médecine, 19 juin 1888.
Étude sur l’infection puerpérale, la phlegmatia alba dolens et l’érysipèle. Thèse de doctorat, 1889, G- Stelnheil, éditeur.
Infection puerpérale et phlegmatia alba dolens. Gacette des iMpitaux, 3i mai 1889.
Infection à streptocoques avant l'accouchement transmise de la mère au fœtus. En collaboration avec M. Wallich, Société de Biologie, 5 mars 1898, p. 26G.
Angine de Ludwig due au streptocoque. En collaboration avec M. Giiastemesse, publiée dans le livre de M. David, sur les Microbes de la boiiehe (1890).
Étude clinique et bactériologique sur l’érysipèle à répétition. En collaboration avec M. IIuiTZ. Société médicale des Hépitaux, 1891.
Sur le purpura infectieux. Société médicale des Hépitaux, a6 janvier 1892.
Purpura et érythème à streptocoques. En collaboration avec M. TiiénùsE. Société médicale des Hôpitaux, 9 février 1894.
A propos de la virulence variable du streptocoque de l'érysipèle. Société médicale des Hôpitaux, 18 mai 1894, p. 3ia.
Présence des streptocoques dans la bouche normale. Société médicale des Hôpitaux, ■"juin 1894.
Les streptocoques de la bouche normale et pathologique. En collaboration avec M. Bezasçox. Société médicale des Hôpitaux, 27 juillet 1894.
Streptococcie et érysipèle de la face. Traité de médeeine et de thérapeuthique, de MM. BaouAEDEt. et Gilbeut, tome I, p. 5i5.
Nécessité d’une révision des angines dites à streptocoques. En collaboration avec M. F. Bezakçon. Bulletin de la Société médicale des Hôpitaux, i3 mars 1896, p. 28t.
Étude des diverses variétés de streptocoques. Insuffisance des caractères morphologiques et biologiques invoqués pour leur différenciation.Jîn colla-
pathologique, 1896, p. 898.
(le voisinage soit clans le tissu cellulaire péri-utérin, soit clans un ligament large, soit dans la fosse iliaque et s’y immobiliser pour donner naissance à une infection chronique. Il peut encore déterminer la péritonite suppurée, en pénétrant dans la séreuse par les lymphatiques ou les trompes. II peut, enfin, on se généralisant aux parenchymes, déterminer des abcès métastatiques. Contrairement à la théorie classique, ces abcès à distance ne reconnaissent pas toujours pour cause une phlébite utérine ou péri-utérine préalable. Nous avons démontré que des microbes, charriés par le sang, peuvent déterminer au loin des foyers de suppuration sans qu’ils aient besoin de fragments de caillots comme véhicule.
Une question préoccupait, il y a quelques années, les bactériologistes. Dans le pus des abcès, on trouve parfois le streptocoque associé à d’autres microbes pyogènes tels que les staphylocoques blancs et dorés. CeAains auteurs prétendaient môme que la combinaison de plusieurs microbes était nécessaire pour déterminer la suppuration. Nous avons montré que ces associations ne se trouvaient que dans les abcès apparus depuis quelques jours. Dans les foyers de date récente, dont la formation remonte à quelques
Nous avons déjà rappelé, dans un chapitre précédent, qu’avec MM. Sicard et Nobécourt nous avions obtenu chez un même animal un sérum doué de propriétés agglutinatives spéciales pour chacune des espèces microbiennes qui lui avaient été préalablement inoculées. Cette superposition de qualités humorales distinctes prouve qu’en s’associant chez le même individu, les infections restent des entités morbides gardant chacune leur personnalité et leur indépendance.
