‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 13 sur 25 · ORGANES GÉNITAUX DE L’HOMME · texte numérisé non relu

ORGANES GÉNITAUX DE L’HOMME

Ulcération phagédénique de la verge traitée avec succès par l’air chaud surchauffé et non surchauffé.

(Soc. de chirurgie , 80 juin 1909.)

11 s’agissait d’ün malade dont ^ulcération avait été traitée inutilement par leà moyens internes et par une quantité de pommades et de poudres, par les rayons X .et je radium, et qui a guéri par des applications répétées d’air chaud surchauffé et non surchauffé.

Epithélioma primitif de l’urètre. Emasculation. — Méat hypogastrique.

(Gazette des hôpitaux, 23 juillet 189S.)

11 s’agit d’un des rares cas cités d’épithélioma primitif de l’urètre qui avai envahi la région scrotale.

Ce cas présentait aussi cette particularité qu’il était compliqué de cystite interstitielle, de telle sorte que j’ai dû établir un méat hypogastrique pour faire cesser les douleurs et la pollakiurie qui on étaient la conséquence.

Traitemen

testiculaire.

(Soc. de chirurgie, 1899, p. 399, 438, 542.)

Dans cette note, je soutiens la nécessité des opérations partielles, quand les lésions sont localisées, contrairement à l’opinion de ceux qui veulent, afin de faire une opération complètement curative, pratiquer la castration totale. Je cite des exemples à l’appui : des malades qui, malgré l’ablation d’un testicule, ont eii une tuberculose de l’autre; qui, malgré la castration, ont eu des cystites tùbercù-

Je montre en outre qu'il n’est pas nécessaire, même, quand les lésions s’étendent au canal déférent et à la prostate, de faire l’ablation de ce canal et dù lobe prostatique correspondant, pour voir les lésions rétrocéder. Du reste, j’en avais cité des exemples après M. Verneuil, dans une discussion antérieure.

J’avais cru devoir attribuer la rétrocession des lésions à l’emploi du fer rouge, dont j’use volontiers dans ces cas, . . . ' ,

L'ablation simple des lésions peut suffire, les simples ablations 1 partielles peuvent donner autant de satisfaction que les ablations totales et aussi autant de sécurité. .. . . r

Je présente à plusieurs reprises des malades châtrés d’un testicule par divers chirurgiens et qui reviennent me voir avec une tuberculose de l’autre côté.

Pathogénie des épididymites à répétition.

Résection des canaux déférents comme moyen de les prévenir.

(Pierre médicale, 2 nov. 1907.)

Si la première épididymite qu’on observe chez un individu est expliquée dans la plupart des cas par la propagation d'une infection ascendante, partie de l’urètre et allant jusqu’à l’épididyme, les autres poussées, le canal étant le plus souvent oblitéré, ne peuvent recevoir cette explication.

En réalité, il s’agit d'un réchauffement d’un foyer infectieux, comme on en voit dans les cystites, les prostatites à répétition, et aussi dans les ostéo-myélites.

Donc, la résection des canaux déférents qui a été proposée pour prévenir le retour de ces épididymites, si fréquentes chez les prostatiques qui se sondent, est une mesure illusoire : du reste, le fait est prouvé par des observations d’épididy-

corps d'Highmore et de l’épididyme gauche.

: trois mois après l’opération. i

gie , 1892,' p. 488 ; 1893, p. 481.)

l’épididyme mesurait 8 centimètres de long’ et

ion, qui a été soutenue, de la gravité particulière ms le testicule.

tous lès attributs de là virilité : il a vingt ans, et son testicule est resté dans les bourses et est de volume normal.

Il est revenu me voir avec des accidents nerveux qui, au dire de neuropathologistes et notamment du.professeur Joffroy, paraissaient avoir pour point de départ le testicule du côté opposé qu’on sentait maintenant derrière la paroi. J’ai fait l’orchidopexie de ce eôté. ■.

Ainsi le testicule descendu parait conférer sinon la fécondité, ce que je ne sais pas; tout au moins la puissance virile ; mais, pour être utile à ces sujets, il faut les opérer avant la puberté.

Le malade a été présenté onze mois après sa deuxième opération à la Société de chirurgie. Le deuxième testicule descendu, non seulement ne s’était pas atrophié, niais paraissait avoir augmenté de volumei

Traitement de l’orchite blennorragique par la teinture d’anémone pulsatile.

(In Thèse de Dormand. Paris. 1888.:

Nombreuses observations prises dans mon service à l’hôpital du Midi, à

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