‹ Exposé des travaux scientifiques (texte polycopié)Chapitre 4 sur 25 · UTILISATION DE LA MACHINE STATIQUE · texte numérisé non relu

UTILISATION DE LA MACHINE STATIQUE

Cette question n'offre plus pourmoi qu'un intérêt rétrospec tlf. De passage k Bordeaux au moment de la découverte de Roentgen 3 'eu» l'occasion d’effectuer des radiographies avec MM. Bergonie et Slgalas. Peu satisfait des bobines qui étaient entre nos mains et du fonctionnement qu'elles donnaient sur les tubes de Croockes alors sans anticathode, 3'utilisai la machine statique avec et sans conden sateur.

De retour k Nancy, 3'®h construisis une genre Wimshurt sans secteur, formée de deux plateaux d'ébonite montés directement sur les axes de deux petites dynamos tournant en regard l'une de l’autre k

2.400 tours par minute. (Le débit e3t proportionnel k la vitesse).

Cette petite machine sur tube de Croockes s'amorçait, mais aussi sa désamorçait facilement. J'évitai ces inconvénients en effectuant un amorçage constant par frottement puis en faisant une coupure dans le circuit, appliquant ainsi ce que l'on faisait dèjk en fermant incom plètement 3ur un galvanomètre les pôles d'une machine statique pour en mesurer le débit.

Je crois donc avoir employé le premier la machine statique k la production des Rayons X. (V. Londe, 141, p. 48 & 49). J'en ai abandonné depuis l'emploi courant pour celui des bobines avant que l'utilisation de la machine statique soit venue en vogue, car elle est commode en certains cas.

PRODUCTION DES RAYONS SECONDAIRES PAR LE CORPS HUMAIN ET SUR UN POINT IMPORTANT DE LA TECHNIQUE RADIOGRAPHIQUE. (46).

J'ai montré expérimentalement que le humain frappé

par les rayons X émet des rayons secondaires nuisibles k l'examen radioscopique et radiographique et susceptibles k eux seuls d'impressionner la plaque. Avec ces seuls rayons émis par une main, frappée par les rayons X, on peut prendre des radiographies d'autres objets. J'ai insisté sur la nécessité de simplifier le plus possible dans

l'outillage tout ce qui pouvant être frappé par les rayons X, de viendrait foyer secondaire, y compris le voisinage immédiat des murs latéraux et la présence contre le lit de l'opérateur.

Je crois donc avoir le premier signalé l'utilité de l'emploi des diaphragmes. (V. Fabre, traité de photographie)

On sait 1'utilisation très précieuse qui en a été faite par M. Beolère et par M. Gullleminot dans leurs appareils où, les diaphrag mes, en dehors des points de vue spéciaux auxquels se plaçaient ces auteurs, interviennent pour donner plus de netteté par la diminution des rayons secondaires. J

Je n’eus pas l'idée k ce moment de comprimer les tissus oe qui diminue le volume de leur masse donnant les rayons secondaires.

On sait combien cette compression combinée avec l'enrploi des diaphrag mes dans les appareils dits: localisateurs, a amené de facilités pour la radiographie des calculs et de la colonne vertébrale.

Page 1