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premières sont ou bien à l’état naturel ou brut, or bmn façonnées déjà par les arts, et c’est donc à tor que a une manière générale on qualifierait les matières premières de matières braies.
Nous avons à relever, en second lieu le' deltlne\ à engendrer et entretenir de\ forces qui doivent produire les effets qu’on projette d obtenir dans les substances. 1 J
t™ fiffi T?-1 i68 f°\CAS \iaturelles> animaux qui înpnK om ec.lament de la nourriture, des médicaents, etc. ; et pour ce qui est de beaucoup d’autres
îil!hn1!iUI'?f’ Ieur emPloi comporte une consomnrn. nit r lbst-ancfs qu1’ sans entrer dans le nouveau produit, favorisent neanmoins son engendrement. 1 arnu les cnoses de cette espèce, nécessaires en trèslf ntUeS’ les combustibles du règne
mml ni +llne^a ’ qm doivent être pris pour du capital t.ans tous les cas où le calorique qu’ils développent concourt immédiatement ou médiatement, et pa exemple par le chauffage des machines à vapeur, a la production de certains biens matériels. En outre
smTci^1Tudeirangerici un£rand nombre desub- =Æ ^llteS ,qUe façonnées’ a raide desquelles chimfmiï 2? 1* Un c.h(anSe/nent dans la constitution forma Mnn1 ®S qualltes Pâques, tantôt une trans- 1™ U / par un. mouvement. Nous citerons comme exerçant une action chimique, des substances pour le blanchnnent des étoffes ou la purification du gaz
f’acfdisnlfi de'S moyens d’obtenir la fermentation, ac de sulfurique pour la purification de l’huile de
s?n?nnX P,°Ui at déPilation des Peaux, du sel de cuisine pour la destruction des insectes dans le sol, du mercure pour extraire l’or des minerais, etc. ; quant a graisse, qui assouplit la laine ou dont on enduit les machines, elle agit par ses qualités physiques et
de rnouyèment”011 <i<i,era,i“e ^ ^
mlr/üf1, T' + rinsufflsance de nos connaissances comme naturalistes ne nous permette pas de décider
avec autorité si tel corps rentre dans la categorie présente ou dans celle des matières premières ou transformables, l’incertitude n’enlève en tout cas rien au bien fondé de notre distinction. . .
Les biens matériels propres aux buts en question, les substances auxiliaires ou les matériaux, comme les appelle Storch, peuvent souvent être remplaces par d’autres d’un prix de revient inferieur ce qui permet de réaliser bien des économies dans les Irais, alors que l’occasion de faire de pareilles économies se présente plus rarement quant aux matières premières.
2° Le travail de l’homme réclame aussi 1 utilisation de biens matériels déjà existants, comme moyens d’entretien qui tantôt disparaissent rapide ment par l’alimentation, 1 éclairage, le c lau fage, etc., tantôt ne subissent sous forme de vêtements, d’ustensiles de ménage, etc., qu une usure plus lente, et tantôt enfin, comme logements, peuvent résister plus longtemps à la destruction.
Les besoins du travailleur sollicitent incessamment cet emploi de biens matériels, et les esclaves doivent en recevoir nécessairement leur part de leurs piopriétaires, absolument comme doit être faite la part des animaux de travail. Aussi faut-il a cei efiet un capital qui veut être d’autant plus considérable que le travail met plus de temps à fournir un produit et à faire rentrer par lui dans les débours. Ce que nous disons trouve son application à une portion des choses convenant à l’entretien de travailleurs libres qu un entrepreneur se sera chargé de nourrir, de loger, etc. Il en serait autrement pour des ouvriers salaries, qui prennent souvent sur leurs propres ressources de quoi se sustenter pendant un certain temps, jusqu a ce qu’ils trouvent à cela une compensation dans le salaire. Si la remise du salaire pouvait n être efiectuée qu’après vente du produit du travail et encaissement de son prix, l’entrepreneur serait dispense de réserver un capital pour ce salaire, qu il Prélèverait sur le rendement obtenu par la vente. C est la