‹ Exposé des travaux scientifiquesChapitre 4 sur 25 · PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE · texte numérisé non relu

PHYSIOLOGIE PATHOLOGIQUE

De l'exploration des tumeurs du poumon.

Injection de masses suifeuses dans le poumon.

(Suc. de chirurgie, 1893, p. 697.)

Un de nos collègues avait admis la possibilité d’explorer avec le doigt, par-dessus la plèvre pariétale, décollée de la paroi, le poumon sous-jacent, dans une étendue correspondant au décollement. Or, j’ai montré, en injectant dans l’épaisseur du parenchyme pulmonaire, des masses de suif formant tumeurs volumineuses, que ces tumeurs suifeuses ne peuvent êlre senties, quand même elles ne seraient qu’à 1 centimètre de la surface du poumon.

Cystite et infection généralisée par injection intra-vésicale de culture de pneumocoque.

(. irch. de méd. explrimentate, 11 juillet 1894.)

Rein hydronéphrotique expérimental.

(Soc. anatomique, 1893, p. 224.)

Ce rein offre ceci de. remarquable, c’est que l’uretère a été lié juste quatre

11 mesurait, le jour de la ligature, 6 centimètres de long et 4 1 /2 de large.

Or, actuellement, il mesure 12 centimètres de long et pèse 310 grammes, le rein du côté opposé ne pesant que 65 grammes et il doit êlre hypertrophié.

Le contenu en est transparent.

J’ai présenté cette pièce expérimentale afin de montrer que l’on ne peut pas toujours compter sur l’atrophie des reins dont on a lié le conduit excréteur. Cette atrophie ne se produit pas à bref délai, puisque la ligature date de quatre mois; il paraissait, il y a quelque temps, un peu moins gros qu’il ne l’est actuellement, de sorte qu’il ne paraissait pas, tout au moins, évoluer vers l’atrophie.

Ces reins peuvent s’infecter par voie sanguine, et ils peuvent être alors une source de dangers pour celui qui le porte.

PATHOLOGIE GÉNÉRALE

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