‹ Exposé élémentaire de l'économie politique à l'usage des écolesChapitre 285 sur 305 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Conditions du commerce.

Le commerce, envisagé comme industrie indépenante, riait quand les travaux sont divisés à ce point ne la production ne puisse se combiner avec les esoins et les balancer que moyennant une activité pédale s’entremettant dans les affaires d’échange, ’oute économie publique, même tant soit peu déeloppée, compte donc immanquablement un nombre e marchands avec leurs auxiliaires, tant ceux qui ont au service d’un seul entrepreneur (commis, mpaqueteurs, faiseurs de courses) que ceux qui, ontre une rétribution, viennent en aide à plusieurs tels que voituriers, maquignons, portefaix, déchar- •eurs) ; toutefois, pour faire parvenir des producteurs ux mains des consommateurs par le commerce une ertaine quantité de biens, il faut moins d’hommes :ue pour l’engendrer par le travail rural ou indusriel. Ainsi en 1852, il y avait en Prusse 14,044 marchands en gros,

10,630 auxiliaires de ceux-ci,

2,239 entremetteurs,

136,556 marchands en détail,

24,161 auiiliaires de négociants a boutique ouverte,

34,444 gens de mer,

16,100 voituriers,

soit au total 238,174 personnes au service du comnerce, qui ne représentaient que 1/70 de la population entière. Au surplus, les branches principales du jommerce sont tellement distinctes les unes des autres jue sous le rapport économique il y a à rechercher uoins ce qui leur est commun que ce qui est propre

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/, D’après la 'nature et la quantité des objets

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