‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 3 sur 25 · ET PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE · texte numérisé non relu

ET PATHOLOGIE EXPÉRIMENTALE

Résultat de l’examen de l’urine des deux reins dans un cas d’hydro ou de pyonéphrose.

(Congrès de chirurgie , 1898.)

. Le rein hydronéphrosé sécrète, en général, une quantité d’urine supérieure,' quelquefois très supérieure è celle du rein sain.

Exemple : S-rS»

Côté malade.1.800 I Côté sain. .. 50Ô

Il y a donc polyurie comme dans toute néphrite interstitielle, soit primitive, soit secondaire.

Quelquefois, il existe des chiffres inférieurs dans l’urine du rein malade.

Dans certains cas, la quantité totale d'urée sécrétée parle rein malade peut être égale à celle qui est sécrétée par le rein sain. Dans un cas même, elle a été supérieure, d’où l’importance, sur laquelle il est superflu d’insister aujourd’hui, de conserver le rein malade.

Les chlorures sont diminués, quelquefois égaux.

L’acide urique est sécrété en quantité beaucoup moins considérable par le rein malade que par le rein sain ; il n’est pas rare qu’on n’en trouve que des traces.

L’acide phosphorique est tantôt diminué, tantôt augmenté, soit que l’on considère des malades différents, soit le même malade à. des jours différents.

Quand on fait cesser l’hydronéphrose, la différence entre le rein sain et le rein

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