LIVRE IV
échangés, on divise le commerce de la manière su vante :
1° Commerce de marchandises , qui met dans circulation des biens meubles d’un certain deg d’utilité, lesquels sont employés comme capitaux < moyens de jouissance. On peut même dans certaû cas y ajouter des biens immeubles, sur lesquels por aussi quelquefois le trafic (ce qui n’empêche pas jurisprudence française de refuser à cette opératk d’achat d’immeubles pour les revendre le caractè] commercial). Gomme des quantités considérables ( marchandises peuvent être transportées avec d< frais relativement moindres d’un pays ou d’un endrc d un pays dans un autre, mais comme leur conson mation exige dans la plupart des cas une division d( plus grands approvisionnements en petites quantité le commerce de marchandises se fractionne encoi une fois en commerce en gros et commerce de de taü. On ne saurait, en général, préciser avec de quantités où celui-là finit et où commence celui-c et toutefois, pour la détermination des deux notions il suffit de ce critérium que le commerce en déta s’occupe de l’échange de quantités de biens auss modiques que l’exige l’usage journalier.
2° Commerce de papier ou d'effets qui porte su des titres de crédit. Ceux-ci ne sont pas ici pris seulé ment en considération comme des moyens de compt et contre-valeurs de fortune prêtée, mais encor comme des objets acquis et ensuite revendus dans u: but de lucre.
*** Une autre division des branches commerciale apparaît quand on considère le commerce par rap: port a l’économie publique d’un pays en particulier On distingue alors :
1° Le commerce intérieur , ou l’ensemble des opérations commerciales au moyen desquelles des marchandises sont exclusivement échangées en dedans des frontières du paj^s.
2° Le commerce extérieur , qui franchit les fron-
ères du pays avec ses entreprises et ses envois, elui-ci comporte à son tour une division, desservie ar
,a) Le commerce d'exportation et d'importation , ni transporte au dehors des produits indigènes et apporte de là des marchandises étrangères desnées à la consommation intérieure. Mais, bienenmdu, il n’est pas nécessaire que le même négociant purvoie simultanément à l’exportation et à l’imporition. Ainsi dans les places maritimes, on distingue s exportateurs et les importateurs.
h) Le commerce international , tel que l’ont fait ar exemple sur une vaste échelle lesHanséates, qui aurvoit seulement à l’échange des produits étrangers s uns contre les autres, sans fournir aux travaux ibstantiels du propre pays un débouché ou assurer ps arrivages aux consommateurs de ce pays.
Que si l'on rapproche cette division de la précémte, il appert que pour le commerce de marîandises seulement, il importe de prendre en conpération le lieu de leur origine et de leur consomation; de plus, que le commerce de détail, à part mt-être celui des colporteurs, ne se rend pas faciment à l’étranger, parce que des transports au loin îsont rémunérateurs qu’avec des quantités de biens •nsidérables.
SECTION PREMIERE
Le Commerce en gros.