LIVRE II
l’argent , et il est manifeste que l’Économie publiqui profite de toute épargne, non préjudiciable au résultat, qui aura lieu sur l’une ou l’autre de ces dépenses.
*** Les individus qui s’adonnent à la circulation n< visent que leur propre intérêt. Cet intérêt, ils pourraient le trouver aussi à ces transmissions de bien; en d’autres mains, qui sont sans utilité pour l’Écon. publique, parce qu’elles ne favorisent ni la production, ni la consommation. Que si l’on consacre à um pareille circulation des forces actives et des masses de biens qui autrement pourraient opérer d’une manière productive, on peut même la considérer comnu pernicieuse. Cependant il n’y a tout de même pas pour les marchandises, à redouter la prolongatior excessive d’une semblable circulation quand on h prend d’ensemble et quand le commerce jouit de se liberté de mouvement, parce queparlà les marchandises renchérissent et que les acheteurs s’efforcen: constamment d’acheter par les voies les plus courtes! et un tel état de choses avec ses désavantages seraii plutôt possible pour les papiers de crédit, dont le prix dépend de conditions générales existant dans les Etats et a tant de mobilité qu’il en résulte une excitation à acheter et revendre dans un but de spéculation.