Arthrite métatarso-phalangienne à pneumocoques et péricardite purulente de même nature. Dépôt préalable d’urate de soude dans la jointure. SocUié médicale des Hôpitaux, 24 janvier 1896, p. 78.
tendon du poignet baignant dans le pus n’a montre que des altérations superficielles consistant en desquamation des cellules endothéliales, congestion vasculaire, infiltration leucocytaire et foyers hémorragiques. Notre malade rapportait que vingt-quatre ans auparavant, dans la convalescence d’une fièvre typhoïde, il avait été pris d’arlhropathies douloureuses
Le tétanos puerpéral est de même nature que le tétanos chirurgical. Nous l’avons montré en déterminant chez la souris un tétanos caractéristique par inoculation de parcelles de la muqueuse utérine d’une jeune femme ayant succombé au tétanos 12 jours après son accouchement.
Diagnostic de l’angine diphtérique par la méthode de Roux et Yersin. En colla-
L’ASPERGILLOSE MALADIES DES PLÈVRES ET DES POUMONS, DU COEUR, DES VAISSEAUX ET DU SANG
L’ASPERGILLOSE
üne pseudo-tuberculose mycosique. Kn collaboration avec MM. Dieclafoy et CuiNTEMESSE. Cottgris de Berlin, 1890.
Il est, à Paris, des gens dont la profession est de gaver les pigeons. Chez eux, il est de notion vulgaire que le gavage occasionne, à la longue.
évidemment servi de véhicule aux spores de Vaspergillus.
La propriété, pour Vaspevgiîlus^ de déterminer des lésions simulant macroscopiquement le tubercule, avait été signalée par M. Bouchard, en 1864, chez un perroquet, et Lichtheim a prouvé, d’autre part, les qualités infectieuses de VaspergiÜns injecté dans le système circulatoire.
A plusieurs reprises, nous avons constaté dans l’expectoration sanguinolente d’un de nos malades la présence fréquente de mycélium. L’inoculation d’un crachat de malade à un pigeon a produit une fois une tuberculose mycosique due à Vaspevgillus fnmigatns.
D’autre part, chez un gaveur de pigeons qui rendait une expectoration
PLÈVRES ET POÜXONS
d’aucun germe. On ne peut se défendre de l’idée que ce liquide putride était doué de qualités énergiquement bactéricides pour certains des microbes qu’il contenait.
En milieux aérobies, nous n’avons pu cultiver que difficilement des streptocoques et des staphylocoques ; par contre, en milieux anaérobies, en même temps que ces microbes nous avons obtenu des bacilles que nous ne sommes pas parvenus à isoler à l’état de pureté.
En inoculant le liquide pleural au cobaye, nous avons obtenu la formation d’abcès gazeux et gangreneux, et nous avons pu isoler sur l’animal un proteus mlgaris dont les cultures dégageaient une odeur fétide.
Cette observation était un type de pneumothorax sans effraction par simple exhalation gazeuse ; elle était un type également de -pleurésie putride développée sans sphacèle du poumon ni de la plèvre. Cette absence de lésions gangreneuses nous montre pourquoi ces pleurésies ozéneuses, comme les appelle M. le Professeur Dieulafoy, guérissent facilement par la pleurotomie.
Becherches sur l'agglutination du bacille de Koch et le cytodiagnostic dans
vingt-quatre cas d’épanchements séro-fibrineux de la plèvre. En collaboration
Nous avons recherché 1 agglutination du bacille de Koch par divers liquides pleuraux, au moyen du procédé d’Arloing et Courmont.
Sur 11 pleurésies idiopathiques ou a frigore, dont la nature est, on le sait, tuberculeuse, la séro-réaction a été positive 9 fois, douteuse i fois et négative i fois.
Sur 2 pleurésies de phtisiques, 2 résultats négatifs.
Sur 11 pleurésies diverses, dont aucune n’était tuberculeuse, 11 résul-
précautions nécessaires, peut fournir des renseignements précis sur la nature d’un épanchement pleural.
Le cytodiagnostic dans tous ces cas avait été pratiqué parallèlement à la recherche de l’agglutination.
Pleurésie purulente interlobaire à streptocoques avec ostéomyélite. Intervention
chirurgicale. Guérison. En collaboration avec M. Froin. Société médicale des