‹ Exposé élémentaire de la théorie d'Einstein et de sa généralisation. Suivi d'un appendice a l'usage des mathématiciensChapitre 41 sur 83 · BECQUEREL · texte numérisé non relu

BECQUEREL

5 PET NEA re Le ;

ment nul pour la lumière (p. 57). La trajectoire d'un rayon |

lumineux s'obtient en écrivant cette condition.

On trouve (note 13) que si un rayon lumineux se dirige ; sur le centre matériel (propagation radiale) la vitesse de la

lumière diminue à mesure que

centre, et le même résultat serait exact pour un mobile animé d'une vitesse très voisine de la vitesse de la lumière: c'est uné

passant transversalement, la witesse en un point de ce rayon est

tance de ce point au centre matériel est moindre ; il en résulte que tout se passe comme si le

HER un espace euclidien, un milieu réfringent réparti en couches concentriques dont l'indice de réfraction augmenterait à mesure que la distance au centre serait plus petite ; il est facile de voir Fic 15. que la trajectoire s'incurve en donnant toutes les apparences

d’une attraction de la lumière par le centre (fig. 15). Ces résultats montrent qu'il est, au fond, inexact de qualifier le centre matériel de ‘* masse attirante ”. La matière est un centre de déformation de l'Espace- Temps et l'effet produit sur un mobile nous apparaît, selon la grandeur et l'orientation de la vitesse, soit sous l'aspect d'une

la lumière se rapproche de ce -

véritable répulsion. Pour un rayon

d'autant plus faible que la dis-

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