LIVRE II
une grande certitude, à 2,200 millions de francs la rente du sol, y compris les mines et édifices, à 575 millions le produit de l’élève du bétail (10 0/0), à 472 millions Je produit de l’industrie (10 0/0), à 5 millions la pêcherie, à 750 millions le commerce intérieur (5 0/0), à 150 millions les canaux, docks, voies ferrées, à 41 1/2 millions la navigation, à 200 millions le commerce extérieur (10 0/0), à 62 1/2 millions les dividendes des sociétés d’assurance, à 694 1/2 millions les intérêts de la dette publique, à 157 1/2 millions les intérêts des sommes employées dans les Indes orientales et à l’étranger, à 225 millions le bénéfice des banquiers, à 467 millions le complément, ce qui conduit à un total de 6,000 millions de francs ou 235 millions de 1. st. Toutefois, cette évaluation comporte de nombreux retranchements, tels que 270 millions pour le travail des animaux, l’entretien des entrepreneurs d’industrie, les intérêts de la dette publique comme revenu dérivé, et par conséquent, il ne resterait environ que 3,800 millions de francs, ou 149 millions de 1. st., ou 1,788 millions de florins. Un article de M. Cochut, paru en 1861 dans la Revue des Deux-Mondes, estimait notre revenu net à 16,000 millions de francs. Selon la publication statistique que dirige M. Engel, le revenu national net de la Prusse, si on laisse de côté le rendement des biens domaniaux et les revenus de la maison royale, paraît s’être élevé, à s’en référer à l’impôt du revenu et des classes de 1874, à la somme de 2,458 millions de thalers.
Si, sous le rapport de l’Éc. publique, la grandeur du revenu net l’emporte en intérêt sur la grandeur du revenu brut, les proportions qu’atteint celui-ci au sein de tout un peuple méritent certainement aussi d’être prises en considération, et cela pour les motifs suivants : 1° c’est sur lui que se prélève l’entretien nécessaire à tous les travailleurs productifs, qui ne participent par contre que dans une mesure restreinte au revenu net. Cette classe de la nation a, comme
étant la plus nombreuse, une très-haute împoitnnce pour la société aussi bien que Pour1^ ?^1S " d>en l’État ce qui fait que la partie des frais totaux a on tendrement servant à son entretien loin d perte pour l’Ec. nationale, cons ci tue bien pni.o, .e, ^ pioi le plus recommandable de tout le revenu. 2 Le raimort entre le revenu brut et net o un peuple m^ à jour les résultats des affaires productives et permet de juger les circonstances extérieures en tant que favorables ou défavorables à ces résultats. A meme étendue de toute la production, il faut considex ei assurément comme l'empioi le plus avantagei. sources de biens celui auquel l’on sera redevable de
l’excédant net le plus éleve. mnPm’d
* Le revenu net du peuple parvient tout d aboi aux mains des quatre classes sociales participant a la production; il est consacre 1° a lenjeliM ces possesseurs de fonds de terre et de capitaux n exerçant pas d’industrie, entretien qui ne doit pas eue rangé dans les frais avec lesquels le Plod"uJ31£t visé car il n’est pas une condition de ce Produit, qu pourrait toutaussibien avoir lieu si .les divers proprietaires s’entretenaient à l’aide d’un travail prop. e, et U
leuesum u üiuicugh
C’est de là aussi que tirent leur revenu les meubles des classes prestant des services, en tan. n ^ * sont pas rétribués par l’Etat ainsi que les proprietaires d’approvisionnements d usage prêtes et loues, 2° à des allocations ayant une destination publique et faites à l’Etat, à la province, a !a commune a l’Eglise, etc.; 3° à la formation, par suite d epaig -; de nouveaux capitaux. D ou il resuite que les foi c~s auxiliaires de l’Etat, auxquelles est subordonnee.on action au dedans et sa soiidixe au dehois, comme encore les moyens de vaquer à la cuUure de tous les biens personnels des hommes, et par ex. dessciences et des arts, dépendent principalement, ainsi que les accroissements de la fortune nationale, ne îa graudeur du revenu net .