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RECTUM - ANUS

Rectococcypexie pour prolapsus rectal.

(.Soc. de chirurgie, 11 novembre 1896.) iervalion de rectococcypexie pour un des plus g

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Corps étranger (bouteille) du rectum extrait par l'anus sans débridement.

Observation de corps étranger volumineux qui a pu être extrait par les voies naturelles, sans incision, grâce à un artifice qui a consisté à passer une grosse valve derrière le corps étranger, entre lui et le coccyx, de façon à lui fournir un plan incliné sur lequel il a pu glisser facilement et sortir de même. A opposer à un cas en lous points comparable, dans lequel M. Pierre Delbet a fait une reclotomie postérieure.

Corps étranger du rectum.

(Rapport sur une observation envoyée par M. Broussin. Soc. de chirurgie, 1897, p. 659.)

Rétrécissement dysentérique du rectum traité par l’électrolyse.

(Rapport sur un cas de M. Zimmern. Société ,le chirurgie, 1909.) .

Il s’agit d’un cas de rétrécissement dysentérique du rectum observé sur un malade de mon service, traité d’abord par l’anus iliaque et que j’ai confié ensuite aux soins du D' Zimmern, qui l’a considérablement amélioré par des séances répétées d’électrolysfe circulaire et dont l’état se maintient.

Sur les papillomes du rectum.

Dans cette note, à propos du traitement chirurgical des tumeurs villeuses du rectum, je fournis trois observations, deux destinées à montrer la transformation clinique de ces papillomes en véritables cancers, et une observation d’exlirpalion de papillome de la paroi postérieure du rectum que j'ai enlevé par voie parasacrée en excisant toute la portion de la muqueuse sur laquelle s’implantait le papillome.

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Abcès à pneumocoque de l’espace pelvi-rectal inférieur et supérieur.

(Soc. de chirurgie, 1897, p. 198:)

Ce fait est intéressant à cause de la rareté de l’infection pneumococcique dans cette région et par ce fait que le malade n’avait pas eu de pneumonie, n’avait pas été mis en relation avec des personnes paraissant avoir eu une infection pneumococcique quelconque.

Le pus est verdâtre, gélatineux, pas odorant.

L’abcès, largement incisé, a guéri facilement; le sphincter anal a été res-

Résultats éloignés de la dilatation du sphincter anal dans le traitement des hémorroïdes.

(In Thèse de Rosière, Paris, 1883.)

La dilatation forcée du sphincter anal, qui est un moyen simple, anodin, de traitement des hémorroïdes, peut n’être qu’un traitement palliatif; elle ne prévient pas toujours les récidives, qui doivent alors être traitées par d’autres moyens plus radicaux, parmi lesquels la pince-cautère écrasante du professeur A. Richet me parait être un des meilleurs.

Traitement des abcès de la fosse ischio-rectale par le procédé de Foubert.

(Bulletin et Mémoires de la Soc. de chirurgie, 1887, Paris. Rapporteur, M. Hobteloup.)

Les abcès de la fosse ischio-rectale, traités par la large incision intéressant le sphincter anal, sont suivis quelquefois d’une incontinence des matières fécales liquides et des gaz, due à la section de ce sphincter. Aussi vaut-il mieux éviter cette section et faire une incision simple, suivie du lavage de la cavité avec drainage. Le drain devra être retiré peu à peu, pour éviter la stagnation du pus et le retour des accidents.

flétries contenues dans une cavité allongée d’oi par le cholédoque et l’hépatique dilatés. Guéris Ne pas confondre ce kyste hydatique, s’ôu obstruant, avec les kystes hydatiques dans le

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Enormes kystes hydatiques du foie traités par incision simple.

(Soc. de chirurgie, 1906, p. 45.)

Je cite deux observations de kystes hydatiques très volumineux traités par incision simple, formolisation et suture de la poche. Dans un cas, il y a eu une inondation biliaire de la poche.

A propos des kystes hydatiques du foie.

(Soc. de chirurgie, 1899, p. 103; 1900, p. 59.)

Le capitonnage ne peut pas toujours être employé dans les kystes hydatiques thoraco-abdominaux, mais la fermeture du kyste parait pouvoir être employée dans les mêmes conditions. En tout cas, il faut proscrire le grattage et se méfier quand même, pour les kystes du foie, des épanchements de bile dans la poche, comme dans l’observation suivante.

Cholerragie dans un kyste hydatique du foie traité par l’occlusion.

(Soc. de chirurgie, 1905, p. 761.)

Après incision et formolisation du kyste, je fermai complètement sans oser capitonner à cause des rapports dangereux du kyste. Je mis un simple drain au contact de la ligne de suture.

Au huitième jour, il sortit par la plaie une énorme quantité de bile, ce qui prouve que la méthode de suture sans drainage, qui est la méthode de choix et la méthode idéale, peut ne pas réussir toujours, et que, si oh doit l’employer, il ne faut pas toujours compter sur le succès parfait.

Cholécystite calculeuse simulant un cancer de la vésicule.

(Soc. de chirurgie, p. 75.)

Présentation d’une vésicule dont les parois étaient si dures et si épaisses que j’ai dû penser à un cancer, et ce n’est qu’après des examens répétés que le D' Brault put éliminer ce diagnostic.

biliaires principales dans les rétentions biliaires calculeuses ou non calculeuses.

(Soc. de chirurgie ,

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Calculs du cholédoque. Cholécystite chronique.

Cholédocotomie sans suture du cholédoque. Guérison.

(Soc; de chirurgie, 1907, p. 30S.)

Dans cette observation, je montre ce fait que la vésicule peut être rétractée derrière un cholédoque dilaté avec perméabilité du cystique, fait en apparence paradoxal.

Ceci vient à l’appui de la théorie que j’ai soutenue, à savoir que la rétraction de la vésicule est la conséquence de l’inflammation scléreuse de celte vésicule, qui va de proche en proche, du fond vers le canal cystique.

Les calculs siégeant primitivement dans la vésicule, ou plutôt étant nés dans une vésicule enflammée, dans son fond et dans son corps, ont cheminé, quittant une vésicule sclérosée et rétractée ; ils ont perforé 1 e canal cholédoque jusque-là sain; celui-ci a donc pu se dilater et avec lui le canal hépatique sans que la vésicule, désormais sclérosée et ratatinée, ait pu prendre part à cetle dilatation.

La double brèche du cholédoque, celle que j’ai faite pour extraire les calculs et celle que ceux-ci avaient faite, ont guéri sans suture.

Chirurgie du cholédoque et de l’hépatique.

Un cas d'hépatico-duodénostomie pour oblitération du cholédoque. Guérison.

(Congrès français de chirurgie, 1908.)

A propos de la chirurgie du cholédoque et de l'hépatique, je rappelle les faits d’angiocholite sténosante et oblitérante que j’ai eu l’occasion d’observer, et dont j’ai publié 2 cas à la Société de chirurgie.

Ces oblitérations des voies hilaires principales ont une palhogénie obscure ; elles ne peuvent pas être toutes rapportées à des calculs.

L’oblitération ou la sténose succède à des ulcérations de causes encore indéterminées.

Je donne la relation succincte d’un nouveau cas dont j’ai présenté le sujet guéri à la Société de chirurgie, le 7 mars 1908 : il s’agissait d’une femme atteinte d’ictère jaune, chez laquelle j’avais diagnostiqué, un an auparavant, une cholécystite calculeuse, sans ictère, et qui était revenue me voir avec un ictère intense. J’avais pensé à un calcul du cholédoque. Or, à l’opération, j’ai constaté que si la

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