DEUXIÈME PARTIE
Rapport de la Consommation à la Production.
A supposer que dans un pays on produise moins i biens qu’on en consomme, la partie destructible i la fortune souche, à savoir de l’approvisionnement nsage aussi bien que du capital, irait tous les ans , s’épuisant davantage, le revenu national suivrait tte marche décroissante, et l’aisance amoindrie viterait énergiquement à restreindre la consomma- >n. Au cas inverse où cette consommation serait llement distancée par la production que tous les •oduits ne sauraient trouver de débouché, le lômage gagnerait les industries, et les capitaux, nsi que les travailleurs, seraient partiellement indamnés à l’inaction. Aussi une économie iblique bien ordonnée réclame-t-elle l’équilibre üre la consommation et la production. Toutefois production peut l’emporter quelque peu sur la insommation, sans pour cela se voir privée déjà de ibouché, et l’écart est possible dans la mesure ou a insommation égale l’approvisionnement d usage , le capital fixe sont susceptibles d’accueillir une asse plus forte de biens. Ainsi si d’habitude on achète de chaque chose que ce que comporte absorption annuelle, les hommes tiennent cepennit pour utile ou agréable, en beaucoup de cas, agrandir leurs approvisionnements , au sujet atamment d’objets de luxe durables, tels que joux, objets d’art, etc. Leconsommateurseprocurera ex. une certaine variété de vêtements, l’ouvrier un îoix d’outils, sans pour cela qu’il y ait plus forte msommation.