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enence vise par les commerçants est l’excédant du
endement produit par la vente des biens sur le prix l’achat et les autres frais de l’entreprise commeriale. Toutes sortes de biens matériels, des biens onds, des capitaux, des moyens de jouissance, même les titres exprimant des créances peuvent faire lohet du commerce. Diverses tâches concourant au but iu commerce, telles que le transport par terre ou ,ar eau, s’en distinguent encore une fois comme des ndustries spéciales et forment des branches auxiiaires du commerce. . .
2° Affaires où l’on s’emploie à une transmission de siens telle que ceux-ci ne sont pas, comme dans 'échange, acquis contre prompte remise d’une contrevaleur, mais que plutôt l’une des parties met a proit pendant un certain temps portion de la fortune le l’autre et lui donne un dédommagement pour la ouissance concédée : affaires de pvct et de location. lelles-ci réclament plus ou moins de travail, selon rue les biens sont transmis en plus ou moins grandes nasses ou pour un temps plus ou moins long ; quelqueois il est possible de retirer presque sans aucun travail des revenus d’une fortune prêtée ou louée. Appar- .iennent à cette sphère :
a) Le prêt de biens destinés à etre bientôt consommés ou transmis à nouveau, prêt consenti contre l’obligation de payer des intérêts et le plus souvent le restituer une quantité de biens semblables.
b) La dation en location ou à ferme, contre un loyer du des fermages, de biens ayant une existence prolongée, tels que chambres, lits, vêtements, bijoux, livres, instruments de musique, chevaux, armes, etc.
A. III. — Un autre genre de travaux est destine a faciliter l’usage de certains biens à leurs possesseurs
età prévenir l’endommagement que cet usage entraine,
ou à en faire disparaître aussitôt les traces. Il est dans la nature de certains biens qu'ils ne puissent pas être utilisés d’une manière continue sans une pareille activité auxiliaire, qui économise il est vrai de la peine et du temps au propriétaire, mais qui ne