‹ Exposé élémentaire de l'économie politique à l'usage des écolesChapitre 207 sur 305 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

grenues ou vexatoires et violentes qui ont nrésid ,trf7®r>s siecles à l’alimentation des coffres iii ?r;.Boi;nons*nous» à titre d’échantillon à r peler d apres Aristote, dont les Économiques « œuvre vraie ou supposée, abondent en S d’e genre, comment l’intendant Gondalus parvint à , pondre a la confiance de Mausolus, son maître tyi Carie. Ayant constaté le goût prononcé des Lvcéf pour les longues chevelures, il feignit avoir reçu Mausolus un message où celui-ci lui aurait mandé

cet effet Enlever wVeUX p0ur Pâques et de (air, cet ellet enlever a tous ses sujets l’ornement chevc

dont us étaient si fiers. Il déclarait en Sème em

a t e d accommodement, qu’au cas où on consentir!

a lui payer une capitation, il se chargeait de fai

frdiïJtTnhr 7 6UX id- Grèce’ et cette Pr°positi<

An ei t dn Sii T s^lccès’ en Pleurant au r i argent dont il avait besoin. C’était là, on peut bit

le due sans intention de jeu de mot, tirer des irnnô

uuentenî«hdIefiX’ Gt Si de pareils exPédients ne mai 77 7P de finesse, on ne peut pas cependant lei

semWahîêsn0dpïUS qr à tant d’autres P1^ ou moii. semblables, de caractère scientifique. Pour qu’il ni

etre question de science financière, il fallait au

caSaïle !RtS Une Lase flxe> rationnelle, que n’étai capable de leur assurer qu’une Economie politiau

CeSwauSnSS,6 à • état de Perfecti°n scientifique ce n est qu une connaissance suffisante des conditio

néceSÜKentî na,ti0nale (Jlli Pavait Permettre ai

le? Sé mLr aieS de COn,lpter avec ces conditions, « les raenage , de se concilier avec elles. Et comme 1,

s;asit a'°nt p,ère «àbS T,,;

manière suffisante que vers la fin du dernier sied,

neULtSnei7vtl0n’-leU,r respect> en dehors duquel

au nhis tA Hy,tavoir d| SCience des finances, ne pei au plus tôt dater que de cette époque. Les ressourct mises a la disposition de l’État ne le sont qu%n vu

diAf^n"eitre dLl pays’ et ü imPorte donc au premie chef que leur rassemblement n’aille pas à l’encontr

ce bien-être, n’y apporte pas la P|r^batJ0^ nÂnptre enfin des causes et de la natuie ut. ici lesse. Sous cette supposition seulement, nous nettons au’il puisse être question d une science mcière proprement dite, participant du caraotM-e mtifique de l’Economie politique dorit el e de ^

,« fausse honte se faire la satellite. Mais comme ■mi de bonnes mesures fiscales a prendre, do -une ne serait contraire aux données economiques, >eut v en avoir de meilleures, et comme parmi de

uvaises mesures déjà prises A1 pF^usée^les*1 plus successivement à celles jugees îes pm»

uvaise^miu^consentirions encore volent»™ à mpftrA à côté de la science financière un art fina ÏMt surtout de tac, et d’une .ppréclauo. n sagace . tpmns des lieux et des conjonctures, c, est, ae ’cefte façon peut-être qu’il serait possible d’apaiser

de trancher les controverses encore ardentes

certain, c’e*t que pas pins qu’auç^ être pbysgue

fs sïï

,enses correspondantes, sans consommer. Et lit très-spirituellement Voltaire dans son dicjionre philosophique, au mot impôt, en pa eveurs douaniers, commis des aides et gabe“®s udits nar l’Évangile, « il n’y a certainement aule hlolatrie à recevoir l’argent des convives pour .. A/Tnio iicmQ mi plies conditions cct

er leur scu. per. «Mais dans quelles conditions cet

là ce que'nous nous 'proposons d’examiner dans pages qui vont suivre.

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