livre III
cœpenmt6, (fit^aïustêrBelf^râri^i*'® llono,'i os periura, potentta Storia, i„ per tas probro hahpn imm > hebescere virtus, pai
cœpit,?*itr« d?,’S ^ ue;è:?jrraai,iv“ientia‘i“
avaritia cum superbia invisere , n! aH*Urja at ^
que le retour de pareils ni. a^‘ * 11 3^ a lieu de croii douter dans des États (!uht ' 'neneS n ''t:t plus à re * Propre activité Tleu» hVtoSTn,é repose s“ toute l’organisation lln fn ,! y s’-en Pfosence d fluence et SMS «” tout seul, auraitét^imnnicc-r. )e,ve. Leluxe sans frein lion des mœurs si d'autres eaf* 3 entraîner la corrup. trées, dont lui-même était ïStln S etaient rencon-
funeste sous les mêmes em ait^ J e luxe devieni peut en général se produire ÎMPnîtÏÏ8 Ies?.uelIes i!
7EÆ la deC£0sra‘,0n
dérer soSppSrt .Cfc™ '“?> 11 J” a à «™idoute on ne peut préciser en rhiff3101131 net- Sans de ce revenu pourrait être nA^hl.ffr®s :*IuelIe Partie luxe sans conséquences fâoh mP °^ee ^ des fins de Publique ; toutefois la ha tl T pour ^Economie l’ardeur Industrielle^ et XZJ" Vétat de
logues indiquent aisément 2 t circonstances anaencore beaScoup^^i lu?e jI Peu*
n est pas à craindre au’ifn fr,e‘ 1 A meme qu’il uniquement par un luxe d4nfi,p G' ai. e à sa Perte cependant que le “Sût d’un Z ^ Ü -est à désirer le penchant à l’économie j ™ ,de Vle modeste et riches, d’autant aue les nx Se deveJ°PPent parmi les atteint un montant élevé T^ses de l’Etat ont déjà galité et économie des Hoilan£e-mp ♦ delagrandefruhaute prospérité déS?ntr^iaiSautemps ddeurplus ment l’erreur de ces rirho« n -ne P6-11*’ tdus claireun devoir envers les Hatsêl^i ,c<?n,siderent comme frisant la prodigalité déshéritées un luxe
S- Eu d*ard à S« oms, le luxe doit être apprécié
CO^SümmAiiw - —
près des
sujet de la consommât • pre d’hommes,
te quand, limite &^^Tne Vvoonve pas 'élève à une hauteur a q d0S charmes factices, véritables jouissances, m \ ^ grande inéga-
tel fcfd^ d’une agglomération de beaucoup
> des fortunes, d une agoi (]0 la gangrene
Lommes en certains de la véritable
s hommes jetes en debç ^ J®8 J^eu, est en raison 'ture. « Le luxe, a dlp\ ^f^endez ici bien-être
îposé des richesses de l Lt fent particuliers
die), <1? 1 «Ufôn Smwe dans de ce.-
lu nombre d hommes qu répandu dans
is lieux. » Bien pif utile esUe lux P^ du tra
tes les classes, qui recomp phabitue à la prolleur par une jouissance > ™°d dou<:it Men des angles.
;té et à 1 elegance, 1 vilaintes qui retentissent sur va trop loin dans les fi au’ une économie plus luxe de notre temps bien ^™^®ndée. 0n ou-
ïère mérite toujours c l’industrie ont
e que les progrès admirai* pétaient autrefois ndu bien meilleur marche i ls ii etam ^ u le foule de moyens de jomss^ ^ ^ on est avait dans le temps des „e jj® et la poudre
•tuellement revenu, tels que > la t écieuses, de
nir les hommes le . port ; * ^Xent* tissés jucles aux soüh®lf1’ de soie de couleur rouge 'or. La seule pai d’Angleterre et qu’il prêta
ue possédait Jacques * h de pambassadeur
son ministre pour la rece p wn coûteraient
e France, coûtait peut-et £ et pien qu’Anne de lusieurs douzaines auj „ ’ du roi Henry VIII loleyn déjeunât encore la Cmv du r re
iv ec du jambon arrose de bier ^ (lame
muait peut-être pas a mom que.c^ ^ de n08 le la Cour a notre epoq • dig à accroitre
lonrs vise plus que Ç|l1 dmme ordinaire, il n’y a même le comfort de 1 , de raisonnable,
là rien que de réjouissant et que ut