LIVRE I
lTJrI°fhn-\m'CrS pea fré(Iuent, attendu qu’il n’est
/ y>i°n ne Peut, comme pour les autres mrtiAQ des débours en capital, fixer une mesure techniaue rham pa/> er ainsi> correspondant à la nature^ dé
pend fcibdennmdn tPr°dUCii0n’ parce que toüt dépose l’ouvrier PiPartatnCe des ressources dont disêtre^rétrib ,e %frdtU tempS au bout duquel il doit
tenir vendit n ?? 0uvner ? pu une fois s’entrelenn pendant un temps assez long, la pave plus forte
qu i touchera le mettra en mesure l^enouveLr
S revenu1* du ?raS SaIaire nous représente numéraire o , 7 aillear qu1’ S0lt q,1’il consiste en est avancé ,°" n,dans . d,es' m°yens de jouissance,
l’entrlnrenenr dlî teraps sur le capital dé
i entrepreneur. Cependant, une vue différente s’esf
aussi fait jour quelquefois chez certains auteurs pour
lesquels le salaire, au lieu de faire partie du canüa
le n°rlT -l3"8, 1111 sens Pllls restreint, serait pavé sur
iueToS “heriQuoi O"'11 « soit de cette ^onion* que nous ne partageons pas, le salaire considéré
particulai-ité du caplta1, Présente aussi cette
directement6 <w "ml1"6 n °n elFet Productif, il conserve uneciement des membres du pays et leur nromre
des jouissances matérielles. Si l’ouvrier est hébS Çar ma}tre qui l’emploie, le capital rémunérateur d?u“tsS rr"d 8,1881 ”a‘“oenement des choses d’habitationP iit« atm°J!ls resistant, telles que pièces “ etc- 11 va sans dire, d’ailleurs, que
producüonmîmf Tns qm étendent la notion de
Cissanci ZZ J"X b/enS pet:f01inels’ las moyens de jouissance doivent egalement figurer dans le capital.
;.IL ~ Nous arrivons enfin aux moyens auri-
Hülïsmittel? n^Urec\es ^ruments (Werkzeugliche w llsmïttel) ou portions du capital qui soutiennent d une manière continue l’action des forces sur les substances. Ceci peut se passer de bien des façons motivees par la diversité des forces et des effets pro-
jetés. Néanmoins ces moyens auxiliaires concordent entre eux en ce que, comme accompagnateurs des forces, ils demeurent liés à celles-ci et rendent service par un usage continu, mais non par leur consommation, comme les matières premières et les matériaux; de telle sorte que leur usure, au lieu de devoir être envisagée comme une cause de leur efficacité, ne doit être considérée que comme un mal inévitable. Ici se rangent :
1° Des constructions, telles qu’écuries, granges, greniers, chantiers, galeries pour l’exploitation de mines, puits, caves, etc. ;
2° Des animaux de travail;
3° Des instruments industriels, à savoir :
a) Des instruments de nature indéterminée, propres à bien des travaux et à bien des fins techniques, tels que tables, réservoirs, vases, sacs, etc.
b ) Des installations chimiques, servantaux transformations dans le mélange des substances, comme poêles, foyers, chaudières, appareils de distillation, creusets, etc.
c) Des moyens auxiliaires pour l’accomplissement d’opérations mécaniques, moyens dans lesquels on peut faire entrer :
D’une part, des outils, de simples moyens appuyant les manifestations de force des hommes, et par conséquent en contact direct avec le travailleur. Faute du concours de ces outils, l’homme serait réduit à ses membres qui ne lui rendraient pas de très-nombreux services et qui cependant, par la diversité des opérations auxquelles ils sont propres, nous différencient des animaux, lesquels ne sont propres par leur conformation qu’à un nombre restreint d’opérations et n’ont pas non plus besoin d’instruments leur venant en aide. Comme exemples d’outils, citons les couteaux, les forets, les marteaux, les scies, la cognée, le fléau, la faulx, etc. Il est même de ces outils qui ont pris la place des membres, dont ils renforcent l’efficacité : ainsi dé la pince, qui fait supérieurement l’office des