‹ Exposé élémentaire de l'économie politique à l'usage des écolesChapitre 206 sur 305 · livre III · texte numérisé non relu

livre III

chez^ le chef ^tmitp6^ <?ui q'!i &ouverne l’État qi

ïsdà

défais Cmltl«fSt deS be,soins à la satisfactio (lesquels I Etat est préposé, leur nombre et metan

1 importanee des consommations publiques oiü é

attribue"! l’Etafdïn^ naturellement da ^le qu’o] Plus les services

Plus T f3ïad?nr ' 3US!ri?S PriYéeS "^^dTveî

gianue un ei site de vues qui règne à cet éo-ard sui la mission restreinte que, quant à nous &nnnc assignons au pouvoir central, et si nousSisS

foanVtionseStqS!ü Toi! qT SOit le déveloPl*ement de ses

rsrs-is rFz-

raccomplissemenf l tâché la pS moZVZ

ecettes en une certaine quantité et que ces recettes

sidérations J"stia«n>nt encore les cô„:

-V°^S daa? Ies(iuelles nous avons à entrer à cet onpT-!*' Ge 9“* importe d’une manière générale c’est que la perception des ressources nécessaires ne se

SeTsePaeStaSoÇfl" P“r has\rd.- d'“M ™lScapÆ:

tieuse et flottante, mais obéisse à une direction

peu pTus toina!t°dnannei P°Ur 1;!'endre Ies choses d’un fapne "ns îmf ,1‘ leur eac,?aînement méthodique,

aSel fl do t ètPf rapport a l’approvisionnement auquel n doit etre pourvu en biens matériels mw

ouble mission incombe au gouvernement dont une seule interesse directement ici. Car si d’une part le gouvernement doit, sans vaquer à la survé.lSé «

, conduite de chaque ménageen particulier, veiller Æs économiques du pays, débarrasser leconoe publique des obstacles qui pourraient enrayer . relie et la guider dans des voies correspondant au ■n-être économique de tous et à la destination tôt d’autre part ce gouvernement, pour pouvon fr avec efficacité sur la prospérité ffe ï astreint à se mettre en possession d une prov

de Sôyens physiques et à conduire par conse-

ent un ménage pour son compte propre. Aussi c rtie pratique de l’économie politique ou en d autres

riîies la politique économique ■comprend-elle ;neces-

irement deux enseignements : vattn,fde P le

tiipllement en question et qui réglé 1 attitude, ie ft<^»«ieVl«?résoluUonédaMQverne^ i resard de l’économie nationale, dont le succès t nlacé sous sa haute main ; l’autre, spécialement î cause qui trace des règlesàceménage dont la con- Hte s’hîiïose au pouvoir et qui revient en definitif la science financière. Bien que nous nous soyions lit un devoir d’exclure rigoureusement de notre tiaàil tout ce qui touche à la politique economique et n’unJ méthode Men entendue le veuille peu t-etre insi il ne doit pas être interdit cependant d une ma

t partiel où la ligne de démarcation parait mflni-

11 Ma i s 1 en ^p a dan t&d e science financière, nous proiesun mot qui court risque d’étonner beaucoup le gens peu édifiés par les procédés financiers jusu’fci en usage, et de désobliger aussi tous ceux qui nt le culte de la routine ou de l’empirisme. En tout ‘as il faut reconnaître que plus on remonte haut lans l’histoire, moins on est disposé a Prendre Vocable au sérieux. Il n’entre pas cependant dans îos vues de rééditer toutes les inspirations sau-

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